Coup d'oeil en biais

Un commerçant ouest-africain a abusé d’une fillette à Moukondo

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La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre, à Moukondo, un quartier de Moungali, le quatrième arrondissement de Brazzaville. Un commerçant ouest-africain, tenant boutique à Moukondo, a abusé d’une fillette de dix ans, qu’il a interceptée, dimanche 8 mai, à Ouenzé, l’arrondissement 5, dans le secteur des rues Balloy et Mouléké. La fillette revenait du domicile de sa tante. Le commerçant l’a embarquée dans un taxi et l’a conduite chez lui, où il a abusé d’elle, pendant trois jours, sans susciter le moindre soupçon, de la part des voisins. C’est grâce à une femme que le pot aux roses a été découvert, mercredi 11 mai. Selon la victime, du sang et un liquide blanchâtre ont coulé de ses parties intimes, suite aux violences sexuelles du ressortissant ouest-africain. Ce dernier a été arrêté et conduit à la gendarmerie de Moukondo, mais il a nié, catégoriquement, les faits qui lui sont reprochés.

Elle remet 255.000 francs Cfa à une inconnue qui se volatilise

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La cinquantaine, une dame, accompagnée d’une fillette d’environ douze ans, voulait acheter un congélateur, dans un magasin situé vers le marché de Moungali, le quatrième arrondissement de Brazzaville, le mardi 10 mai 2011, dans l’après-midi. Arrivée sur le lieu, elle remet 255.000 francs Cfa au caissier, qui s’empresse de lui établir une facture. Mais, pendant que la cliente faisait son choix, elle est abordée par une dame très posée, s’étant présentée comme l’épouse du patron du magasin. Cette dernière promet de lui faire un meilleur prix. Séduite par la proposition, l’acheteuse retire ses sous auprès du caissier, pour, finalement, les remettre à l’inconnue. Cette dernière, pour mieux tromper la vigilance de sa victime, lui demande d’aller acheter un stabilisateur, dans le magasin qui jouxte celui où elle est venue faire son achat. A son retour, oh surprise: la «femme du patron» s’est volatilisée dans la nature. Elle avait, tranquillement, sauté dans un taxi, sous le regard des vendeurs, qui la prenaient pour un parent de leur cliente. Et l’infortunée n’avait que ses yeux pour pleurer, alors à chaudes larmes.

Les douaniers ont la palme d’or de la corruption au Congo

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C’est officiel. Au Congo, la douane est la plus corrompue, d’après une étude faite par le cabinet Serty, financée par le P.n.u.d. C’est, en tout cas, ce qu’a révélé Bernard Tchicaya, membre de la «Commission de lutte contre la corruption», à l’occasion d’une causerie-débat organisée, le dimanche 1er mai 2011, à l’Espace traiteur, à Brazzaville, par la D.g.d.d.i (Direction générale des douanes et droits indirects) et le Sydoc (Syndicat des douanes du Congo). «La douane est le domaine d’activités où la corruption est plus forte: 86%. Suivent: les impôts: 68%, la police, la justice et… le trésor public», a-t-il déclaré, au cours de son exposé qui avait pour thème: «Lutte contre la corruption».

Des minibus en rade sur la route d’Imboulou!

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Samedi 7 mai dernier, le président de la République, Denis Sassou Nguesso, procédait à l’inauguration officielle du complexe hydroélectrique d’Imboulou, dans le Nord du département du Pool. Comme ils savent le faire, les organisateurs avaient mobilisé les militants, pour permettre au chef de l’Etat de faire le bain de foule nécessaire au succès de l’événement. Des dizaines de minibus ont été ainsi loués pour transporter les militants au lieu de la manifestation, à plus de 220 kilomètres au Nord-Est de Brazzaville, sur la route nationale n°2. Ces véhicules qui tournent dans la ville, pour le transport en commun, ne sont pas toujours en bon état technique. Ainsi, ce samedi-là, le reporter de La Semaine Africaine a compté pas moins d’une quinzaine de minibus en rade sur la route: moteur qui chauffe, huile qui coule, crevaison, etc., les pannes étaient, vraiment, au rendez-vous. Certains militants ont dû passer la nuit à la belle étoile, pour attendre que leurs minibus soient réparés. D’autres se sont débrouillés pour rentrer chez eux. Le plus dramatique, ce sont les accidents survenus ce jour-là. Il y en aurait eu au moins trois, dont un, dû à un excès de vitesse, aurait fait deux morts et trois blessés graves.

C’est d’abord une cérémonie familiale!

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Le président Denis Sassou Nguesso s’est retiré à Oyo, dimanche 8 mai dernier, pour le 29ème anniversaire du décès de sa mère, Mme Emilienne Mouebara. Le 10 mai dernier, les dignitaires de l’Etat ne se sont pas bousculés au cimetière familial d’Edou, comme à l’accoutumée. Et pour cause, le président de la République a tenu à garder le caractère intime et familial de la cérémonie de dépôt de gerbes de fleurs sur la tombe de sa mère. La dizaine de ministres et les quelques membres des institutions nationales, invités, sont arrivés le même jour, par avion, à l’aéroport d’Ollombo, et conduits dans un bus Coaster jusqu’à Edou, pour la cérémonie et l’apéritif qui a suivi, avant de reprendre l’avion, pour rentrer à Brazzaville. Pas de concert de 4x4, pas de danses traditionnelles, pas de foule de courtisans et autres thuriféraires qui envahissent Oyo, à chaque séjour du chef de l’Etat.

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