Coup d'oeil en biais

Encore la prison ferme pour 13 trafiquants d’espèces animales protégées à Ouesso

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A Ouesso, chef-lieu du département de la Sangha, treize trafiquants d’espèces animales protégées et de produits fauniques ont été encore condamnés, dernièrement, pour divers délits. Ils ont écopé des peines de prison ferme variant entre 12 et 24 mois. Les cas les plus illustres concernent deux étrangers, trafiquants d’ivoire, un braconnier d’éléphant notoire, ainsi que quatre éco-gardes qui ont commis les infractions qu’ils étaient, pourtant, censés sanctionner. Deux chasseurs de gorilles et un chauffeur de grumier de la société C.i.b (Congolaise industrielle des bois), coupable d’avoir transporté de l’ivoire dans un camion de ladite société forestière sont, également, tombés sous le coup de la loi. Ces condamnations témoignent de la détermination du projet d’appui à l’application de la loi sur la faune sauvage et d’une politique visant à sévir tous ceux qui se rendent coupables de tels délits, y compris de corruption.

Un ouvrier s’est tué en tombant du quatrième étage d’un immeuble

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La trentaine révolue, Baby, originaire de la République Démocratique du Congo et ouvrier de son état, est tombé, le vendredi 6 mai 2011, en début d’après-midi, du quatrième des huit étages de l’immeuble de l’ex-central bar en chantier, situé en face de la pharmacie Mavré, au centre-ville, à Brazzaville. Alors que ces collègues observaient la pause, il était resté pour achever le travail qui lui était confié. Il semble qu’il avait glissé, en essayant de quitter un compartiment du quatrième étage, pour un autre. Il a, malheureusement, fait une chute libre qui l’a tué sur-le-champ. Ces collègues ont été surpris, de retour de la pause, de retrouver son corps sur le plancher, inanimé et dans une mare de sang. Transporté au C.h.u-B (Centre hospitalier et universitaire), il a succombé à ce choc terrible et violent.

La ville de Dolisie coupée de Télé-Congo

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Depuis un peu plus d’un mois, on ne capte plus Télé-Congo, à Dolisie, la troisième ville du pays, où l’on se contente de la télévision «Nouvelles alliances», du député et ancien ministre Pierre Michel Nguimbi, qui n’assure que le relais des émissions de grande écoute diffusées à Brazzaville. La panne d’un des modules de l’émetteur de la télédiffusion serait à l’origine de la coupure du signal de Télé-Congo, à Dolisie. Pour la réparer, les techniciens locaux attendaient encore le matériel et leurs collègues, en provenance de Brazzaville. Un malheur ne venant jamais seul, ces derniers temps, les difficultés ont tendance à s’accumuler, dans le département du Niari, en matière de télécommunication, car l’accès au téléphone et à l’Internet pose, aussi, problème aux usagers. C’en est déjà trop, se plaignent les habitants de Dolisie.

 

Deux graves accidents de la circulation sur la route nationale n°2: 1 tué et des blessés!

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Deux accidents de la circulation se sont produits, samedi 7 mai 2011, sur la route nationale n°2, tuant une personne et blessant trois autres, dans le premier, tandis qu’il n’y a eu que des blessés dans le deuxième accident. L’excès de vitesse serait la cause de ces accidents. Les blessés ont été évacués à l’hôpital de Ngo, dans le département des Plateaux. Si dans le premier accident, où il y a eu un mort, c’est une Toyota Rav 4, en provenance du barrage d’Imboulou, qui est entré en collision avec un autre véhicule, dans le deuxième, c’est un bus Coaster, en provenance d’Imboulou, également, qui a percuté une Toyota B.J, qui filait en direction de Ngo.

Route nationale n°1: odeur de grève des transporteurs routiers sur le tronçon Pointe-Noire-Dolisie

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Le feu couve sous les cendres, sur la route nationale n°1, notamment le tronçon Pointe-Noire-Dolisie (64 km), où les commerçants transporteurs menacent de faire grève, à partir du 1er juin prochain, si les gendarmes et les policiers continuent de les embêter. Pourtant, les bouchons ont été abolis, depuis fort longtemps. Mais, sur ce tronçon de la route nationale n°1, des hommes en tenue exigent aux chauffeurs de payer des taxes fallacieuses, se plaignent les commerçants transporteurs. Les policiers se pointent, tous les matins, aux environs du massif de Hinda, entre le poste de péage en construction et le village Mengo, où ils ont érigé les contrôles. Dossier conforme ou pas, les transporteurs doivent laisser la somme de 3.000 francs, racontent-ils. Les policiers en poste à Mongo-Kamba prélèveraient, eux aussi, la somme de 2000 francs Cfa. Les transporteurs routiers ont ras-le-bol de ces tracasseries. Ils sont, donc, montés au créneau, pour dénoncer le comportement des agents de la force publique. Les préfets de Pointe-Noire et du Kouilou ont, peut-être, intérêt  à aller voir ce qui se passe le long de la route nationale n°1.

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