Coup d'oeil en biais

Yuki : démission du porte-parole, Vivien Romain Manangou

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Porte-parole et chargé des relations avec la diaspora, Vivien Romain Manangou s’était projeté sur la scène du débat politique congolais depuis le référendum constitutionnel et l’élection présidentielle anticipée du 20 mars 2016. Pendant le processus de ces deux événements, il a défendu bec et ongles son mentor, Guy-Brice Parfait Kolélas, candidat de l’opposition qui avait comme emblème la ruche (Yuki). Depuis le 10 février 2017, Vivien Romain Manangou, docteur en droit public, diplômé en gestion des administrations publiques et en droit de l’énergie, a démissionné de ses fonctions et sa lettre de démission circule dans les réseaux sociaux comme preuve de ce que le leader du Yuki est en perte de vitesse. «Je constate aujourd’hui que je n’ai plus la force de conviction nécessaire pour occuper cette fonction», écrit-il, dans sa lettre de démission.


Brazzaville-Kinkala, le trafic automobile a repris, grâce à une ceinture militaire de sécurité

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Les taxis et autres véhicules de transport de passagers et de marchandises ont repris, quoique timidement, à circuler de nouveau entre Brazzaville et Kinkala, sur la route nationale n°1. Les taxis, parfois bourrés de passagers et de marchandises, sont de plus en plus fréquents. Cela se remarque à la gare routière de Kinkala qui reprend peu à peu son ambiance d’antan. Il faut dire qu’on revient de loin. L’insécurité créée, à partir d’octobre 2016, par les hommes de Ntumi, qui sont allés jusqu’à mitrailler des bus remplis de passagers et même une ambulance, a laissé des traces profondes dans les esprits. La force publique (l’armée, la police, la gendarmerie) a dû faire face à une situation où il a fallu déplacer les populations, pour rétablir la sécurité. Des piquets de militaires et de policiers sont placés à certains endroits le long de la route. Quelques points de contrôle comme à Koubola, pour vérifier les cartes d’identité et l’on poursuit tranquillement sa route. Les villages situés entre Makana, proche de Brazzaville et Moulouangou, proche de Kinkala, sont vides et les maisons fermées. A Soumouna, village où Ntumi avait établi son quartier général aujourd’hui détruit, on aperçoit encore les traces des combats, avec des maisons incendiées. En tout cas, grâce à la sécurité rétablie, la vie reprend peu à peu son cours normal. Reste à souhaiter qu’aucun évènement malheureux ne vienne encore bouleverser cet élan.

A Kinkala, le Premier ministre a voulu faire le Saint-Thomas, en allant voir les fameux éléphants

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S’étant rendu à Kinkala, chef-lieu du Département du Pool, pour introniser le nouveau préfet Georges Kilébé, le Premier ministre Clément Mouamba a voulu faire le Saint-Thomas, en allant voir de ses propres yeux le couple d’éléphants qui a élu domicile dans la petite forêt située derrière l’hôpital. Après l’apéritif qui a suivi la cérémonie d’intronisation, le cortège conduisant les officiels s’est ébranlé en direction de l’hôpital, suscitant la curiosité du personnel et des malades. Non, ce n’était pas une visite à l’hôpital, mais plutôt derrière l’hôpital. Il a fallu, en effet, abandonner les véhicules au sein de l’hôpital et emprunter un sentier, pour descendre une pente bien accentuée. C’est au fond, dans la petite forêt qui longe un ruisseau que les deux éléphants sont visibles. Accompagné des membres du gouvernement dont la ministre de l’économie forestière et du développement durable, Mme Rosalie Matondo, le Premier ministre Clément Mouamba n’a malheureusement pas eu la chance de bien apercevoir les deux pachydermes. C’est à peine si on a vu la trompe de l’un des deux. En tout cas, selon les habitants de Kinkala, les deux éléphants y vivent tranquillement et des instructions strictes ont été données pour qu’ils ne soient pas dérangés, en dépit de la proximité des habitations. Peut-être que prochainement, les membres du gouvernement auront la chance de bien les voir!


La crise provoque la perte de nombreux emplois, comme à la Cfao Pointe-Noire

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On ne le dira jamais assez, la crise économique que traverse le pays depuis la chute du prix du baril de pétrole il y a deux ans, a des effets néfastes dans les entreprises. Celles-ci sont obligées de réduire leurs activités, diminuer les salaires ou en tout cas, procéder à des licenciements temporaires ou même définitifs. A la Cfao Pointe-Noire, une dizaine de travailleurs ont été licenciés au cours du mois de janvier dernier. Seulement, ces travailleurs contestent la manière dont ils ont été remerciés et l’insuffisance de leurs droits. Le collectif des travailleurs licenciés de la société Cfao Pointe-Noire a saisi, par courrier du 24 janvier 2017, la direction départementale du travail à Pointe-Noire, pour protester. Pour ce collectif, la direction générale de la Cfao n’a pas respecté l’arrêté n°170 portant composition et fonctionnement de la commission des litiges. Car leur délégué n’était pas autorisé à siéger à cette commission, quand la décision de les licencier a été prise. Il demande que «justice soit faite».

Tirs de gaz lacrymogène au Stade Massamba-Débat

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Mardi 31 janvier 2017, le pourtour extérieur du Stade Massamba-Débat a connu un remue-ménage, suite aux tirs de gaz lacrymogène de la police, pour disperser des supporters mécontents à la fin du match Etoile du Congo-A.C Léopards de Dolisie. Ils voulaient la tête de l’arbitre, et s’étaient agglutinés à l’entrée des vestiaires. Les policiers ont tiré pendant au moins une demi- heure, provoquant la débandade, mais aussi la résistance de certains. En tout cas, la police a eu du mal à faire respecter l’ordre public.

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