Coup d'oeil en biais

Des déclarations fracassantes de Paul Marie Mpouélé

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Dans son journal dominical de 7h00, Radio-Congo a donné l’occasion à un jeune loup de l’opposition dite modérée, Paul Marie Mpouélé, Président du parti ‘’Les Républicains’’, membre du ROC (Rassemblement de l’Opposition congolaise), de s’exprimer sur, entre autres sujets brûlants, la situation économique et financière difficile du pays qui a contraint le Gouvernement à se tourner vers le FMI pour s’en sortir. Nous avons relevé quelques-uns de ses propos. S’agissant de l’opportunité de recourir au FMI: «Ceux qui sont responsables de la banqueroute du pays nous disent que la solution c’est aller vers le FMI. Le FMI nous donnera de l’argent mais ça sera pas une aide, ça sera un prêt et à taux d’intérêt très élevé. Vous voulez être comme le caïman qui va fuir la pluie pour plonger dans l’eau. Je m’insurge contre un éventuel prêt du FMI».  Sur la responsabilité, selon lui, du Chef de l’Etat: «J’en appelle au Président de la République, qui est le père de la Nation mais en même temps responsable de cette banqueroute à faire profil bas et à dire: ‘’Toutes les intelligences du Congo, venez! Retrouvons-nous. Comment faire pour sortir de cette situation?’’. Mais on ne peut pas, comme ça, décider et dire: nous recourons au FMI quitte à ce que nous allions demander un prêt, même si c’est 100 ans (NDLR: de remboursement) tant pis pour les générations futures. C’est gravissime!».
Sa solution pour juguler la crise financière: «On a eu des excédents budgétaires qu’on a mis dans un compte de stabilisation, il y en a qu’on a mis dans un compte pour les générations futures. Mais maintenant que la génération présente est en difficulté, on fait quoi? On prend cet argent des générations futures; on l’injecte pour éviter la crise.»
Concernant le coût réel des travaux lancés dans le cadre des municipalisations accélérées: «Nous avons demandé qu’on fasse un audit des Grands travaux et un audit des municipalisations accélérées pour qu’on voit s’il y a adéquation entre ce qui a été prévu et les dépenses qui ont été effectuées. S’il n’y a pas adéquation, que le patron de cette maison vienne répondre et que s’il y a de l’argent qui est égaré quelque part, que cet argent soit ramené au pays. Voilà notre démarche. Nous ne disons pas qu’on va s’asseoir parce que nous voulons évincer le président Sassou du pouvoir. Pas du tout»

Arrêté parce que suspecté d’avoir tué son frère d’un simple geste du doigt

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La semaine passée, un fait tout à fait insolite a mis en relief la ville de Sibiti, chef-lieu du département de la Lékoumou. Il s’agit de la mort d’un jeune homme quelques instants seulement après que son frère aîné lui ait tout simplement pointé son doigt, témoigne-t-on. Les deux frères se querellaient, car le cadet suspectait son aîné d’être à l’origine de la mort de leur sœur des suites d’un accouchement à l’hôpital de Nkayi. Finalement, l’aîné lui a pointé son doigt, et il en serait mort subitement. A croire qu’il a un doigt-gâchette meurtrier!


Constitution de 2015 : bataille au Sénat sur la date

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Les sénateurs se sont interrogés dernièrement sur la date qu’il faut désormais retenir lorsqu’il s’agira de parler de la nouvelle Constitution. Est-ce le 25 octobre 2015, date du référendum, où le 6 novembre, date de sa promulgation par la chef de l’Etat? Pour le ministre Pierre Mabiala c’est bien la date du 25 octobre, car, «les constitutions qui prennent la voie du scrutin, prennent la date du scrutin», a-t-il expliqué, tout en se référant aux Constitutions du 15 mars 1992 et du 20 janvier 2002. Il a renvoyé, également, les sénateurs aux décisions de la Cour constitutionnelle qui, dans ses délibérations mentionne la date du 25 octobre 2015. S’opposant à ce raisonnement, Gabriel Nzambila, colonel retraité et juriste de formation pense plutôt le contraire. «Les grandes écoles de droit mettent en exergue la mise en exécution de la loi. Donc, la date de la promulgation», a-t-il précisé.  Un avis que partageait déjà l’ancien ministre de la justice Aimé Emmanuel Yoka qui, à l’époque, avait dit que la date à retenir était celle de la promulgation de la constitution. Difficile de trancher!

Les «Kadhafi» ont toujours pignon sur rue!

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La pénurie de carburant à Brazzaville fait toujours des heureux: les «Kadhafi» qui il y a quelques années étaient réduits à la clandestinité, mais travaillent depuis lors à ciel ouvert. Même leurs «persécuteurs» d’hier seraient obligés d’aller vers eux pour résoudre la question du carburant. Par exemple, pour le gas-oil, ils vendent le bidon de 25 litres à 22000 francs CFA alors que le prix homologué est 12000 francs CFA à la pompe. Mais, quel nom donné aux pompistes eux-mêmes? Certains exigent un pourboire de 1000 à 2000 voire 3000 francs CFA pour servir les clients.

Ces «piquets» où il faut tâter le porte-monnaie pour rouler tranquillement

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On a beau les démentir, les faits accusent toujours leurs auteurs. Vers Maison Blanche, la route de Mayanga dans l’arrondissement 8 Madibou vous réserve encore des surprises. Et des plus désagréables: l’épouvantail réalité des piquets d’agents de la Force publique qui sont autant harceleurs que sources d’agacement. Pour rouler tranquillement à certaines heures de la journée ou de la nuit, les chauffeurs de minibus de transport public et même de véhicules personnels sont astreints à s’acquitter du droit de rouler. Qui a dit que cela était fini?

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