Coup d'oeil en biais

Une situation humanitaire dramatique se profile à l’horizon dans le Pool

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Depuis que l’insécurité a éclaté dans le département du Pool, en raison des attaques armées des ninjas-nsiloulous, depuis qu’un mandat d’arrêt a été lancé contre leur leader, le pasteur Ntumi, et deux de ses complices, après l’attaque des quartiers Sud de Brazzaville, le 4 avril dernier. Plusieurs villageois ont dû quitter leurs villages, en raison de l’insécurité causée par les bandits armés ninjas-nsiloulous et des opérations de la Force publique pour les traquer. De plus en plus de populations trouvent refuge à Brazzaville et dans les départements voisins du Pool, particulièrement la Bouenza, et aussi dans le Niari, le Kouilou et Pointe-Noire. Mais, si le gouvernement a fait quelques gestes d’assistance humanitaire, à travers le Premier ministre, Clément Mouamba, à Kinkala, et la ministre en charge de l’action humanitaire, Mme Antoinette Dinga-Djondo, dans la localité précitée, à Mindouli, etc., beaucoup reste à faire, d’autant plus que le Pool demeure un théâtre d’opération militaire relative à l’exécution du mandat d’arrêt contre Ntumi. Pendant ce temps, les ninjas-nsiloulous continuent de multiplier les actes d’insécurité, comme la destruction des ponts, le pillage et l’incendie de véhicules de commerçants desservant les localités du Pool, etc. Ce qui provoque un déplacement massif des populations des villages touchés. D’où la nécessité d’une assistance humanitaire plus accrue, pour soulager les populations contraintes de quitter leurs villages, pour trouver refuge ailleurs.

Des sacs nguiri à Mpila: Pascal Tsaty-Mabiala rejette les accusations

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Parlant de la gestion de son parti, samedi 26 novembre 2016, lors de la cérémonie marquant la rentrée politique de cette formation politique, au titre de l’année 2016-2017, Pascal Tsaty-Mabiala, premier secrétaire de l’U.pa.d.s, s’est défendu au sujet des sacs nguiri qu’il va, soi-disant, récupérer à Mpila. «Je n’y suis jamais allé. Quand on organise les activités, on dit qu’on a été financé par Sassou. Quand on ne fait rien, on dit que le parti est dans la torpeur. Qu’est-ce qu’il faut savoir, alors? Notre chance, c’est de voir des élus qui contribuent au financement du parti. Ce sont des retraits à la source. En plus, nous avons une subvention publique qui, malheureusement, n’est pas payée depuis trois ans. C’est la différence avec les autres partis. Nous avons le minimum pour vivre. (…). A propos de la construction de notre siège, nous avions un bien immobilier au centre-ville que nous avions vendu», a-t-il déclaré.

Enam du Cameroun: des étudiants congolais encore en rade à Brazzaville

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Des étudiants congolais admis au concours d’entrée à l’Ecole nationale d’administration et de magistrature du Cameroun traînent encore à Brazzaville, alors que la rentrée a eu lieu le 1er décembre 2016. Le concours a été organisé à Brazzaville, en  partenariat avec le Ministère congolais de la justice. D’après les étudiants, une soixantaine environ, ils doivent être mis en route par l’Etat congolais. Chacun dispose déjà de son passeport et son titre de voyage, mais il semble que le gouvernement congolais n’a pas encore payé les frais de loyers à la partie camerounaise. Il y a quelques jours, ils auraient tenté de rencontrer les autorités nationales, notamment le ministre Pierre Mabiala, mais celui-ci n’était pas à ce moment-là à son cabinet de travail. Les infortunés s’impatientent, car le temps passe.
 

Pour Basile Obongui, Hugues Ngouelondélé doit être sanctionné

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Le livre du maire de Brazzaville, intitulé «Faire la politique autrement», continue de diviser les camarades membres du P.c.t  (Parti congolais du travail). Il y a ceux qui l’approuvent et ceux qui pensent que l’auteur n’a pas respecté la discipline du parti. Invité du journal dominical de Radio-Congo, à 7h, en qualité de directeur général du Centre congolais du commerce extérieur, Basile Obongui, qui est aussi membre du P.c.t, estime que le camarade Hugues Ngouélondélé a commis un acte punissable par les statuts du parti. «En tant que membre du P.c.t qui n’est pas allé au P.c.t en 2011, eux ils sont venus en 2011, je le condamne dans la procédure. Il est membre du comité central. Il lui revenait de prendre sa réflexion et la remettre à la structure à laquelle il appartient. Un camarade comme ça, on ne peut pas le sanctionner, parce que c’est l’enfant de…, c’est le neveu de…, c’est le frère de…. On ne va pas avancer. Il a commis un acte qui est punissable par les statuts de notre parti, on le sanctionne, d’abord, après il reviendra à la raison. Parce qu’il n’a pas suivi la procédure. Tant qu’il n’y a pas de sanction, on va toujours arriver à ça», a-t-il déclaré.

Un mort dans l’incendie d’une plateforme pétrolière d’Eni au large de Pointe-Noire

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Une personne tuée, une autre portée disparue et cinq personnes atteintes de brûlures. C’est le triste bilan de l’accident qui a eu lieu, jeudi 1er décembre 2016, sur le site d’exploitation pétrolière offshore Foukanda, au large de Pointe-Noire, et appartenant à la compagnie pétrolière italienne Eni. Un incendie s’est déclenché sur la plateforme, causant d’importants dégâts matériels. 45 personnes étaient présentes sur la plateforme au moment du sinistre. Le feu a été maîtrisé par des équipes spécialisées, qui ont évacué les employés qui y exerçaient. On ignore les causes de l’accident.  L’enquête ouverte par la compagnie pétrolière devrait permettre d’élucider les circonstances. Selon la compagnie, la personne décédée était de nationalité congolaise et travaillait comme grutier chez Afrimel-Italgru, une société de sous-traitance offshore. L’Italien Eni exerce dans l’exploration et la production de pétrole au Congo. La compagnie détient une participation de 58% dans la zone de Foukanda.

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