Coup d'oeil en biais

Pénurie d’eau courante dans les villes congolaises: le phénomène s’aggrave

Note utilisateur:  / 0

La pénurie d’eau potable courante dans les quartiers de la capitale Brazzaville, de Madibou à Djiri, est devenue un phénomène auquel le gouvernement ne prête même plus attention, au grand dam des populations des quartiers touchés. Les habitants de ces quartiers sont obligés de se lever tard dans la nuit, entre minuit et 4h du matin, pour recueillir un peu d’eau quand elle peut encore couler. A Bacongo, les deux ou trois forages qui existent sont pris d’assaut chaque jour par les habitants des quartiers et cela se passe en ville, s’il vous plaît. Confrontée à des difficultés financières comme beaucoup d’entreprises publiques et privées, la S.n.d.e (Société nationale de distribution d’eau) est pénalisée par la S.n.e (Société nationale d’électricité), pour alimenter en électricité ses usines de traitement d’eau et ses forages. Pas d’eau, pas d’électricité dans certains quartiers en ville, par ces jours très ensoleillés, la vie de nombreux citadins est un calvaire. Il faut dire que depuis les années 80, le pays souffre des dysfonctionnements dans la fourniture d’eau et d’électricité dans ses deux plus grandes villes. Malgré d’importants investissements réalisés ces quinze dernières années, dans les deux domaines; on a l’impression d’être toujours à la case-départ.

Le quartier Mille logements de Kintélé se meurt-il?

Note utilisateur:  / 1

Le quartier Mille logements situé à Kintélé, en banlieue Nord de Brazzaville, ferait bon ménage avec la saleté et serait devenu le refuge des bandits qui y perpétuent des actes de vols, de braquage et même de viols. Il serait propice à ces actes d’insécurité, parce que les hautes herbes ont envahi les logements dont les travaux, pour certains, sont inachevés. Depuis le départ de la société chinoise qui avait construit ces logements, personne ne s’occupe de la salubrité du site. On signale, également, la naissance d’un grand ravin qui menace d’engloutir les maisons sur le site. La semaine passée, les habitants alentours ont lancé un appel aux pouvoirs publics, afin qu’ils prennent les dispositions, pour vaincre l’érosion qui s’y est ouvert et gagne du terrain à pas de géant.


Les agents de la S.n.e indésirables à Manianga et Jacques Opangault

Note utilisateur:  / 0

Manianga et Jacques Opangault  sont deux quartiers de Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville, considérés comme endroits où l’insécurité règne le plus. Les agents de la S.n.e (Société nationale d’électricité) ne diront pas, peut-être, le contraire, car, là-bas, ils peinent à distribuer aux clients les factures de consommation de courant électrique. Ils y sont constamment menacés dans leur mission par des clients contestataires et autres frondeurs qui se considèrent comme des laissés-pour-compte, en raison d’absence de routes goudronnées, d’eau potable dans les ménages, etc. En tout cas, les agents de la S.n.e n’y vont plus déposer les factures, si l’on en croit l’hebdomadaire Le Patriote, dans sa parution du mardi 4 avril 2017. On dit, par ailleurs, que le quartier Manianga battrait le record des branchements pirates. Au cours d’une réunion, les abonnés réguliers de la S.n.e ont recommandé le démantèlement desdits branchements, car ils sont pénalisés du fait que ces branchements seraient à l’origine de la baisse de tension électrique dans les ménages ou des coupures brutales de courant dans le quartier.

Crise de carburant: les pompistes en profitent pour se faire les poches

Note utilisateur:  / 0

La crise du carburant persiste à Brazzaville et même à Pointe-Noire, les deux grandes métropoles du pays. Malgré tout, les stations-services sont, de temps en temps, approvisionnées. Les automobilistes sont obligés de s’impatienter pendant des heures pour être servis. Il s’avère que les pompistes en profitent pour exiger des pots-de-vin, allant de 1000 à 3000 francs Cfa, pour servir les automobilistes, se plaignent ces derniers. Ces pratiques se font au vu et au su des agents de la Force publique. Comme quoi, la pénurie de carburant fait des heureux: les «Kadhafi», qui ont toujours pignon sur rue, ont repris du service. Bref, à cause de ces mauvaises pratiques, les taximen sont obligés d’augmenter abusivement le prix de la course ou évitent les longs trajets. Cette situation n’arrange nullement les clients qui en sont les victimes, malheureusement. Les gérants des stations-service devraient remonter les bretelles à leurs employés.


Deux trafiquants d’ivoire entre les mains de la Force publique, d’autres en cavale

Note utilisateur:  / 0

Deux présumés braconniers ont été pris la main dans le sac, le mardi 4 avril 2017, à Makoua (Département de la Cuvette), pour détention et tentative de commercialisation de trois pointes d’ivoire pesant, au total, 20 Kg représentant deux éléphants abattus. Le premier est un ancien éco-garde radié de ses fonctions en 2016, pour détention d’espèces protégées. Il opérait depuis 2006, à Etoumbi et Mbomo, deux localités du Département de la Cuvette-Ouest. Il pistait les éléphants pour les abattre. Le second braconnier interpellé serait un porteur et démarcheur. C’est lui, semble-t-il, qui facilite l’écoulement auprès des clients potentiels, des stocks constitués. Des sources policières, il ressort que plusieurs autres complices sont en cavale. Les deux délinquants arrêtés vont répondre de leurs actes devant la Justice et encourent la prison et des amendes.


Informations supplémentaires