Coup d'oeil en biais

Une femme a été tuée par un train sur le C.f.c.o

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Un train, en provenance de Pointe-Noire, a écrasé, jeudi 14 avril, une femme de 48 ans, au PK 475, entre les gares ferroviaires de Goma Tsé-tsé et Kibossi, dans le département du Pool. Le corps de la victime était allongé en position ventrale, au travers des rails, vêtu d’un complet pagne multicolore, la face fracassée, la main droite coupée, au niveau du poignet, et la cuisse droite fracturée. On ne sait d’où venait la victime et dans quelles circonstances le drame est survenu. La victime n’avait pas une pièce d’identité sur elle et n’a donc été reconnue ni à Goma Tsé-Tsé, ni à Kibossi. Les autorités ont alors instruit de rapatrier le corps à Brazzaville, où des parents l’ont, heureusement, identifié. Il s’agit de Françoise Maléka Mamy, qui résidait au n°56 de la rue Bingola, à Makazou, un quartier de Mfilou, le septième arrondissement de Brazzaville. Le corps ayant été déposé à la morgue municipale de Brazzaville, l’enterrement a lieu, le vendredi 22 avril 2011.

Une vigilance corporative sauve l’antenne parabolique de l’A.c.i

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Le gangstérisme en plein jour, ça existe toujours, à Brazzaville, la capitale congolaise. Tenez! Vendredi 15 avril dernier, un groupe d’hommes portant, les uns, l’uniforme militaire, les autres, en civil, a débarqué à l’A.c.i (Agence congolaise d’information), situé au centre-ville. Mission commando: voler l’antenne parabolique se trouvant sur le toit du bâtiment principal. Ils auraient convaincu les agents trouvés sur place que c’était à la demande du directeur de la structure qu’ils agissaient. Mais, ces derniers ne se sont pas laissés berner par cette justification. Ainsi, au moment où les malfrats démontaient l’antenne, les travailleurs ont alerté leur directeur, lequel a démenti d’avoir ordonné une telle opération. Mis au courant de cette démarche, les malfrats ont détalé, chacun prenant sa direction. Leur opération a donc échoué. Une enquête a été ouverte pour tenter de mettre la main sur ce groupe de voleurs.

Une voiture de mariés dévorée par les flammes à la mairie de Talangaï

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Insolite est cette scène qui s’est produite, le samedi 16 avril dernier, sur l’avenue Marien Ngouabi. Elle s’est déroulée à la devanture de la mairie de Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville. Les mariés venaient de sortir de la salle de mariage où l’adminitrateur-maire venait sceller leurs noces. Le cortège s’était formé pour s’ébranler, ensuite, à l’église. Mais, au moment de démarrer, la voiture des mariés, un véhicule de marque Mercedes MR, a, subitement, pris feu, avant d’être dévorée par les flammes. Devant une foule de gens impuissants criant: Au feu! Au feu! Au feu! Heureusement, le chauffeur et le couple ont pu s’extraire, à temps, du véhicule en flammes, avant de se poser mille et une questions, sur l’origine de l’incendie. Le maire était obligé de prêter au couple un autre véhicule, pour se rendre à l’église. Et le public se demande encore comment cela a-t-il pu arriver?

Des militaires se vengent contre un chauffeur qui a tué, par accident, leur frère d’arme

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Mardi 19 avril 2011, sur la nouvelle route goudronnée allant du rond-point Mouhoumi, à Mfilou (arrondissement 7), à Moukondo-Mazala, un quartier de l’arrondissement 4 Moungali, à Brazzaville, les passants étaient sidérés par le comportement inouï de certains militaires, qui regagnaient leur caserne, en longeant ce tronçon de route. Un minibus de transport en commun venait, malheureusement, de faucher deux de leurs collègues, dont un serait mort sur le champ. Œil pour œil, dent pour dent: les rescapés se sont vengés contre l’équipage du minibus (chauffeur et contrôleur), sous prétexte que leur ami a été tué. Ils se sont rués sur le chauffeur du minibus, l’ont tabassé à mort et ce dernier, à son tour, a rendu l’âme, tandis que le contrôleur du minibus se trouverait dans un état critique, à l’hôpital, de même que l’autre agent de la force publique, blessé dans l’accident. Si le comportement du chauffeur est blâmable, il y a urgence, aussi, de construire des dos d’âne (ralentisseurs) sur la nouvelle avenue, pour freiner l’élan des chauffards tentés d’y rouler à tombeau ouvert.

Un enfant de dix ans sauve son frère-cadet dans l’incendie qui a ravagé leur maison à Diata

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La scène s’est passée la nuit du mardi 11 au mercredi 12 avril 2011, à Diata, un quartier de Makélékélé, le premier arrondissement de Brazzaville. Précisément, dans le secteur appelé île de Diata. Les deux enfants étaient restés, seuls, dans la maison, leur mère, particulièrement, étant partie à une veillée funèbre. Faute d’électricité, cette dernière n’avait qu’une bougie pour éclairer la chambre à coucher, avant de s’en aller. Un peu plus tard et subitement, la flamme de la bougie a provoqué un incendie, qui a embrasé la maison. Mais, courageux, le frère aîné, dix ans, a réussi à mettre hors de danger son cadet et est revenu dans la maison, tout juste pour récupérer une valisette contenant des documents et pièces précieux de son père et de toute la famille. Les voisins ont fait le reste, en tentant, par tous les moyens, à venir à bout de l’incendie, sans y parvenir, totalement. Mais, au moins, la vie des deux enfants est sauve, grâce à leur propre effort. En tout cas, nombreux ont félicité le courage de cet adolescent de dix ans. Et on ne le dira jamais assez: la bougie est un danger comme moyen d’éclairage dans la maison.

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