Coup d'oeil en biais

Lorsque les agents de sécurité du chemin de fer rançonnent les passagers sur le chemin de fer dans le Pool

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On se plaignait des ex-combattants qui rançonnaient les passagers dans les gares et dans les trains sur le chemin de fer, sur le parcours du Pool. Depuis le lancement de l’opération kimia, le phénomène a disparu. Les passagers voyagent tranquillement. Mais, chasser le naturel, il revient au galop. Et là de manière surprenante. En effet, dans certaines gares du Pool, ce sont maintenant les propres agents du C.f.c.o (Chemin de fer Congo-Océan), notamment les agents de sécurité et ceux chargés des manœuvres qui se permettent de taxer les passagers suivant les bagages qu’ils transportent (200 F, 300 F à 500 F), au moment où ceux-ci attendent le train, sur le quai. En tout cas, à la gare de Matoumbou, un témoin a vécu la scène et c’est grâce à ses protestations qu’il a échappé à cette taxe. Autrement, les autres passagers ont payé.

Un enfant de quatre ans tué par une locomotive à Pointe-Noire

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Mardi 1er mars dernier, dans l’après-midi, vers 16h, à l’entrée du kilomètre 4, au niveau du château d’eau, à Pointe-Noire, un enfant, poursuivi par sa maman à la maison, a été écrasé par une locomotive qui l’a sectionné en deux. En effet, après avoir coupé les cheveux de son fils, répondant au nom de Prosper M., la maman lui demande de se laver. Le bambin refuse. Devant cette attitude, la mère, voulant l’obliger à prendre sa douche, se met à le poursuivre. Prosper fuit du côté du chemin de fer, la famille vivant à vingt mètres à peine des rails. Voyant la direction qu’il prenait, sa maman lui demande d’arrêter de courir. En vain. Et là, une locomotive faisant la manœuvre entre la grande gare de Pointe-Noire et celle de Tié-Tié débouche et prend l’enfant qui traversait les rails en courant, de plein fouet. C’est un corps sectionné en deux qu’on a retrouvé. Effroyable spectacle qui a suscité émotion, indignation, peine, pleurs, etc., à la foule qui s’est amassée sur les lieux. Une scène courante de la vie de quartier qui se termine par un drame! Il faut dire qu’avec la croissance démographique des villes, le chemin de fer se retrouve dans une situation où il traverse des quartiers populeux, à Brazzaville comme à Pointe-Noire.

Pour excès de vitesse, un taxi a failli se retrouver dans le Djoué, vers le pont

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On a failli assister à un drame, vendredi 25 février dernier, au niveau du pont du Djoué, à Brazzaville. Un taxi de marque Toyota Starlet, en provenance de la banlieue Sud, de retour d’un enterrement, roulait à vive allure. Il a raté le virage qui précède le pont et est sorti de la route. Le véhicule est tombé dans le dénivellement de la rivière. Heureusement, il s’est immobilisé sur un talus. Les occupants en sont sortis sains et saufs. Probablement, ils ont compris que l’excès de vitesse est un grand danger sur la route. Le véhicule n’a été retiré du bas-fond que le lendemain.

Un braconnier tué par les éco-gardes, mais l’Etat prendrait en charge ses obsèques

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Un drame s’est produit, pour la première fois depuis 1994, dans la réserve naturelle des gorilles de Lésio-Louna, à 138 km de Brazzaville, sur la route nationale n°2. Un homme y a été tué par balle, dernièrement, par les conservateurs de cette réserve. La victime, Richard O., et son compagnon, son propre neveu, revenaient d’une partie de chasse nocturne, entre 22h et 23h, selon les éco-gardes. Trahis par la lumière de leurs lampes vissées sur la tête, les éco-gardes ont vite compris qu’ils avaient affaire à des braconniers. Des coups de feu de sommation sont partis, une façon d’interpeller les deux chasseurs. Comme ces derniers n’obtempéraient pas, les éco-gardes ont ouvert le feu, à bout portant, atteignant Richard, qui est mort sur le champ. Le conservateur de la réserve des gorilles de Lésio-Louna, intégralement protégée par la loi, regrette ce drame. Des dispositions sont prises pour prendre en charge les funérailles de la victime.

Au marché Total: sauve-qui-peut!

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Le marché Total de Bacongo, dans le deuxième arrondissement de la capitale congolaise, était en effervescence, le jeudi  24 février dernier. Et pour cause: les élèves du lycée Pierre Savorgnan De Brazza n’étaient pas autorisés à se promener avec le cercueil de leur collègue, une fille poignardée par sa cousine, semble-t-il. Le cercueil étant exposé dans leur établissement, ils voulaient se livrer en spectacle, ce qu’ils n’ont pas obtenu. Quand on a décidé de conduire le cercueil à l’église, pour la messe de requiem, ils ont profité du passage du cortège aux abords du marché Total pour faire voler en éclats étalages et marchandises des vendeuses. Les boutiques ont, momentanément, fermé, pour échapper aux vandales. Des policiers sont arrivés sur les lieux. Ils n’ont eu qu’à constater les dégâts.

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