Coup d'oeil en biais

Un voleur tue froidement une femme à Ouenzé

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Un fait tout à fait insolite a réveillé lundi 4 décembre 2017 un quartier de Ouenzé, le cinquième arrondissement de Brazzaville. Une femme a été tuée dans un domicile par un voleur qui y a fait irruption la nuit et n’a pas trouvé mieux, pour opérer tranquillement,  que de flaquer un coup de marteau à la tête alors qu’elle dormait profondément. Le malfrat a disparu en emportant un téléviseur à écran plasma et un téléphone. Cela s’est passé rue Mayama, dans le périmètre de l’arrêt 753 au croisement Avenue des Trois Martyrs-avenue Gassongo.  La police  ouvert une enquête.


«L’étoile pâlissante de Jean-Jacques Bouya»

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Tel est le titre d’un article publié le 22 novembre 2017 par La Lettre du Continent qui distille toujours des informations croustillantes à ses lecteurs. «Sur fond de négociations houleuses avec le FMI, le ministre des grands travaux voit son champ d’influence se rétrécir.», souligne ce journal dans ses premières lignes. Il révèle ensuite: «Pressé par le Fonds monétaire international (FMI) et vivement encouragé par le chef du gouvernement Clément Mouamba, le ministre des Finances et du budget Calixte Nganongo a mis son administration en état d’alerte pour auditer plusieurs sociétés publiques et l’ex-Délégation générale aux grands travaux (DGGT). Lancée en 2002, cette vaste structure de service public directement rattachée à la présidence a longtemps été pilotée par Jean-Jacques Bouya, cousin de Denis Sassou-Nguesso, avant de se muer, en 2012, en un ministère-plus modeste-de l’aménagement, de l’équipement du territoire et des grands travaux.» Et de conclure: «Outre une perte d’influence à la tête de ce département, Jean-Jacques Bouya vient d’être parallèlement écarté des négociations avec le FMI après avoir été l’un des principaux négociateurs de la dette du Congo-Brazzaville.»

Menace terroriste : les interrogations de Djibril Bopaka sur l’individu interpellé

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Les services de sécurité ont mis la main la semaine passée sur un sujet congolais (d’environ 30 ans) reconverti à l’Islam, sur qui pèsent des soupçons de tentative d’attentats terroristes contre  les ambassades des Etats-Unis d’Amérique et de France à Brazzaville, a révélé le ministre Thierry Lézin Moungalla, de la Communication. Mais les premières informations mis à la disposition de l’opinion suscitent bien des interrogations, selon  Djibril Abdoulaye Bopaka, qui a réagi en sa qualité de président du Conseil supérieur islamique du Congo. Quelle est son identité complète? Quelles seraient son domicile et sa mosquée d’origine? Quelles sont les circonstances de son arrestation? Quelle est sa profession ? Comment un seul musulman sans groupe et réseau pouvait-il opéré et à la représentation américaine et à celle de France? Ce sont les questions que Bopaka et tout le monde se posent pour une affaire si importante d’alerte d’attaque terroriste qui menace sérieusement le Congo pour la première fois.

Avocats en colère et en grève à Brazzaville et Pointe-Noire!

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Les avocats congolais des barreaux de Brazzaville et Pointe Noire sont en grève pour demander la «libération sans condition» d’un des leurs arrêté lundi 27 novembre dernier. Il s’agit de maître Steve Bagne Botongo qui, d’après une déclaration du bâtonnier du barreau de Brazzaville, a été arrêté «arbitrairement et brutalisé» sur son lieu de travail. Pour le bâtonnier, son arrestation serait l’oeuvre des agents d’un service de sécurité, la Direction générale de la sécurité du territoire. Samedi 2 décembre, les avocats de Pointe Noire ont dénoncé le fait que leur assemblée générale à la Cour d’appel a été brutalement interrompue par l’irruption des forces de police lourdement armées et cagoulées, qualifiant cette intervention de «violation de la liberté de réunion consacrée» par la Constitution. Selon RFI, une source gouvernementale indique que d’après les premiers éléments Me Stève Bagne Botongo est soupçonné d’avoir diffusé sur Internet des informations sensibles concernant la sécurité.        


Le numéro d’urgence de la Police n’a pas été d’un secours aux journalistes agressés

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A ‘’La Semaine Africaine’’ sont affichés deux numéros de téléphone destinés à appeler la Police au secours, en cas de danger. Jeudi 30 novembre, quand des journalistes étaient en train de se faire tabasser par des hommes en civil armés s’étant présentés comme des agents de sécurité dans la cour du journal, un collègue a formé un des deux numéros et a signalé l’urgence d’envoyer une intervention de la police pour venir au secours des confrères agressés. Malheureusement, le correspondant lui a d’abord demandé la nature de l’activité que ceux-ci étaient censés couvrir. Et le secours sollicité n’est jamais arrivé

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