Coup d'oeil en biais

S.o.s: des étudiants congolais pris entre deux feux à Abidjan attendent secours

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Les combats entre pro-Gbagbo et pro-Ouattara, qui se sont intensifiés, ces derniers jours, à Abidjan, affectent des milliers de civils, parmi eux de nombreux étudiants congolais. La plupart d’entre eux, une soixantaine environ, étaient partis en Côte d’Ivoire, il y a trois ans, sur fonds propres, l’Etat ayant demandé à leurs parents de pré-financer les titres de voyages. D’après les informations qui nous parviennent, ces étudiants, pris entre deux feux, sont sans assistance. Ils affirment qu’ils sont abandonnés à eux-mêmes. Leurs appels incessants aux autorités congolaises, pour les tirer d’affaires, dans le déluge des balles qui pleuvent sur Abidjan, demeurent sans réponse. Où est donc la solidarité nationale? Alors que la plupart des gouvernements africains sont en train de sécuriser leurs ressortissants de Côte d’Ivoire, le gouvernement congolais devrait, aussi, faire autant. Par ailleurs, les parents de ces étudiants, inquiets et sans nouvelles rassurantes, réclament le remboursement des titres de transport de leurs enfants, que l’Etat n’arrive pas à honorer, selon certains, malgré les engagements pris par le gouvernement.

Silence, les défenseurs de la faune travaillent!

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La direction départementale de l’économie forestière de Pointe-Noire, la gendarmerie et le Palf travaillent, aussi, d’arrache-pied, comme leurs collègues d’autres départements, pour mettre hors d’état de nuire les braconniers et leurs complices. Vendredi  24 mars 2011, un citoyen, de nationalité congolaise, a été encore déferré, auprès du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Pointe-Noire. Interpellé, le 16 mars dernier, au marché «Fond Tié-Tié», il a été pris en flagrant délit de détention et de commercialisation de peau de panthère, une espèce animale intégralement protégée au Congo, car menacée d’extinction. Ignorerait-il que la loi interdit l’importation, l’exportation, la commercialisation, le transit des animaux intégralement protégés ou de leur trophée sur le territoire congolais? Il encourt une amende pouvant s’élever jusqu’à 5 millions de francs Cfa et un emprisonnement ferme pouvant atteindre cinq ans.

Enseignants fantômes à l’Université Marien Ngouabi?

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C’est dit. Des enseignants ne seraient que des fantômes à l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville. Cela a été relevé au dernier congrès du Synesup (Syndicat de l’enseignement du supérieur). Pourtant, ils continuent de toucher, régulièrement, leurs salaires, alors qu’ils sont invisibles à leur université. Rouleraient-ils leurs bosses qui dans des cabinets ministériels, qui dans d’autres structures et n’ont-ils plus de temps à consacrer aux étudiants? En tout cas, pour mettre fin à cette situation pénalisante, le Synesup a proposé de couper les salaires aux enseignants fantômes de l’Université Marien Ngouabi, c’est-à-dire ceux qui ont d’autres occupations professionnelles, mais touchent, allègrement, leurs salaires d’enseignants.

Convois funèbres: même les femmes se livrent sans pudeur en spectacle

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Les convois funèbres sont, pour certains jeunes (garçons comme filles), un moyen de se livrer tristement en spectacle portant atteinte à la pudeur publique. Il y a deux semaines, quatre filles étaient au centre d’un scandale, dans l’avenue Fulbert Youlou, à Makélékélé, le premier arrondissement de Brazzaville. Elles se trouvaient à bord d’un taxi et se rendaient au culte de requiem d’un vendeur de médicaments, à la paroisse évangélique de Makélékélé, après le marché Bourreau. Grande a été la surprise des passants de les voir, assises extérieurement sur les portières, baisser leurs pantalons, pour certaines, et leurs pagnes, pour d’autres. Ces comportements immoraux se multiplient et on laisse faire leurs auteurs. Trop, c’est trop, a dit une maman indignée par ce triste spectacle des filles manifestant une mauvaise éducation. Il est temps de durcir les conditions d’autorisation des convois, funèbres, notamment, pour y mettre de l’ordre.

Toujours à Impfondo: l’hôpital de base en manque de personnel

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L’hôpital de base d’Impfondo fait la fierté du chef-lieu du département de la Likouala. Il est bien entretenu, tous les jours, grâce aux tâcherons mis à contribution par les responsables de l’hôpital. En plus, il est bien équipé. Mais, que vaut un hôpital sans un personnel soignant en nombre suffisant? C’est tout le problème de cet hôpital, se plaignent les quelques infirmiers et médecin qui y travaillent. A cause de l’insuffisance du personnel soignant, les malades préfèrent aller à la clinique privée de la localité, gérée par un ressortissant européen. Monsieur le ministre de la santé devrait tâcher d’affecter des infirmiers et médecins à l’hôpital de base d’Impfondo, pour qu’il joue pleinement son rôle.

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