Coup d'oeil en biais

Il n’est jamais trop tard pour apprendre

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La célébration de la Journée internationale de l’alphabétisation le 8 septembre dernier a permis l’ouverture des centres d’alphabétisation et de rescolarisation dans tous les départements du Congo. Les centres de rescolarisation vont recevoir tous les enfants de moins de 18 ans, filles et garçons. Ceux de l’alphabétisation concernent les adultes analphabètes et illettrés âgés de plus de 18 ans.   A la date de cette célébration, des manuels conçus dans les deux langues nationales, Kituba et Lingala, ainsi que dans certaines langues maternelles, avec l’appui de la société internationale de linguistique, ont été exposés au lycée de la Révolution, à Brazzaville. Le Congo figure actuellement parmi les dix pays d’Afrique ayant un meilleur taux d’alphabétisation de 79,31 %.

Les péages placés sur la route nationale n°1 provoquent maintenant des effets

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L’augmentation des prix des produits de première nécessité est constatée sur le marché. Pour exemple, le sac de ciment qui coûtait entre-temps 3000 francs Cfa est passé actuellement à 4000 francs Cfa. La petite bouteille de jus des brasseries du Congo vendue à 250 francs Cfa, il y a peu de temps, le prix a augmenté de 300 franc Cfa.  Les montants pratiqués par les points de péage sont tellement exorbitants que cela entraîne automatiquement des répercussions sur le transport et du coup le consommateur final des différents produits est pénalisé.  Ces péages sont trop rapprochés. Ils devraient être placés à une distance de 100 kilomètres normalement. Pour le cas de la route lourde, il y a un point de péage à Lifoula et un autre à Yié dans la sous-préfecture d’Ignié, département du Pool. Les deux péages sont trop proches. Ils sont séparés de moins de 100 kilomètres. Même dans les pays de vielle tradition de péage, des autoroutes sont payés à des distances convenables avec des montants exigés qui tiennent compte du niveau économique du pays.

Partenariat entre le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) et Etablissement français du sang

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Dans le cadre de la réforme de son système de collecte de sang, l’Etablissement français de sang s’est engagé à aider le CNTS par la formation du personnel et la recherche scientifique. Les deux structures ont signé une convention de partenariat à Brazzaville, jeudi 12 septembre dernier. Le partenariat repose sur plusieurs axes de collaboration pour que la réforme envisagée par le système transfusionnel congolais réponde mieux aux besoins en produits sanguins.  Chaque année au Congo, 40 % de femmes meurent d’hémorragie liée à la grossesse par manque de sang. Les défis à relever par le CNTS sont énormes.

La Zone économique de Maloukou sera connectée au réseau électrique

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Le complexe industriel et commercial de Brazzaville installé à Maloukou, à plus de 70 kilomètres au nord-Est de la capitale, est en voie d’être relié au réseau électronique national. C’est ce qu’a annoncé Gilbert Mokoki, ministre des zones économiques spéciales, lors de la visite du site, jeudi 12 septembre dernier. Gilbert Mokoki a indiqué que les travaux de raccordement de cette zone sont déjà réalisés à plus de 70 %. L’alimentation de la zone industrielle de Maloukou par des groupes électrogènes représente une charge importante pour les exploitants du site.  La zone économique de Maloukou est déjà dotée de dix-sept unités de production. Pour le ministre, les partenaires qui vont investir dans cet espace bénéficieront d’avantages sur le plan fiscal et douanier, conformément aux textes régissant le fonctionnement des zones économiques spéciales au Congo. Le Gouvernement envisage d’implanter encore trois zones économiques spéciales, à Pointe-Noire, Ouesso et Oyo-Ollombo.


La Chine veut relancer les activités de l’usine textile de Kinsoundi à Brazzaville

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Le Gouvernement et le Fonds national de développement, une structure chargée de promouvoir les investissements public-privés chinois au Congo, ont conclu à Brazzaville, le 13 septembre, un protocole d’accord pour la construction d’une usine textile. Le projet consiste à construire une usine de grande capacité avec plusieurs sections, notamment les services de traitement du coton, de filature, de coloration et d’impression. Il est prévu aussi une chaîne de production de pagnes et serviettes.


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