Coup d'oeil en biais

Un couple meurt par noyade dans le fleuve Niari

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Un couple revenant des champs situés sur l’une des  rives du fleuve Niari, mardi 15 mars 2011, s’est noyé dans ledit fleuve. Leur pirogue a chaviré au milieu du fleuve. Les deux époux, Elie Moutété et sa femme Rose Badoukounou, sont originaires du village Pont du Niari, tout juste à l’entrée du pont portant le même nom et réputé être le village de la grande pêche des crevettes dans le département du Niari. Les recherches se poursuivent encore, pour tenter de retrouver leurs corps. Il faut dire qu’en ce moment, le fleuve Niari est en crue et, donc, il faut bien s’y prendre pour le traverser.

Mort-né à l’hôpital de base Ouesso: le médecin-chef s’en prend à la sage-femme

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Vers 19h, dans la nuit du 7 mars dernier, une jeune femme enceinte se présente à l’hôpital de base de Ouesso, avec des douleurs d’accouchement. C’est une sage-femme stagiaire qui la consulte et qui constate que vue la taille de l’enfant, elle ne pouvait pas supporter d’accoucher normalement. La sage-femme fait alors appel à l’équipe d’astreinte, chargée de contacter le médecin-chef. Mais, les membres de l’équipe d’astreinte sont arrivés en retard et ils ont hésité, toute la nuit, de saisir le médecin-chef. Le lendemain, à 8h, l’irréparable s’est produit: un mort-né. Ayant appris la nouvelle, le médecin-chef est arrivé en colère et s’en est pris à la sage-femme à qui elle administré un puissant coup de poing à l’épaule qui a failli la jeter par terre. Ce médecin-chef ne veut plus qu’il y ait de mort-né dans son hôpital. Mais, pour une journée internationale de la femme, quel symbole? Apparemment, l’affaire s’est arrêtée là. Comme quoi, il y a encore du chemin à faire dans l’émancipation de la femme.

 

En voie d’obtenir gain de cause, la C.r.p.e a levé définitivement sa grève

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Parce que ses revendications sont en voie d’être totalement satisfaites, par le gouvernement, la C.r.p.e (Concertation pour la revalorisation de la profession d’enseignant), une plate-forme syndicale autonome des travailleurs de l’enseignement, a levé, définitivement, le mot d’ordre de grève lancé le 3 janvier 2011 et suspendu le 21 janvier. Elle a, en même temps, prié ses membres de reprendre avec la craie, dans leurs établissements scolaires respectifs. La décision de lever, définitivement, le mot d’ordre de grève a été pris au cours de l’assemblée générale tenue au Lycée Savorgnan De Brazza, à Brazzaville. Les négociations avec le gouvernement, ouvertes depuis le 19 janvier dernier, concernent les avancements et autres promotions des enseignants, le paiement des rappels des soldes d’activités dûs aux enseignants ex-appelés, ex-volontaires et ex-radiés, l’harmonisation des textes de recrutements, le recrutement des enseignants campagne 2010, le mandatement des primes et indemnités des enseignants. Toutefois, le syndicat reste sur ses gardes, a dit l’un des ses co-présidents.

Des réfugiés de la République Démocratique du Congo veulent quitter le Congo-Brazzaville

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Sept cents réfugiés ressortissants de la République Démocratique du Congo, vivant à Brazzaville, ne se sentent plus à l’aise, dans notre pays. Non seulement, ils affirment être abandonnés à eux-mêmes, mais en plus, ils se plaignent du fait que le H.c.r (Haut commissariat des nations unies pour les réfugiés) ne fait rien pour qu’ils obtiennent le droit d’asile. Selon leur porte-parole, ils vivent dans la peur et l’angoisse, craignant d’éventuelles représailles de Kinshasa, car parmi eux, il y a des condamnés par contumace dans leur pays. A cause de cela, ils demandent, maintenant, leur évacuation dans des pays éloignés de l’Afrique centrale.

On a évité une situation explosive à la S.n.d.e

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Il y a quelques jours, on a constaté un attroupement de près de deux cents personnes en colère, devant la direction générale de la S.n.d.e (Société nationale de distribution d’eau), à Brazzaville. Des policiers veillaient, semble-t-il, pour éviter tout débordement, car on ne sait jamais... Etaient là, des tâcherons de la S.n.d.e qui veulent être intégrés dans l’entreprise et mettre fin à leur statut d’employés sans contrat de travail, ne percevant qu’une prime journalière de 1500 francs Cfa. Alors, ils ont pris un avocat. Avec ce dernier, ils ont donc assiégé la direction générale de leur entreprise. Finalement, pour les apaiser, un comité a été mis en place pour une opération de contrôle devant permettre d’apprécier la situation, au cas par cas, et d’envisager une démarche consensuelle. Eh oui, il vaut mieux prévoir que guérir.

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