Musique : «180 jours», nouvel opus de l’artiste Giles Aimé

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Après plus d’une décennie à l’étranger, plus précisément en France, à Paris, où il séjourne, depuis, l’artiste congolais Giles Aimé s’est laissé entraîner dans la voie d’un progrès incoercible, pour revenir sur le marché du disque, avec un nouvel opus, riche en sonorités. Plus mature, avec des textes plus personnels, une voix plus sensuelle, envoûtante et mélancolique qu’auparavant.

Giles Aimé ne chante pas seulement dans «180 jours», il se confie à cœur ouvert, s’extériorise et fait participer d’autres artistes de renom, pour nous servir un opus varié et très travaillé. Il aborde, surtout, la question de l’amour et tourne autour d’elle, sans négliger les autres problèmes vécus dans nos sociétés. Notre riche et adorable musique, qui vit depuis des siècles, aura toujours un grand besoin de se laisser aborder par d’ingéniosité, du talent des grands artistes, jeunes ou vieux, qui savent la servir de sonorités venues d’ailleurs et de la sève vivifiante, sans détruire son âme, ni la dénaturer, mais en s’efforçant à l’enrichir davantage.
Hier, sur le marché du disque avec «Incendie d’amour», dix années après, l’étoile de la chanson congolaise, Giles Aimé, l’homme à la voix limpide et envoûtante, fait son come-back, avec un super opus: «180 jours». Une œuvre qui est déjà sur le marché du disque, depuis plus d’une semaine à Brazzaville, après sa mise en vente à Paris. Les textes vertueux et non vulgaires de ce parolier nous replonge dans cette rumba et world music qui évoque l’amour et les multiples sujets d’actualité: la frivolité, la distance dans l’amour, le chômage, l’amour, le voyage, les difficultés quotidiennes ...
La participation de nombreux grands artistes de la rumba (Josky Kiambukuta, Olivier Tshimanga, Popolipo, Reagan, Philippe Guez, Alain Mpela, Japonais, Saint Petro…) de la place de Paris a énormément contribué à rehaussé la qualité et le niveau de ce chef-d’œuvre. Les mélomanes friands de la bonne musique ne pourront que délecter l’album «180 jours». Avec ses dix morceaux bien rédigés (180 jours, Ainsi va la vie, Baketo, Kolinga Passi, Akangama, l’hymne du voyageur toutes couleurs...). «180 jours» est un joyau aux sons musicaux épicés et bien malaxés. Giles et les autres artistes qui ont intervenu en featuring nous emportent dans les hauteurs, avec les notes d’une mélodie rare et bien calibrée à fortes vibrations et sensations. L’opus «180 Jours» est un tube, un véritable traitement sans prescription médicale, à consommer sans modération.

James GASSONGO

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