Coup d'oeil en biais

Il met fin à ses jours, pour cause de maladie incurable

Note utilisateur:  / 0

Justin, 39 ans et sergent de la force publique, s’est suicidé par pendaison, car il estimait traîner une maladie incurable, pendant plusieurs années, après avoir, pourtant, fait le tour des cabinets et hôpitaux de Brazzaville, sans trouver la guérison. C’était le dimanche 27 mars dernier,  au n°12 de la rue des Martyrs, à Moungali, le quatrième arrondissement de la capitale congolaise. Ce jour-là, il avait pris soin d’éloigner, astucieusement, sa femme, en lui demandant d’aller acheter des médicaments en pharmacie. Profitant de cette absence, il s’est enfermé dans sa chambre à coucher, a passé une corde au cou qu’il a attachée à l’une des lattes de la toiture de la maison. Le sergent venait de mettre ainsi fin à ses jours, en laissant trois orphelins.

De retour d’un enterrement, à Brazzaville, un minibus s’est renversé sur la route Moukondo-Nkombo

Note utilisateur:  / 0

Un minibus Hiace, revenant d’un enterrement au cimetière d’Itatolo, au Nord de Brazzaville, a fait un accident dramatique, qui s’est produit sur la nouvelle route Nkombo-Moukondo, jeudi 4 avril dernier, dans l’après-midi. Roulant à vive allure et grisé par les chants des passagers, le chauffard a davantage appuyé sur l’accélérateur. Mais, ayant perdu le contrôle de sa machine, il est allé percuter un taxi. Bilan: sept tués, selon MN Radio, dont un jeune homme assis à la portière du minibus, qui s’est fracassé la tête, et plusieurs blessés. A plusieurs reprises, les médias attirent l’attention des autorités sur le comportement dangereux de certains citoyens qui se livrent en spectacle dans les convois funèbres. Cet énième accident interpellera-t-il, enfin,  les pouvoirs publics, pour prendre des mesures contraignantes contre ceux qui ne respectent pas la réglementation en vigueur? La police et la gendarmerie devraient remettre de l’ordre dans les convois funèbres qui sont devenus, pour les jeunes, des moments de spectacle.

Deux agents de Socofran ont failli périr par électrocution à Moukoundzi-Ngouaka

Note utilisateur:  / 0

Deux agents de Socofran, société qui réalise, actuellement, les travaux de construction d’un ouvrage de canalisation des eaux à Moukoundzi-Ngouaka, un quartier de Makélékélé, le premier arrondissement de Brazzaville, ont failli périr par électrocution. La scène s’est passée le vendredi 8 avril 2011, vers 11h. Les deux agents, un conducteur et son aide, travaillaient sur une pelle mécanique (engin automoteur pour l’exécution des terrassements), dans l’avenue Peterson (ex-avenue Térinkyo). En manœuvrant, le bras de leur engin a percuté un câble électrique aérien de la S.n.e (Société nationale d’électricité). Aussitôt, une décharge électrique les a projetés, violemment, au sol, de même qu’un ressortissant étranger qui déambulait par là. Le conducteur, resté évanoui pendant quelques minutes, ne s’en est tiré d’affaires qu’après des soins intensifs à l’hôpital de Makélékélé, tandis que son aide présentait des traces de brûlures sur son corps, tout comme le troisième infortuné. Dieu merci, il n’y a pas eu de perte humaine, dans cet accident.

Chantier de la route Pointe-Noire/Dolisie: les présumés casseurs interpellés et écroués

Note utilisateur:  / 0

Vendredi 8 avril dernier, les travailleurs grévistes de la société chinoise C.s.c.e.c ont été invités, par un communiqué de la préfecture du Niari, à se présenter à la base-vie de Moukondo, pour percevoir leurs salaires. Ces derniers s'y sont rendus, pour la plupart avec une peur bleue. Tant qu'ils pouvaient penser à un subterfuge visant à traquer les casseurs et meneurs du mouvement du 5 avril à Moukondo. Finalement, a-t-on appris de sources proches de l’entreprise chinoise, à Moukondo, les forces de l'ordre ont saisi cette occasion de paye des salaires pour interpeller les présumés casseurs et meneurs de la grève. Selon ces mêmes sources, les prévenus étaient placés en garde à vue au Comus, à Dolisie. Au total, ils seraient 18 à être incarcérés. A l'heure où nous mettons sous presse, ils seraient transférés dans les cachots de l'Etat-major de la zone militaire de défense n°2, pour être entendus.

Quand Joseph Kignoumbi Kia-Mboungou fustige l’assemblée nationale

Note utilisateur:  / 0

L’enfant terrible de la politique congolaise a surpris son monde, en animant, samedi 9 avril 2011, à l’hôtel Olympic palace, à Brazzaville, une conférence de presse au cours de laquelle il n’a pas ménagé le gouvernement. Répondant à une question sur le fonctionnement de l’assemblée nationale dont il est, pourtant, membre du bureau et astreint au droit de réserve, Joseph Kignoumbi Kia-Mboungou a décrié la manière du parlement de contrôler l’action du gouvernement. Pour lui, ce contrôle ne doit pas se limiter à l’interpellation des ministres qui «viennent dire leurs mensonges. On doit aller sur le terrain et que les commissions et le bureau de l’assemblée nationale doivent jouer, pleinement, leurs rôles. Nous sommes suffisamment outillés pour le faire. Si les députés de la majorité veulent aider le président de la République, ils doivent faire de sorte que les ministres exécutent les tâches pour lesquelles ils ont été nommés».

Informations supplémentaires