Coup d'oeil en biais

Un rond-point à risque, celui de l’avenue Marien Ngouabi

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Les automobilistes feignent d’ignorer qu’aborder un rond-point exige qu’ils roulent avec prudence. Malheureusement, ni les chauffeurs de minibus, ni les taximen, encore moins les gros véhicules n’observent ce principe. Au su et au vu, parfois, des agents de la police routière. Le mercredi 2 février dernier, vers 5h du matin, un passant a été renversé et écrasé à Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville, sur l’avenue Marien Ngouabi, à Mikalou, au niveau du bar «Terminaison», par un gros camion d’une société de travaux publics, non loin d’un rond-point qu’il a abordé à vive allure. Le chauffeur a poursuivi sa route, comme si rien ne s’était produit. Est-ce parce que la victime était intrigante dans son accoutrement? Elle portait une machette et était à moitié nue. Les agents de police ont tenté de voler au secours de l’accidenté, mais constatant sa mort, ils n’ont eu qu’à déposer son corps à la morgue municipale.

Justement, l’électricité: les coupures intempestives qui font péter les nerfs

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Travailler à l’ordinateur, aux centres-villes de Brazzaville et de Pointe-Noire, c’est mettre ses nerfs à rude épreuve, à cause des coupures incessantes d’électricité. Le comité de direction de la S.n.e qui s’est récemment retrouvé à Brazzaville s’est félicité d’avoir, aujourd’hui, une production en électricité capable de répondre à la demande actuelle. Il reste le problème de réhabilitation et d’extension des réseaux et le travail est en train de se faire. Mais, on peut, tout de même, déplorer la persistance des interruptions intempestives de fourniture d’électricité, qui mettent à rude épreuve les nerfs de ceux qui travaillent sur informatique au centre-ville. Non seulement les appareils, notamment les ordinateurs, subissent des chocs électriques, entraînant, parfois, des pannes, mais il arrive, souvent, de perdre tout un travail déjà réalisé, à cause des coupures brusques d’électricité. Il y a des coupures d’électricité qui ne durent que trois minutes, d’autres un quart d’heure, d’autres encore une demi-journée et la journée de travail est rythmée ainsi, au centre-ville. Il y a lieu que la S.n.e, en dépit des difficultés auxquelles elle fait face, trouve moyen de stabiliser la fourniture d’électricité, quitte à programmer ses délestages, de façon à ne pas surprendre désagréablement ses abonnés qui, pour faire face aux factures d’électricité, doivent travailler normalement et non être tout le temps interrompus par des coupures intempestives d’électricité.

Pour le délégué général aux grands travaux, de l’eau à gogo à Brazzaville dans deux ans

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A la tête d’une importante mission, le ministre délégué, délégué général des grands travaux, Jean-Jacques Bouya, a visité, mercredi 9 février 2011, la deuxième usine d’adduction d’eau de Djiri, en construction sur la route nationale n°2. Les travaux, confiés à une société chinoise, s’exécutent normalement. Le délai initial d’achèvement des travaux pourrait être tenu par l’entreprise. Voyant cela, Jean-Jacques Bouya a cru bon de promettre de l’eau pour tous, à Brazzaville, dans deux ans, convaincu de la capacité de la première usine de Djiri et de celle du Djoué. Encore une promesse de bien-être au quotidien, en faveur de la population! A condition qu’on ne vive plus le scénario du barrage d’Imboulou, où, pour l’électricité promise pour le cinquantenaire de l’indépendance, on se perd toujours en conjectures sur la stabilité du courant dans les ménages.

Suspension de sortie de conteneurs dans les ports

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Pour lutter contre la montée des prix, le Ministère du commerce et des approvisionnements a pris une note de service interdisant la sortie des conteneurs du port de Pointe-Noire. Pour obliger les importateurs à les dépoter à l’intérieur du port. Le directeur de cabinet de ce ministère parle de magouille orchestrée par les importateurs et les transitaires. Quand les conteneurs arrivent au port, dit-il, ils sortent et sont déposés en zone urbaine, directement dans les dépôts des transitaires, où s’approvisionnent les commerçants. Lorsque les contrôleurs du ministère passent dans les magasins, les commerçants n’ont ni factures d’importation, ni factures d’achats et ils accusent les transitaires. Pour mettre un terme à cette situation, syndicats des commerçants et transitaires étaient conviés à une réunion, au début de cette semaine au Ministère du commerce. Mais, les transitaires ne se sont pas présentés, pour la troisième fois. Le Ministère a tapé du poing sur la table et a pris la décision d’interdire la sortie des conteneurs du port, tant que la situation n’est pas tirée au clair, en présence de tout le monde.

La pluie diluvienne de la semaine dernière a fait d’énormes dégâts à Dolisie

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La pluie qui est tombée, le lundi 31 janvier dernier, sur Dolisie, la troisième ville du pays, a causé des dégâts importants. En crue, la rivière Loubomo a quitté son lit, provoquant des inondations dans plusieurs quartiers, notamment à Gaïa et à Tahiti, où les habitants se sont retrouvés les pieds dans l’eau, dans leurs domiciles. Dans certains domiciles, ustensiles de cuisine, appareils électroménagers, meubles, tables, chaises, etc., ont été emportés par les eaux. Au quartier Lisanga, des toitures de maisons ont été arrachées et ont volé en l’air comme des feuilles de bananiers, tandis que des murs de maisons et d’enceinte se sont écroulés. Si l’on n’a pas déploré de perte en vie humaine, on dénombre 49 familles sinistrées. Quelques autorités ont, tant bien que mal, volé à leur secours. L’ancien ministre Pierre Michel Nguimbi est intervenu avec une enveloppe de 4,5 millions de francs Cfa. On attendrait encore la contribution de la mairie, pour soulager un tant soit peu les familles sinistrées. Sans doute, le gouvernement ne devrait pas rester les bras croisés, tout comme le conseil départemental du Niari. Solidarité oblige.

 

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