Coup d'oeil en biais

Le marché noir de liquidation des objets pillés dans le Pool n’existe plus

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Il n’existe plus, le marché noir qui avait pris naissance au croisement de la rue Babembé et l’avenue de la Mosquée, à Ouenzé, le cinquième arrondissement de Brazzaville. Les autorités locales avaient pris des mesures pour le faire disparaître. C’est une attitude à soutenir, pour décourager ceux des agents de la force publique en intervention dans le Département du Pool, qui se livrent au pillage.

Amnesty international appelé à soutenir les «prisonniers politiques au Congo»

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Un rassemblement de la diaspora congolaise, baptisé «Comité de soutien aux prisonniers politiques 242», a récemment soumis à l’O.n.g internationale de défense des droits de l’homme, Amnesty international, une liste de 33 noms de personnes qui, selon lui, sont des prisonniers politiques identifiés au Congo-Brazzaville. La liste est qualifiée de «non exhaustive». Le comité demande à Amnesty international de les soutenir dans son combat. Quant au mouvement «Ras-le-bol», dont le coordonnateur n’est autre que Franck Nzila, il a constaté qu’«un climat malsain» «persiste depuis les deux derniers scrutins organisés au Congo» et exige la libération des hommes politiques «incarcérés», tout en lançant un appel au dialogue entre les politiques.

Lorsque les agents de la force publique se trompent sur Guy Milex Mbondzi

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C’est dans le magazine français «Paris Match», dont il est le correspondant, que Guy-Milex Mbondzi, ancien rédacteur de «La Rumeur» et actuellement directeur de publication du journal «La Trompette» paraissant à Brazzaville, a révélé, vendredi 13 janvier 2017, la mésaventure qu’il a vécue chez lui. Des policiers étaient envoyés au domicile de Ghys Fortuné Dombé-Bemba, le directeur de publication de Talassa. Se trompant d’adresse, ils se sont rendus chez Guy-Milex Mbondzi. Celui-ci affirme dans une interview intitulée: «Le Congo-Brazzaville est presque devenu une prison», que son domicile a été visité par des policiers et il «est en fuite». «Même les maisons des voisins ont été mises sens dessus-dessous», ajoute-t-il. D’après lui, les flics commis à cette tâche avaient envoyé à son domicile un homme et une femme pour vérifier s’il s’y trouvait effectivement. Mais, après les avoir reçus, il s’est rendu compte qu’un piège lui était tendu, alors il a pris la fuite. Ces policiers seraient intervenus sans mandat du procureur de la République et auraient emporté des ordinateurs et des téléphones portables. Mais, s’étant rendus compte de l’erreur, le matériel lui aurait été restitué. Quoiqu’il en soit, ce qui est inquiétant, c’est non seulement la violence avec laquelle les agents de la force publique agissent, dérangeant même les voisins, mais encore ils le font sans mandat du procureur de la République. Quelles que soient les situations, la force publique gagnerait à faire respecter son image, en agissant dans le respect des lois et non par la force, au mépris des droits de citoyens.

Une bourrasque a endommagé une centaine de maisons et édifices publics à Kingoué

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Lundi 9 janvier 2017, Kingoué,  localité du district du même nom, dans le Département de la Bouenza, a été secouée par une bourrasque suivie d’une pluie torrentielle qui a causé d’importants dégâts matériels: 99 habitations détruites, 2 bâtiments d’églises totalement frappées, le collège d’enseignement général et l’école primaire, qui ont perdu leurs toitures  balancées à plus d’un kilomètre, ainsi que le bâtiment des services de l’agriculture et de l’élevage, ont particulièrement souffert du passage de la tornade. Des arbres fruitiers ont été, aussi, déracinés. L’ampleur des dégâts est telle que le préfet de la Bouenza, Célestin Tombé-Kendé, accompagné des directeurs départementaux de l’action humanitaire et des affaires sociales et du représentant du directeur départemental de l’enseignement primaire, s’y est rendu pour au chevet des familles sinistrées plongées dans l’angoisse et traumatisées, dont certains passent la nuit à la belle étoile. Parant au plus pressé, il leur a distribué des produits de première nécessité, notamment des sacs de riz, des tôles, des bidons d’huile, des ustensiles de cuisine, des nattes, etc., en attendant l’intervention du gouvernement.

Bagarre au C.e.g A.A Néto, à Talangaï: deux morts dont un lycéen

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La scène s’est passée, lundi 16 janvier 2017, vers 11h, dans la cour du C.e.g A.A Néto que se partagent les élèves dudit collège et ceux du Lycée de la Révolution. Tout est parti d’une bagarre entre les élèves d’une classe de 4e qui se disputaient, semble-t-il, un table-banc. Un des élèves impliqués a appelé son frère aîné, membre d’une écurie de bandits. Celui-ci a fait irruption dans la cour et il a poignardé de plusieurs coups de couteau, un élève de classe Terminale qui tentait de s’interposer entre les belligérants. Ce dernier est finalement mort des suites de ses blessures. En réaction, les élèves du Lycée de la Révolution ont pris en chasse l’agresseur qu’ils ont fini par rattraper et tabasser à mort, malgré l’intervention de la police qui est arrivée en retard sur les lieux. Il en est décédé. D’autres sources affirment que sauver, dans un premier temps, il a été ensuite abattu par balles. En tout cas, la justice populaire a pris le dessus. Ainsi, pour une insuffisance de tables-bancs dans nos établissements scolaires, notre société se retrouve avec deux cadavres dans les bras. Qu’en disent les hommes politiques dans un pays qui regorge de forêts?

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