Publication : Et de quatre pour Pucette Sassou-Nguesso!

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Mercredi 16 novembre 2016, l’humanité a célébré la journée internationale de la tolérance, instaurée par l’Assemblée générale des Nations Unies, par sa résolution 51/95 du 12 décembre 1996. Une commémoration ayant servi de prétexte à Pucette Sassou-Nguesso, née Ikobo Ibata, éditrice du magazine «Evénementiel», pour présenter, officiellement, au restaurant Terminalia, à Brazzaville, son quatrième ouvrage :  «Comprendre, c’est le maître-mot de toutes situations». Après «La Tchoukoumeuse», «La Tchoukoumeuse 2» (Bandes dessinées), et «Femme et vertu».

C’était en présence, notamment de la ministre de la jeunesse et de l’éducation civique, Destinée Ermela Doukaga, et de la directrice de cabinet du ministre de la culture et des arts, Mme Emma Mireille Opa-Elion.

Comme les trois autres ouvrages de Pucette Sassou-Nguesso, «Comprendre, c’est le maître-mot de toutes situations» a été publié aux Editions L’Evénementiel.
Composé de 54 pages, ce nouvel opus aborde le thème du mieux vivre ensemble, comme «Femme et vertu».
Pour l’auteure, le choix de la date du 16 novembre, jour de la célébration de la journée internationale de la tolérance, n’est pas fortuit. «A travers ce livre, vous allez vous rendre compte qu’effectivement, pour tolérer, il faut comprendre. Comprendre quoi? Comprendre l’environnement dans lequel nous vivons, comprendre les personnes avec lesquelles nous vivons. Non pas pour porter un jugement pour le comportement des uns et des autres, mais, au contraire, pour mieux vivre ensemble. Pour ceux qui ont déjà lu mon premier ouvrage, Femme et vertu, il était toujours question du mieux vivre ensemble. C’est un thème que j’estime plus que nécessaire avec l’actualité, aussi bien nationale qu’internationale. Nous avons intérêt à mieux vivre ensemble. Et cela ne peut pas se faire comme ça, d’une main de maître, avec une baguette magique. On est obligé d’avoir des enseignements, on est obligé de lire, on est obligé de partager, on est obligé de s’asseoir, comme nous le faisons aujourd’hui. C’est un réel plaisir de s’asseoir comme ça, partager, écouter les autres, échanger, et, à ce moment-là, effectivement, on pourra parler du mieux-vivre ensemble», a–t-elle expliqué. Et comment Pucette peut-elle participer au mieux-vivre ensemble? «J’ai envie de vous dire que, je l’emprunte à une de mes sœurs qui aime dire, pour remplir un sac de riz, il faut bien commencer par un grain de riz. Donc, aussi petite que puisse être ma personne, je pense contribuer, par mes écritures, continuer à sensibiliser…continuer à traduire et faire comprendre qu’effectivement, on peut vivre ensemble, on a les moyens de vivre ensemble. Il suffit, pour cela, voir les différences de chacun, pour compléter ce que nous, nous n’avons pas. Vivre ensemble ne peut pas être que des mots, effectivement. Il faut des actions… (…)Même avec le voisinage, comment vous comportez-vous avec vos voisins, comment vous comportez-vous avec les gens qui vivent autour même de votre propre famille? Donc, c’est petit à petit, dans les petits gestes du quotidien… C’est au quotidien, petit à petit, chaque geste contribue au mieux-vivre ensemble», a répondu l’auteure.
Et à une autre question d’un journaliste de savoir d’où lui est venue l’idée d’écrire ce livre, Pucette Sassou-Nguesso a apporté la réponse suivante: «Mieux vivre ensemble est le thème général de ma vision. Dans Femme et vertu, mon premier ouvrage, il s’agissait aussi du mieux-vivre ensemble. Donc, Com-prendre…n’est qu’un chapitre du mieux vivre ensemble. Pour vivre ensemble, comme je l’ai dit tout à l’heure, il faut se comprendre. Donc, lorsque l’on parle dans la généralité, petit à petit, l’étau se resserre…Je ne me considère pas comme une écrivaine…Ecrire en tant que tel, je l’ai dit, lorsque j’ai publié mon premier livre, je ne me considère pas comme une écrivaine. Je considère, simplement, que c’est une évolution de mon métier. Je suis communicatrice, je passe des messages marketing ou des messages publics qui n’ont rien de commercial…Et dans les livres, je considère que ce sont d’autres messages que je fais passer. Et c’est une évolution, on part d’une communicatrice marketing qui se met à faire de la communication civique.»
«Comprendre, c’est le maître-mot de toutes situations» est disponible en librairie au prix de 7000 F. Cfa.

Véran Carrhol YANGA