Coup d'oeil en biais

Opération rapide «bambissa lipapa» au rond-point de Poto-Poto

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Le rond-point de Poto-Poto a retrouvé, quelque peu, son éclat dans la circulation automobile. Grâce à une opération rapide de réparation de nids de poule. Et pour cause: vendredi 25 mars dernier, le président de la République procédait à l’inauguration des travaux de réhabilitation et d’achèvement de la basilique Saint-Anne du Congo, monument historique. Or, la voie goudronnée autour du rond-point de Poto-Poto était jonchée de béants nids de poule qui ralentissaient la circulation automobile. Et cela a duré des mois. Finalement, parce que le chef de l’Etat se rendait par là, on a vite réparé la voie. A quand des opérations «bambissa lipapa» sur d’autres places jonchées de nids de poule ? Il faut, sans doute, attendre que le président de la République projette de s’y rendre.

Incroyable mais vrai: un père viole sa propre fille de 16 ans à Nkayi

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La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre, à Brazzaville. Un père de famille, apparemment équilibré, s’est choisi sa deuxième «épouse». Et cette dernière n’est autre que sa propre fille de 16 ans, élève en classe de Seconde, au lycée de Nkayi. S’étant mis, soudain, à marcher sur la tête, ce père de famille a mijoté un plan: conduire sa fille dans un hôtel pour son premier acte. Là-bas, il a tenté de la violer, sans succès, l’enfant s’étant enfuie. Pour trouver refuge dans sa chambre, au domicile familial. Revenu à la maison, lui aussi, le père indigne, promettant 50.000 francs Cfa à sa fille, a utilisé la manière forte et a réussi, enfin, à assouvir sa soif, non sans peine. Dégoûtée, la pauvre fille a fui Nkayi, pour venir à Brazzaville, où elle a rejoint sa mère, avant de raconter sa mésaventure sur les antennes de Radio-Congo. Où va notre société avec ce type de parent à l’instinct sexuel bestial? En tout cas, il y a du boulot dans l’éducation morale, même des parents; leur apprendre à domestiquer leur libido, pour sauver la société.

Un laveur de véhicules a été découvert mort dans un parking, à Talangaï

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Les habitants de Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville, la capitale congolaise, ne comprennent pas ce qui s’est passé exactement. Un jeune homme, la trentaine révolue, a été découvert mort, le corps gisant dans une flaque de sang, dans l’enceinte d’un parking de véhicules. Il aurait mis fin à ses jours, dimanche 27 mars 2011, en se tirant une balle au corps. De nombreux curieux ont accourus, spontanément, quand ils ont entendu le crépitement d’une arme de guerre. Selon des témoignages, la victime aurait trouvé cette arme dans un véhicule garé dans le parking. Cette version suscite, cependant, des interrogations. Qui aurait abandonné cette arme dans un véhicule? Suicide ou homicide? Ces interrogations demeurent encore sans réponse.

Ils ont cassé, ils seront déférés devant le procureur de la République

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Deux jours après les actes de vandalisme perpétrés dans la ville par des supporters revenant du stade Massamba-Débat, après l’humiliante défaite des Diables-Rouges du Congo face aux Black stars du Ghana, la police nationale a montré à la presse, mardi 29 mars dernier, une vingtaine de ces présumés vandales, appréhendés par ses patrouilles. C’était au cours d’un point de presse, au commissariat central. Parmi eux, des adolescents et des jeunes hommes, dont les plus âgés ont 28 ans. L’on trouve, dans leurs rangs des oisifs, des élèves, des étudiants et, même, des étrangers. Le porte-parole de la police, Jean Aive Allakoua, a été clair: ces présumés bandits seront déférés devant le procureur de la République, pour trouble à l’ordre public.

Surchargé et à vive allure, un véhicule se retrouve avec les quatre roues en l’air

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Le véhicule, en provenance du village Mati, était surchargé de passagers et de marchandises, notamment des sacs de foufou et des produits vivriers. En pleine circulation, la barre de direction a, semble-t-il, cédé et le véhicule a fini par faire deux tonneaux, avant de s’immobiliser, les six roues en l’air. L’accident s’est produit  mercredi 30 mars 2011, vers 5h du matin, au niveau du Km 45, sur la route nationale n°2. Sur place, il n’y a pas eu de mort. Cependant, on a enregistré cinq blessés graves, évacués au C.h.u (Centre hospitalier et universitaire) de Brazzaville. L’état du véhicule et l’excès de vitesse, évidemment, sont la cause directe, selon certains passagers, de cet accident. La population continue à payer un lourd tribut à l’inconscience de certains chauffeurs.

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