Coup d'oeil en biais

Le directeur de publication du journal Talassa placé en garde-à-vue à Brazzaville

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Le directeur de publication du journal satirique Talassa a été interpellé à l’Aéroport international Maya-Maya, mercredi 11 janvier 2017, dans la matinée, au moment où il cherchait à voyager. Selon le procureur de la République, il a été interpellé et placé en garde-à-vue à la gendarmerie pour «complicité avec le pasteur Ntumi», ce dernier étant recherché par la justice, après l’attaque sanglante des quartiers Sud de Brazzaville, le 4 avril 2016. L’arrestation de Ghys Fortuné Dombé-Bemba est intervenue après la sortie d’une édition de son journal, lundi 9 janvier 2017, dans laquelle il a publié un message de Ntumi et où figure un titre considéré comme offensant à l’égard du Chef de l’Etat, à la suite de son récent voyage aux Etats-Unis.

Maison d’arrêt centrale de Brazzaville : Jean-Blaise Komo a félicité les agents pour le courage

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Après la mutinerie et l’évasion collective de plus de deux cents détenus, le 29 décembre 2016, à la Maison d’arrêt centrale de Brazzaville, le directeur général de l’administration pénitentiaire, Jean-Blaise Komo, s’est entretenu, jeudi 5 janvier 2017, avec le personnel de ce centre carcéral qui héberge, aujourd’hui, une population dépassant largement ses capacités. A cette occasion, il a félicité et encouragé les différents personnels de l’administration pénitentiaire, pour leur courage et dynamisme. «Votre lieu de travail a été transformé en lieu de tirs, ce qui, incontestablement, a affecté votre quiétude, votre tranquillité et votre sérénité. Malgré le danger auquel vous êtes exposés, vous avez fait montre de courage et d’abnégation, pour reprendre du service avec zèle, le lendemain. Face à cette atmosphère de peur et d’insécurité créée, je viens vous apporter mon soutien et mon réconfort», a-t-il déclaré. Après ce mot du directeur général de l’administration pénitentiaire, les agents de la Maison d’arrêt croyaient s’attendre à une série de questions-réponses. Hélas, il n’en était pas le cas. Ils ont manifesté leur mécontentement, après son départ. Parmi les préoccupations qu’ils devraient soulever, figurait la prime de risque qui manque, encore, dans leurs bulletins de salaire.

La crise rend la vie dure: dans certaines écoles primaires, il manque la craie

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Beaucoup d’écoles primaires ont du mal à reprendre les cours, faute de craie. Les crédits alloués et les fonds de gratuité n’arrivent plus, comme à l’accoutumée, à cause de la crise. En tout cas, à l’intérieur du pays, les parents sont appelés à prendre de nouveau en charge l’achat de certains matériaux pédagogiques comme la craie. Pourront-ils, alors, s’en sortir avec le poids assez lourd de la prise en charge du personnel bénévole?

Un couple de pachydermes fait son apparition à Kinkala, suscitant la curiosité du public

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Un couple de deux grands éléphants a fait son apparition à Kinkala, le vendredi 6 janvier 2017, suscitant une grande curiosité chez les populations. Quand on sait que les forêts du Pool, au Sud de Brazzaville, qui subissent une grande activité humaine de chasse et de déforestation durant des décennies, n’abritent plus de pachydermes ni de félins, depuis les années 40, l’apparition de ces deux éléphants, mâle et femelle, dans un contexte d’insécurité avec des rebelles ninjas-nsiloulou retranchés dans les forêts, suscite des commentaires dans tous les sens. Selon certains témoignages, ce sont trois éléphants qui étaient aperçus du côté de Vindza. Mais, dans le secteur de Madzia puis de Kinkala, on n’a aperçu que deux éléphants qui, selon les témoins, ne sont pas agressifs. Mais, un jeune, qui s’était trop approché des pachydermes, pour faire des photos, a eu un bras fracturé, par un coup de trompe, et a été admis à l’hôpital de Kinkala. La ministre de l’économie forestière, Mme Rosalie Matondo, a fait le déplacement de Kinkala, par hélicoptère, pour voir de ses propres yeux les deux éléphants qui avaient de nouveau fait une apparition, dimanche 8 janvier, derrière le stade municipal.

A Ouenzé, il existe un marché de bien pillés dans le Pool

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Un marché noir a pris naissance au croisement de la rue Babembé et l’avenue de la Mosquée, non loin du siège de l’arrondissement 5 Ouenzé. On y vend des tôles, des planches, des portes arrachées à des maisons, des bidons vides de toutes les contenances, etc. Des sources concordantes affirment que ces objets sont le fruit du pillage opéré par certains agents de la Force publique dans le Pool. Les Brazzavillois sont scandalisés de voir les gens décharger leurs cargaisons de pillage, pour alimenter ce marché noir.

 

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