Editorial

​Il est long, le tunnel?

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Tout, dans le pays, renvoie à une sorte de torpeur inquiète. La pauvreté ambiante ajoute à la sinistrose du moment; tout le monde sait que nous sortirons de la crise, mais personne n’oserait pronostiquer quand, ni dans quel état nous trouveront les manœuvres de coulisse qui nous sauveront. Rien d’officiel et de rassurant; tout est absolument fait pour que nous comprenions que nous sommes dans la crise, mais que cela pourrait être pire. Que la période que nous vivons est juste un mauvais moment à passer ; qu’il suffit de se serrer les doigts, d’adopter la méthode Coué et nous serons sauvés. Voire !

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Peu importe

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Finalement, peu importe que les séquences ne se suivent pas dans l’ordre annoncé: au Pool, les choses bougent enfin. Nous en sommes aux premiers gestes annonciateurs d’une volonté partagée de paix. Peu importe donc que les choses se déroulent sous la contrainte et la pression d’une crise économique qui engage tous les secteurs de la réalité nationale: même obtenue aux forceps, une paix est toujours préférable à la guerre.

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Noël !

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Nous arrivons à la période de l’année où le mot «joie», sa présence où son absence dans les foyers, devrait avoir un sens pour tous. Les symboles de Noël sont transversaux. On peut déplorer que cette joie soit synonyme de prodigalités, d’ostentation et démonstrations de richesses chez les uns. Boire jusqu’à plus soif pour dire, enfin, que nous sommes passés entre les gouttes pour atteindre vivants la fin de l’année !

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Vivre

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Il nous faudra ajouter un cran à la ceinture de nos privations. La crise est dure ; elle se durcit. La sortie du tunnel peut-être annoncée, elle mettra du temps à se concrétiser dans l’assiette du citoyen lambda. Car tous les jours, tous les signes annoncent un moins-bien, pas un meilleur de vie. Pas une sagesse revenue sur notre manière de gérer nos ressources, d’user le fruit de leur vente pour le bien de tous, de ne pas donner à voir le mur d’enceinte qui sépare ceux qui ont de ceux qui n’auront jamais.

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Ayayos

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Il y a du singulier dans cet homme, à commencer par le nom. Mais c’est un singulier qui a su conjuguer un pluriel qui fait l’admiration des jeunes. En sport très certainement, mais aussi dans d’autres milieux de vie où la générosité d’un homme, jeune lui-même au demeurant (pas même la cinquantaine!), a imposé une activité, un club de football et une ville. Président de l’équipe AC Léopards de la troisième ville du pays, il ne semble pas que le Congo ait aligné plus d’une poignée de dirigeants immergés comme lui avec passion dans la vie d’un club de football et triomphant dans la gloire continentale : chapeau !

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