Coup d'oeil en biais

Redevance du transport aérien: confusion au sein du gouvernement

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Le 24 mai dernier, l’A.c.d.d.c (Association congolaise pour la défense des droits des consommateurs) contestait l’instauration de la redevance de 2.500 francs Cfa, pour les vols nationaux, et de 13.500 francs Cfa, pour les vols nationaux instaurée par le directeur général de l’A.n.a.c (Agence nationale de l’aviation civile). La semaine dernière, une décision du ministre des finances, dont les médias ont fait un large écho, a supprimé cette redevance. Aussitôt après, l’intersyndicale de l’Anac a réagi, en tournant en dérision la décision du ministre des finances. Pour l’intersyndicale, les agents chargés de percevoir cette redevance doivent continuer à l’exiger. Confusion donc au sein du gouvernement. Le chef du pôle économique et son homologue du pôle des infrastructures (dont dépend le Ministère des transports) devraient s’entendre, pour éviter une telle cacophonie devant les Congolais.

A cause d’un accident, certaines épreuves du B.e.t et du B.e.p ont été reportées

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Dimanche 26 juin, vers 10h, un minibus à bord duquel se trouvaient des membres du jury du B.e.t (Brevet d’études techniques) et du B.e.p (Brevet d’études professionnelles), affectés à Lékana, dans le département des Plateaux, a, subitement, fait tonneau, à l’entrée du village Mbouabé-Léfini, sur la route nationale n°2. Le chauffard du minibus tentait de faire un dépassement, quand un pneu a éclaté et provoqué le renversement du véhicule. Bilan: trois morts et plusieurs blessés. Les malles contenant les sujets des filières économiques et agricoles ont été endommagées. Des vandales en auraient profité pour piller un sac contenant de l’argent. Le B.e.t et le B.e.p débutent, mardi 28 juin, sur toute l’étendue du territoire national. Mais, à cause de cet accident et de ses conséquences, le ministre Okombi Salissa, de l’enseignement technique et professionnel, a décidé de reporter l’épreuve de technologie, options menuiserie et maçonnerie, et l’épreuve d’économie, option agriculture, dont les sujets se retrouvent, finalement, dans la rue. Nouvelle date: le vendredi 1er juillet prochain.

Crime aussi à Gamboma: un chasseur a tué son collègue

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Le sieur Albert K., chasseur de son état, a tué son collègue, le nommé Mferé, qui rentrait d’une partie de chasse. Il l’a abattu à bout portant, à l’aide d’un calibre 12. Le crime s’est produit, le 2 juin dernier, entre les villages Ingouelé et Akana, à environ 30 km de Gamboma-centre. Pour justifier son crime, Albert a prétexté avoir aperçu un animal surnaturel qui s’avançait vers lui. Nonobstant sa menace verbale et incantatoire, a-t-il affirmé, l’animal ne faisait qu’avancer. N’en croyez pas un mot, ont rétorqué les habitants de son village. Albert ne serait pas à son premier acte crapuleux, bien au contraire. C’est un meurtrier redoutable, ont-ils indiqué. Il croupit, présentement, dans une cellule de la gendarmerie, avant sa comparution au parquet de Gamboma.

Les camions grumiers, un danger public

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On ne le dira jamais assez, la circulation des camions grumiers dans la ville de Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, constitue, souvent, un danger public. Samedi 18 juin dernier, vers 4h du matin, un camion grumier de la société E.f.c (Eucalyptus fibres du Congo), chargé de bois, a percuté, de plein fouet, un autre grumier de la société U.t.a (United transport Africa) stationné au bas de la colline de Mongo-Kamba. Le chauffeur du premier camion grumier était aveuglé, semble-t-il, par les phares d’un taxi roulant dans le sens inverse. Il s’est retrouvé sous le deuxième camion grumier et a eu une fracture, au niveau des deux pieds et du bras gauche et une autre, ouverte, au niveau de la tête. Admis au service des urgences de l’hôpital Adolphe Sicé, ses jours seraient en danger, du moins jusqu’au moment où nous bouclons ce journal.

L’insécurité à l’hôpital de base de Bacongo

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L’insécurité devient un problème, ces derniers temps, à l’hôpital de base de Bacongo, situé à Mpissa, dans le deuxième arrondissement de la capitale congolaise. Le personnel soignant et administratif de cet établissement sanitaire s’en inquiète, ces derniers temps. Le mardi 21 juin 2011, un infirmier a été agressé par un garde-malade. Ses collègues ont dû intervenir pour le tirer d’affaires. Heureusement! Par ailleurs, il y a eu l’arrestation arbitraire, selon le personnel, d’un agent et les irruptions répétées des gens dans l’enceinte de l’hôpital, à cause de la perméabilité du mur. Cette succession d’actes a conduit le directeur départemental de la santé d’y effectuer une descente. Objectif: réconforter le personnel de cet hôpital en proie aux agressions extérieures. Les agents de cet hôpital en ont profité pour exprimer leurs doléances, compte tenu de leurs conditions difficiles de travail. Ils attendent que des mesures de sécurité soient prises, pour travailler en toute quiétude. En tout cas, battre les infirmiers n’est certainement pas la solution aux fautes professionnelles qu’ils pourraient commettre.

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