Coup d'oeil en biais

La fille de l’officier bagarreur exclue et frappée d’interdiction dans tous les établissements scolaires du pays

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Dans cette même rubrique, nous avons fait écho de la situation explosive qu’a connu, jeudi 24 février dernier, le lycée technique industriel du 1er Mai, à Brazzaville, à cause d’un officier supérieur des Forces armées congolaises. Eh bien, le proviseur dudit lycée a pris une note de service excluant de l’établissement la fille de cet officier supérieur. En plus de cela, dans une circulaire initiée par la direction générale de l’enseignement technique, cette élève est frappée d’interdiction d’inscription dans tous les établissements d’enseignement technique, tant du public que du privé, sur toute l’étendue du territoire national. Naturellement, elle ne peut non plus concourir, cette année. Voilà où peut conduire ceux qui se croient être au-dessus des lois du pays. Il faut dire qu’à la suite des violences provoquées par l’intervention musclée de la police, sur demande dudit officier, un élève a eu une fracture à la jambe. On déplore, aussi, 31 blessés, parmi les élèves, admis au C.h.u (Centre hospitalier et universitaire) et à l’hôpital central des armées Pierre Mobengo, en plus de la destruction de 31 tables-bancs dont 3 de dessins et de 129 élèves qui ont perdu leurs téléphones portables.

Concertation à Pointe-Noire entre le maire et les transporteurs en commun, pour éviter la grève

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Pour étouffer une éventuelle grève dans le transport public, dans sa ville, Roland Bouiti Viaudo, le député maire de Pointe-Noire, a vite réuni les responsables du syndicat des transporteurs en commun. Au cours de la concertation qu’il a eue avec eux, il a confirmé le déblocage, par le gouvernement de la République, d’une enveloppe d’urgence pour la réalisation des travaux routiers dans la capitale économique. Mais, le montant de cette enveloppe n’a pas été révélé. Signalons que c’est par des messages de téléphonie mobile que chauffeurs et contrôleurs de bus et minibus étaient appelés à débrayer, pour protester contre l’état de dégradation trop avancée des principales artères de la capitale économique.

A Bacongo, les populations sont encore traumatisées par l’effondrement de plusieurs hangars du marché Total!

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Mardi 1er mars 2011, vers 13h, cinq rangées de hangars des vendeurs et vendeuses de poisson fumé, du marché Total de Bacongo, se sont brusquement effondrés sur les gens. Policiers et gendarmes sont venus à la rescousse des victimes, en les tirant sous les décombres de planches et de tôles. L’administrateur-maire de Makélékélé, Maurice Maurel Kiwoundzou, a accouru sur les lieux, tout comme des responsables de la mairie de Brazzaville. Il y a eu 46 blessés légers admis à l’hôpital de Makélékélé. Deux blessés graves ont été acheminés au C.h.u (Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville). Construits en 1982, les hangars du marché Total sont, aujourd’hui, très vieux. Mais, les gens s’étonnent de ce brusque effondrement, alors qu’il n’y avait pas de tempête. A Bacongo, l’incident alimente encore les conversations. Les commentaires vont bon train dans tous les sens.

Un nouveau-né récupéré dans un domicile à Moungali

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Un bébé, à peine né et placé dans un sac en plastique, appelé couramment sachet, a été jeté dans un domicile, au n°108 de la rue Lagué, à Moungali, le quatrième arrondissement de Brazzaville. En apercevant ce sac, les propriétaires du domicile et les passants se sont donnés la peine de voir son contenu. Oh, surprise! Ils ont trouvé un nouveau-né dont le sexe n’est pas précisé. On ne sait si ce bébé est toujours en vie. La maman, qui lui a donné naissance et  l’a jeté dans ce domicile, est introuvable, jusqu’à présent. Où va notre société, avec ces femmes  qui se débarrassent des vies qu’elles donnent?

Une femme sauvée de la mort par sa fille de trois ans

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Une femme, répondant au prénom de Sidonie, a échappé à une tentative de meurtre, la nuit du lundi 28 février 2011, vers 23h. C’est ce qu’elle a révélé. Deux inconnus ont fait irruption dans sa chambre à coucher, au n°30 de la rue Mossendjo. Après avoir brisé les vitres de la fenêtre et ouvert cette fenêtre par le crochet intérieur, les malfrats se sont introduits dans la chambre, et ont ligoté et enroulé la pauvre femme dans son matelas, puis y ont mis le feu, avant de s’enfuir. L’infortunée, brûlée au deuxième degré, au niveau du torse, n’a eu la vie sauve que grâce à sa fille de 3 ans, qui a réussi à défaire le matelas. Deux des beaux-frères de cette femme, vivant dans une pièce voisine, n’ont rien vu, ni rien entendu. La victime pointe du doigt sa belle-famille, notamment sa belle-sœur de qui elle avait reçu des menaces. Et, c’est, finalement, son compagnon, qui a été placé en garde à vue, pour des besoins d’enquête.

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