Coup d'oeil en biais

Un laveur de véhicules a été découvert mort dans un parking, à Talangaï

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Les habitants de Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville, la capitale congolaise, ne comprennent pas ce qui s’est passé exactement. Un jeune homme, la trentaine révolue, a été découvert mort, le corps gisant dans une flaque de sang, dans l’enceinte d’un parking de véhicules. Il aurait mis fin à ses jours, dimanche 27 mars 2011, en se tirant une balle au corps. De nombreux curieux ont accourus, spontanément, quand ils ont entendu le crépitement d’une arme de guerre. Selon des témoignages, la victime aurait trouvé cette arme dans un véhicule garé dans le parking. Cette version suscite, cependant, des interrogations. Qui aurait abandonné cette arme dans un véhicule? Suicide ou homicide? Ces interrogations demeurent encore sans réponse.

Ils ont cassé, ils seront déférés devant le procureur de la République

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Deux jours après les actes de vandalisme perpétrés dans la ville par des supporters revenant du stade Massamba-Débat, après l’humiliante défaite des Diables-Rouges du Congo face aux Black stars du Ghana, la police nationale a montré à la presse, mardi 29 mars dernier, une vingtaine de ces présumés vandales, appréhendés par ses patrouilles. C’était au cours d’un point de presse, au commissariat central. Parmi eux, des adolescents et des jeunes hommes, dont les plus âgés ont 28 ans. L’on trouve, dans leurs rangs des oisifs, des élèves, des étudiants et, même, des étrangers. Le porte-parole de la police, Jean Aive Allakoua, a été clair: ces présumés bandits seront déférés devant le procureur de la République, pour trouble à l’ordre public.

Surchargé et à vive allure, un véhicule se retrouve avec les quatre roues en l’air

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Le véhicule, en provenance du village Mati, était surchargé de passagers et de marchandises, notamment des sacs de foufou et des produits vivriers. En pleine circulation, la barre de direction a, semble-t-il, cédé et le véhicule a fini par faire deux tonneaux, avant de s’immobiliser, les six roues en l’air. L’accident s’est produit  mercredi 30 mars 2011, vers 5h du matin, au niveau du Km 45, sur la route nationale n°2. Sur place, il n’y a pas eu de mort. Cependant, on a enregistré cinq blessés graves, évacués au C.h.u (Centre hospitalier et universitaire) de Brazzaville. L’état du véhicule et l’excès de vitesse, évidemment, sont la cause directe, selon certains passagers, de cet accident. La population continue à payer un lourd tribut à l’inconscience de certains chauffeurs.

Deux Tanzaniens, rats d’hôtels, dans les mailles du filet de la police

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Spécialistes de vols dans les hôtels, Deyus Enoch (39 ans) et Tsiales Chao Pascal Nestor (49 ans) ont été appréhendés et interpelés, vendredi 18 mars 2011, à Brazzaville, par la police. Ces deux malfrats opéraient, depuis près de six mois, à l’hôtel Saphir, dans la capitale congolaise, où ils ont causé un préjudice de 30 millions de francs Cfa, provoquant ainsi le renvoi de plusieurs agents de cet établissement hôtelier. Ils ont, également, commis les mêmes actes à l’hôtel Mbou Mvou-Mvou, à Pointe-Noire. Leur modus operandi? Occupant, régulièrement, des chambres d’hôtels, comme tout client, ils s’introduisaient dans d’autres chambres, visant surtout celles où logeaient des personnalités de délégations étrangères dont ils surveillaient les mouvements. Ils profitaient de leurs absences, pour opérer, tranquillement, grâce à des clés sophistiquées et en soutiraient de l’argent et autres objets de valeur. Mais, comme on dit, neuf jours pour le voleur, le dixième pour le propriétaire: ils sont tombés dans les mailles du filet de la police. Selon le porte-parole de la police nationale, le colonel Jean Aive Allakoua, ces voleurs font partie d’un réseau de quatre malfrats. Ils seront déférés devant le procureur de la République, pour répondre de leurs délits.

Crime passionnel à Enyelé: un autochtone tue sa femme

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Le jeudi 17 mars dernier, à Enyelé, une localité du département de la Likouala,  un citoyen autochtone a, froidement, tué sa femme, par simple jalousie, semble-t-il. Le couple revenait des champs, quand l’homme a, brusquement, assené un coup violent à sa jeune femme, à l’aide d’une arme blanche, la tuant sur le coup. Le corps de la victime présentait des plaies profondes, au niveau de la tête et des membres inférieurs. Après son forfait, l’homme qui s’était enfui, a été rattrapé. Avouant son crime, il a trouvé une excuse, disant qu’il ne comprend  pas ce qui lui est arrivé et qui l’a poussé à commettre ce crime.  Il n’empêche, il devrait répondre de son meurtre.

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