Coup d'oeil en biais

Un braqueur se fait la belle à la Maison d’arrêt de Brazzaville

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La maison d’arrêt de Brazzaville donne, parfois, l’impression de n’être qu’un poulailler. De temps à autre, les détenus peuvent s’en faire la belle et retrouver le vent de la liberté. C’est ce qui est encore survenu, il y a quelques jours. Un braqueur, le nommé Brice Nkouka, alias «Béret noir», arrêté par la police, à Pointe-Noire, en compagnie de plusieurs éléments de son écurie, était écroué à la maison d’arrêt de Brazzaville, en attente de jugement. De fortes présomptions pèsent sur lui, à propos de l’assassinat d’un officier supérieur de police, le colonel Makita, et d’un ressortissant ouest-africain. Curieusement et contre toute attente, il s’est évadé, selon le journal «Le Patriote», dans sa dernière parution. La force publique a beau multiplier les opérations de recherche de ce fugitif, il n’aurait pas encore été rattrapé. On se demande s’il n’a pas bénéficié de complicités. A cause de cela, il y a de fortes chances que son procès n’ait pas lieu.

Pour faute grave, des agents véreux licenciés des services de la marine marchande

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Le ministre délégué, chargé de la marine marchande, Martin Parfait Aimé Coussoud Mavoungou, ne badine pas avec le code de bonne conduite des inspecteurs. Il a licencié six agents pour des agissements contraires à leur profession. Aux commandants de navires qui font escale au port autonome de Pointe-Noire, ces agents demandaient des commissions dans le contrôle des visites de sécurité des navires. Ceux-ci se sont plaints. Saisi de l’affaire, le ministre a tapé du poing sur la table, après que les résultats de l’enquête aient établi les faits de détournement. Il a signé un arrêté qui vire les six agents. Seront-ils traduits en justice? On attend de voir, dans ce pays où l’impunité semble une règle d’or.

Une boîte de nuit et un restaurant ont été dévorés par les flammes au Plateau des 15 ans

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Au feu! Au feu! Boîte de nuit et restaurant sont partis en fumée, au n°806 de la rue Moukoukoulou, au Plateau des 15 ans, un quartier de l’arrondissement 4 Moungali, à Brazzaville. Un incendie spectaculaire qui a attiré de nombreux curieux du quartier. En quelques minutes, le travail d’un brave homme a été anéanti, samedi  5 mars  2011. Il était  14h. Les sapeurs-pompiers, arrivés avec retard, ont, néanmoins, réussi à éviter que les flammes ne dévorent, aussi, une autre maison se trouvant  dans la même parcelle. A l’origine du sinistre, l’oubli des électriciens, semble-t-il, de couper le disjoncteur, avant de mettre en marche un groupe électrogène. Ils préparaient  l’inauguration  du restaurant, ce soir-là. L’épaisse fumée montant dans le ciel a dissuadé les convives d’y venir. La fête n’a plus eu lieu. Pas par la faute du propriétaire de la maison. Il n’empêche. L’infortunée locataire aurait, pourtant, exigé qu’il  lui rembourse  sa caution. L’affaire aurait atterri  au commissariat de police de  Moungali.

A Mayanga et Ngampoko, des querelles de terrains chaque week-end

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Chaque week-end, Mayanga et Ngampoko, deux quartiers situés dans la banlieue Sud de Brazzaville, sont, souvent, en relief, pour des litiges fonciers. Un terrain est vendu à plusieurs personnes. Ce qui suscite des problèmes. Le premier acheteur est, souvent, surpris de retrouver des matériaux de construction (pierre, sable, etc.) dans la parcelle de terrain qu’il a acquise. Alors, il se rend compte qu’ils sont deux, voire trois personnes à avoir acquis une même parcelle de terrain. La faute incombe, sans nul doute, aux propriétaires fonciers, devenus trop cupides, car ces derniers se permettent, volontairement, de vendre une parcelle de terrain à plusieurs clients de suite. Il ne se passe pas un week-end sans que les chefs de quartiers règlent au «mbongui» ces litiges fonciers. Des propriétaires fonciers sont, souvent, traînés dans les commissariats de police, mais ils s’en moquent, car disent-ils, il suffit de «mouiller la barbe» aux policiers pour être relâchés. En tout cas, le ministre Pierre Mabiala a raison qu’il faut mettre de l’ordre dans le foncier.

L’avenue Miadéka à Ouenzé: le cauchemar du siècle à Brazzaville

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Faut-il, toujours, attendre la municipalisation accélérée pour réparer ou réhabiliter la voirie urbaine dans nos villes? L’état dans lequel se trouve, aujourd’hui, l’avenue Miadeka, à Ouenzé, dépasse tout entendement humain. On ne peut pas comprendre qu’une avenue soit ainsi abandonnée, en pleine ville, alors qu’elle constitue un axe de circulation très sollicité par les automobilistes. En tout cas, les curieux peuvent s’aventurer à aller voir cette avenue et apprécieront, eux-mêmes, son état de dégradation très déplorable. Le député de la circonscription, César Serges Bouya, a beau attirer l’attention des pouvoirs publics sur le sort de cette avenue, rien n’y fait: aucune action de réhabilitation n’est entreprise. Et cela dure, déjà, depuis des années, au grand dam des populations. On peut, aussi, parler d’autres routes goudronnées dans la ville, qui se sont dégradées, comme l’avenue qui conduit à la morgue municipale, en passant par l’immeuble des Italiens. En tout cas, les autorités publiques sauveraient leur image à lancer, immédiatement, des appels d’offres, pour la réhabilitation de ces avenues qui font la honte de la capitale.

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