Coup d'oeil en biais

L’assassin de Jennifer tombe enfin dans le filet de la police à Brazzaville

Note utilisateur:  / 0

La découverte du corps sans vie de Jennifer, une adolescente de 20 ans, abandonnée devant le portail d’un domicile, rue Loudima, à Ouenzé, le 31 mai dernier, avait créé un grand émoi dans la population et la famille de la victime. L’auteur de ce crime a été finalement appréhendé après plus d’un mois de cavale et a reconnu son forfait après l’interrogatoire de la police qui avait ouvert une enquête. Il s’agit  d’un certain Daric, un ex-auxiliaire de police, qui était le petit ami de Jennifer. Cette dernière était venue le voir le soir pour lui annoncer qu’elle était enceinte depuis quelques semaines. Selon la police, le meurtrier a prétexté être incapable d’en supporter les frais et décidé de la battre sauvagement. Elle a finalement succombé à un coup fatal.   

Brazzanews attaqué selon ses responsables

Note utilisateur:  / 0

La page Facebook officielle de Brazzanews, très critique vis-à-vis du président Denis Sassou-Nguesso, de son Gouvernement et des partis de la majorité présidentielle (sans oublier l’opposition dite républicaine) est momentanément hors service depuis plus d’une semaine. Selon les responsables de cette page d’information qui sont à pied d’œuvre pour reprendre son contrôle, ils ont subi « une attaque informatique très sérieuse». En tout cas, la page était encore indisponible lundi 16 juillet.

Véhicules de police sans immatriculation, un point noir

Note utilisateur:  / 0

La circulation des véhicules de la police dite BJ sans immatriculation inquiète plus d’un Congolais. Certains moyens roulants d’opération et d’action sont à peine identifiables. Pourtant c’est avec ces moyens que les policiers interviennent pour embarquer les malfrats, les personnes en arrestation, les biens et matériaux suspects. Les gens ont du mal à faire la traçabilité en cas de besoin, d’autant plus que certains policiers s’attaquent à plusieurs secteurs de la vie: les commerçants ambulants, les prostitués, les occupants anarchiques, les brigands, bref, tout ce qui perturbe l’ordre public.  Mais pas question de verbaliser les motocyclistes sans casque, cela relève pourtant du ressort de la police routière. Il y a de l’ordre à mettre dans ce secteur.


A Pointe-Noire, le marché Thystère ravagé par un incendie!

Note utilisateur:  / 0

Une bonne partie du marché Thystère situé dans la partie nord de la capitale économique congolaise,  sur la route nationale n°1 Pointe-Noire-Brazzaville, a été ravagée par un incendie dont l’origine reste à déterminée. C’était le matin du vendredi 13 juillet 2018. Des dépôts de marchandises et de boisson, des boucheries, des tables, des boutiques, des caves, des maisons d’habitations situées dans les environs du marché sont partis en fumée. Commerçants et familles en larmes, surpris par le feu, ont tout perdu dans l’incendie. Heureusement, on n’a enregistré aucune perte humaine. Mais les dégâts matériels sont évalués à plusieurs millions de francs CFA. Exemples: une vendeuse a raconté avoir enregistré la perte de marchandises d’une valeur de 7 millions et un vendeur de fruits (oranges, pommes), une perte  de plus de 400.000 francs CFA. Les sapeurs-pompiers sont arrivés quand tout était déjà transformé en charbon. Le feu a été dominé à quelques mètres de la station-service SNPC!

Eduquer les enfants sur le respect de l’environnement

Note utilisateur:  / 0

A la Cité Shertel de Mfilou-Ngamaba, des enfants s’abstiennent d’arroser d’urines les bords des murs des parcelles parentales, mais prennent pour cible les murs des voisins où existent pourtant aussi des structures de commodité. Un parent victime  a demandé à ses voisins de faire l’effort d’éduquer leurs enfants sur le respect de l’environnement à partir des petites choses. SOPECO : la paie du mois de février n’est pas pour maintenant
Parce que leur entreprise traverse une situation financière difficile, les travailleurs de la Société des postes et d’épargne du Congo (SOPECO) cumulent dix mois de salaires impayés. Ils attendent, par exemple en vain, le salaire du mois de février 2018. En fin de semaine dernière, ils ont rencontré leur ministre de tutelle pour évoquer la possibilité de percevoir ce salaire, le plus tôt étant le mieux, ont-ils précisé. La masse salariale mensuelle est de plus 52 millions de francs CFA. Seulement, il leur a été indiqué que la caisse de l’entreprise ne dispose présentement que de 43 millions de francs CFA. Il manque donc pas moins de 9 millions pour couvrir le gap. Alors,  on leur a proposé au moins 82%  du salaire en attendant… Les travailleurs ont refusé, ils veulent la totalité du salaire. La  paie de février 2018 est loin d’être acquise, mais pas de grève en vue, pour l’instant.


Informations supplémentaires