Coup d'oeil en biais

Des ninjas de retour à Brazzaville : vrai ou faux?

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Les Brazzavillois sont terrifiés par une rumeur qui ne cesse de prendre de l’ampleur. Il semble que les Ninjas-nsiloulou du pasteur Ntumi prépareraient leur retour à Brazzaville, comme il y a plus d’un an. Réaction du numéro 1 de la Police, Jean-François Ndengué: «La Force publique ne laissera pas les bandits terroristes déstabilisés la capitale et les institutions régulièrement établies.». Et d’ajouter: «Sur les autres rumeurs, intoxication ou désinformation vous devez rester lucides et responsables. Le Directeur général de la police que je suis vous invite au sursaut citoyen.»

Sous le Pont du Centenaire, des fumeurs de chanvre!

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Les usagers du Pont du Centenaire, au Plateau des 15 ans (arrondissement 4 Moungali) ignoreraient ce qui se passe sous le Pont du Centenaire. Sûrement, pas les piétons. La situation est telle que des citoyens peu vertueux n’ont pas trouvé mieux que de transformer le coin en fumoir de chanvre. On s’y bouche le nez! La police ne devrait plus longtemps ignorer le danger qu’ils représentent pour les passants. Il en va de leur sécurité, car ils courent le risque d’être agressés par les chanvreurs qui y ont élu domicile.

Willy Etoka réclame justice au Congo contre un résident congolais de France

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Dans un communiqué de presse publié mercredi 8 novembre, le Procureur général de la République près le Tribunal de grande instance de Brazzaville, André Gakala Oko, décide d’engager des poursuites judiciaires à l’encontre du nommé Nitou Roland, Congolais résidant en France, et ses acolytes sur plainte déposée par Claude Wilfrid Etoka, dit «Willy Etoka», pour «des faits de menaces et des injures publiques pendant son séjour en France». «Des menaces qui ont été relayées sur les réseaux sociaux», précise le Procureur qui estime que le code de procédure pénale congolais donne compétence aux juridictions congolaises de poursuivre et juger tout citoyen congolais qui, en dehors du territoire de la République, sera rendu coupable d’un fait qualifié de délit par la loi congolaise. C’est donc le retour de «Mon Parquet», le petit nom d’André Gakala Oko.

Le S.O.S des populations du quartier Jacques Opangault

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Jacques Opangault est un quartier de Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville, mais il est quasiment enclavé. L’unique route qui le dessert, non bitumée, est ensablée. Les voitures légères ne peuvent y rouler sans s’embourber. Quand il pleut, elle devient une piste boueuse où s’enlisent même les véhicules les plus robustes. Le transport public n’est assuré que par des véhicules 4X4 dans lesquels s’entassent, debout comme du bétail, pour un coût de 250 francs CFA. Certains se débrouillent autrement : à pied ou sur une moto. Les populations estiment qu’à l’ère moderne on ne peut imaginer que des gens puissent voyager dans de telles conditions. Les habitants se demandent quelles sont les raisons qui font que l’on se soit désintéressé de ce quartier: le manque de financement pour construire une route goudronnée? Jacques Opangault n’est pas l’unique quartier enclavé de Brazzaville; le quartier Domaine, dans l’arrondissement 9 Djiri, en est un autre.

Triste spectacle dans certains établissements scolaires de Mfilou

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On ne sait pas ce qu’en pensent les responsables de l’Education nationale. Dans le septième arrondissement de Brazzaville, une situation perdure au CEG de Mfilou mitoyen de l’hôpital de l’Amitié Sino-congolaise. Le collège n’est pas clôturé, donc il est ouvert de part en part. Les véhicules et les motocyclettes traversent parfois la cour en trombe avec le risque de renverser un élève. Il y a quelques mois, des femmes n’ont pas manqué d’idée pour transformer une partie de la cour en champ d’arachide et de manioc. Et comme si les élèves n’avaient pas besoin  d’espace pour s’amuser, une décharge publique s’était formée à un coin du terrain de football. Au CEG Ngamaba, c’est pareil: pas de mur d’enceinte, à un coin de la cour trône un pylône installé par une société de téléphonie mobile. A l’école primaire 31 juillet, située non loin de la mairie d’arrondissement, une partie de la clôture s’est écroulée il y a environ deux ans. Lorsqu’il pleut, les eaux provenant des montagnes se déversent dans la cour, parfois dans les salles de classe. Du côté du CEG Mayindou, tout à côté, la cour est transformée en lac par les eaux de pluie. Pour accéder aux salles de classe, élèves, enseignants et personnel administratif effectuent des sauts de kangourou. C’est l’image de nombreuses écoles dans le pays. Qui sauvera l’école congolaise?

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