Coup d'oeil en biais

Il voulait éviter une fillette, son véhicule termine sa course dans une boutique

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Un bus privé de transport public, de marque Toyota, a terminé sa course dans une boutique de vente d’articles religieux. Il venait de Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville, et se dirigeait vers le Plateau des 15 ans, un quartier de Moungali, le quatrième arrondissement. L’accident s’est produit, samedi 20 mai 2017, au niveau du rond-point Koulounda, à Ouenzé, le cinquième arrondissement Brazzaville. Heureusement, il n’y a pas eu de victimes. Il faut dire que le véhicule avait un problème de dysfonctionnement du système de freinage, et le chauffeur se rendait, à cet instant-là, chez un garagiste. Mais, en voulant éviter une fillette d’environ 10 ans, selon un témoignage, traversant la route goudronnée, le chauffeur a préféré braquer le volant et le véhicule s’est retrouvé sur la chaussée et a foncé tout droit dans la boutique, causant des dégâts matériels.

Ekonda : ne pas écraser cet insecte sur la peau!

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Avec l’arrivée de la saison sèche, Ekonda, le fameux insecte connu sous le nom scientifique de coléoptère du genre Paederus, mais que certains appellent Cara, pour l’éruption rouge qu’il fait apparaître, commence à faire le tour des habitations, des rues et des quartiers de Brazzaville. Il est fréquent de rencontrer des personnes se plaindre des brûlures sérieuses sur la peau. Comment se mettre à l’abri de ces brûlures? Réponse: il est conseillé de ne pas écraser cet insecte sur la peau, car l’origine de la lésion se trouve dans l’écrasement même partiel de l’insecte, lorsqu’il dépose un liquide. Au bout de 12 à 36 heures, une éruption rouge (érythème) apparaît, qui se développe en bulles. Les lésions, avec formation de croûtes, peuvent durer de deux à trois semaines. Il ne faut donc pas avoir le réflexe d’écraser l’insecte, mais plutôt le dégager avec précaution, surtout lorsqu’il est sur le cou ou sur le visage. Et il est fortement recommandé de se laver abondamment les mains et la peau avec du savon (type savon de Marseille) et de l’eau, si l’on a eu un contact avec un coléoptère de ce genre. Utiliser une crème atténuante type Biafine ou Dexeryl plusieurs fois par jour. Si la plaie devient très visible ou si le contact est près des yeux, consulter un médecin.


Prendre une mise en disponibilité ou démissionner, avant de se présenter aux élections

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«La loi est dure, mais c’est la loi», pour paraphraser les Romains. L’arrêté 3818 rendu public le 18 mai 2017, en son article 3, stipule: «Tout candidat à l’élection législative se trouvant  dans une situation d’inéligibilité doit présenter une lettre de démission actée par l’autorité compétente ou un acte attestant de sa mise en disponibilité à l’égard de son employeur». Or, on a souvent constaté que certains directeurs généraux d’entreprise ou d’administration publiques ou privées, et même des membres d’institutions de la République se portent candidats aux  différents scrutins, sans avoir démissionné de leurs fonctions. Cette fois-ci, c’est clair: la loi doit être appliquée. C’est-à-dire, on doit invalider les candidatures des personnes se trouvant dans cette situation. On ne doit plus passer sous silence ces candidatures. Pour éviter le cumul paralysant le bon fonctionnement de l’administration, du fait de gens ayant la boulimie d’être tout à la fois. Au Ministère de l’intérieur et à la C.e.n.i (Commission électorale nationale indépendante) d’y veiller.

Les têtes de Ntumi et deux de ses lieutenants mises à prix !

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En se réveillant samedi 20 mai 2017, les habitants de Madibou, Makélékélé et Bacongo, trois arrondissements situés dans la partie Sud de Brazzaville, ont été surpris de voir des affiches d’avis de recherche contre le pasteur Ntumi et deux de ses lieutenants, notamment son frère cadet, Gozardio, et un certain Oyéna, le pasteur Elie. D’après ces avis placardés sur des murs, à certains endroits publics, toute personne qui apportera des informations à la Force publique permettant de capturer Ntumi touchera la rondelette somme de 50 millions de francs Cfa. Quant au prix des têtes de ses deux collaborateurs, il est fixé à 25 millions de francs Cfa, chacune, soit la moitié. On ne sait pas qui serait à l’origine de cette initiative pas comme les autres. Sur les réseaux sociaux, par contre, cette initiative a déchaîné les passions et chacun y va de son avis de recherche contre les personnalités politiques.

Cinq braqueurs arrêtés à Pointe-Noire, qui opéraient en uniforme militaire

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Cinq redoutables braqueurs ont été présentés lundi 22 mai dernier, à l’Etat-major de la zone de défense n°1 Pointe-Noire, par le général Olessongo-Ondaye. La particularité de ces braqueurs, c’est qu’ils opéraient en tenue militaire, avec des armes Kalachnikov, coiffés de bérets rouges. Le plus gradé était capitaine et le moins gradé, sergent et ils avaient un véhicule conduit par l’un d’eux. En réalité, ce sont de faux militaires et des voleurs qualifiés. Ils se renseignaient sur leurs futures victimes, avant d’aller opérer à domicile, visant l’argent. Ces cinq braqueurs ont été identifiés grâce à une caméra de sécurité qui avait enregistré leurs images, dans une villa où ils étaient partis braquer. Ils avaient déjà fait plusieurs victimes dans la capitale économique. Le directeur général de la police, le général Jean-François Ndengué, a dû faire le déplacement de Pointe-Noire, pour faire avancer l’enquête qui les visait, jusqu’à leur interpellation par la police. Ce groupe de malfrats bénéficiait d’un appui logistique depuis Brazzaville. Reste à savoir où avaient-ils trouvé les tenues militaires et les armes pour opérer. On y reviendra dans la prochaine édition.

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