Coup d'oeil en biais

Convois funèbres: même les femmes se livrent sans pudeur en spectacle

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Les convois funèbres sont, pour certains jeunes (garçons comme filles), un moyen de se livrer tristement en spectacle portant atteinte à la pudeur publique. Il y a deux semaines, quatre filles étaient au centre d’un scandale, dans l’avenue Fulbert Youlou, à Makélékélé, le premier arrondissement de Brazzaville. Elles se trouvaient à bord d’un taxi et se rendaient au culte de requiem d’un vendeur de médicaments, à la paroisse évangélique de Makélékélé, après le marché Bourreau. Grande a été la surprise des passants de les voir, assises extérieurement sur les portières, baisser leurs pantalons, pour certaines, et leurs pagnes, pour d’autres. Ces comportements immoraux se multiplient et on laisse faire leurs auteurs. Trop, c’est trop, a dit une maman indignée par ce triste spectacle des filles manifestant une mauvaise éducation. Il est temps de durcir les conditions d’autorisation des convois, funèbres, notamment, pour y mettre de l’ordre.

Toujours à Impfondo: l’hôpital de base en manque de personnel

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L’hôpital de base d’Impfondo fait la fierté du chef-lieu du département de la Likouala. Il est bien entretenu, tous les jours, grâce aux tâcherons mis à contribution par les responsables de l’hôpital. En plus, il est bien équipé. Mais, que vaut un hôpital sans un personnel soignant en nombre suffisant? C’est tout le problème de cet hôpital, se plaignent les quelques infirmiers et médecin qui y travaillent. A cause de l’insuffisance du personnel soignant, les malades préfèrent aller à la clinique privée de la localité, gérée par un ressortissant européen. Monsieur le ministre de la santé devrait tâcher d’affecter des infirmiers et médecins à l’hôpital de base d’Impfondo, pour qu’il joue pleinement son rôle.

Sept grands brûlés dans l’incendie d’un bateau au port fluvial d’Impfondo

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Un feu allumé par une femme, qui voulait préparer des beignets, a provoqué un incendie dans le bateau Toumaï, accosté au port fluvial d’Impfondo, chef-lieu du département de la Likouala, dans la partie septentrionale du pays. Brusquement, le feu, vorace, est passé à la vitesse supérieure et a atteint tout l’arrière du bateau, qui a consumé. En flammes, il n’en restait plus rien, en l’espace de quelques minutes, et c’était le sauve-qui-peut dans le bateau et au quai. On a enregistré sept grands brûlés, conduits, rapidement, à l’hôpital de base de la localité. Un des sept infortunés se trouverait dans un état critique, mais sa vie comme celle des autres brûlés n’est pas en danger, selon le médecin traitant.

Quand la ministre de l’enseignement primaire et secondaire fait marche arrière

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Une note de recrutement d’enseignants dans la Fonction publique, prise, récemment, par la ministre de l’enseignement primaire et secondaire, Rosalie Kama, a provoqué une levée de boucliers, à Brazzaville. Elle ne prenait en compte que les bénévoles de la promotion 2007. Voyant cela, plusieurs promotions de diplômés sortis de l’E.n.i (Ecole normale des instituteurs), qui ont eu connaissance de cette note, alors qu’elle n’était pas encore publiée, officiellement, ont fini par manifester leur colère. C’est ainsi que, vendredi 2 avril 2011, ils ont  assiégé le cabinet de Mme Rosalie Kama, pour revendiquer le droit d’être recrutés au même titre que les bénévoles de la promotion 2007. Après leur tintamarre, les diplômés de l’E.n.i ont été entendus, puisque Madame la ministre  a retiré la note contestée, pour prendre une autre qui tiendrait compte de leur revendication. Comme quoi, il ne suffit pas de connaître ses droits, mais encore, il faut savoir  les défendre. Pour trouver gain de cause.

Impfondo plongé dans le noir, rien d’étonnant!

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Impfondo, l’autre cité de l’or vert du Congo, est plongé dans le noir, depuis déjà un mois. L’absence d’électricité, qui torture les habitants de cette ville, serait due à une panne électronique, au niveau du groupe électrogène de la S.n.e (Société nationale d’électricité), qui alimente la ville. Place, depuis lors, à la débrouillardise. Les habitants doivent, en effet, se débrouiller, à l’instar de ceux des grandes villes du pays, pour essayer de s’en sortir. Ainsi, les abonnés de la S.n.e  d’Impfondo ont renoué avec la bougie et la lampe tempête, pour éclairer les ménages. Pourquoi s’en étonner, s’interrogeait, l’autre jour, un citoyen? Lors d’une interpellation du gouvernement par les députés, un ministre avait affirmé, sans ambages, que les délestages, par exemple, malgré la mise en production du barrage d’Imboulou, allaient se poursuivre et que la stabilité du courant électrique, de toute façon, c’est en 2015. «Pourvu que ça ne soit pas un slogan de plus», a dit ce citoyen. A Impfondo, comme ailleurs, les groupes électrogènes sont encore d’une importance salutaire.

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