Coup d'oeil en biais

Un sexagénaire viole la nièce de son gendre et s’enorgueillit sans gêne

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Un sexagénaire, prénommé Georges, vivait dans le même quartier que son gendre, à Bimenga, un quartier de Makélékélé, à Brazzaville. Il est divorcé. Sa fille lui envoyait, donc, parfois, la ration alimentaire, que lui apportait la nièce de son gendre. Un jour, pour satisfaire sa libido, il décide de violer l’adolescente de 13 ans, après lui avoir bandé la bouche. Mais, le pot aux roses a été découvert, parce que l’adolescente saignait abondamment, sur le chemin du retour à la maison. Dans le quartier, on affirme que le sexagénaire n’est pas à son premier acte sur des adolescentes. Arrêté et placé en garde à vue au poste de police de Bacongo, il a avoué son acte, mais, il s’enorgueillit de son geste macabre, prétextant que c’est pour s’opposer au mariage de sa fille avec son gendre. Il aurait répété les mêmes propos à la maison d’arrêt, où il est, maintenant, incarcéré. Aujourd’hui, son gendre est inquiet, en apprenant, dans les coulisses, que le délinquant pourrait bénéficier d’une liberté provisoire, alors que l’état de santé de sa nièce se dégrade, tandis que les ordonnances continuent de… pleuvoir. Où sont donc passées les associations de lutte contre les violences faites aux femmes et aux jeunes filles, pour amener ce délinquant à être sanctionné de son ignominie?

Les vacataires de l’E.n.i et l’E.p.m de Dolisie interpellent le gouvernement

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Au début de cette semaine, les vacataires de l’E.n.i (Ecole normale des instituteurs) et de l’E.p.m (Ecole para-médicale) de Dolisie, la capitale du département du Niari et troisième ville du pays, ont brisé le silence qu’ils gardaient sur leur situation. Ils ne sont plus payés, depuis dix ans, affirment-ils. Jusqu’à quand durera leur calvaire? Ils ne supportent plus la misère: trop, c’est trop! Crient-ils. C’est ainsi qu’ils ont dénoncé la passivité des responsables du Ministère de l’enseignement technique et professionnelle, accusés de ne rien faire pour régler leur situation. Dans la déclaration qu’ils ont publiée, ils interpellent, également,  le gouvernement sur leur situation et exigent le paiement de leurs émoluments. Date butoir: fin avril. Affaire à suivre…

Bacs emportés et circulation perturbée dans la Bouenza

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La pluie apporte, souvent, son lot de dégâts. C’est le cas de celle qui s’est abattue sur le département de la Bouenza, la nuit du lundi 25 au mardi 26 avril 2011. Elle a causé des dégâts plus ou moins importants. Le bac d’Iba a été emporté, sur environ 300 mètres, par les eaux en furie. Deux autres bacs, sur l’axe Madingou-Kimandou-Sibiti, ont été, également, emportés, tandis qu’un dernier, sur la rivière Kenké, a été, tout simplement, noyé. Si l’on n’a pas déploré de perte en vie humaine, la circulation est, néanmoins, coupée sur plusieurs axes routiers dans ce département. On dit que les populations ont maudit cette pluie, et que les autorités sont en train de prendre des dispositions, pour rétablir la circulation automobile, dans les plus brefs délais.

De plus en plus la route tue au Congo

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Un tué et cinq blessés, tel est le bilan de l’accident de circulation qui s’est produit, dernièrement, sur le tronçon gare routière-rond-point Tsila, au niveau du marché de Tsila, à Dolisie, la troisième ville du Congo. C’est un taxi, avec à son bord trois passagers, qui a heurté, de plein fouet, un adolescent de 14 ans. Ce dernier a été tué sur le champ. Le taxi avait, auparavant, heurté, légèrement, une fillette de 7 ans, tenue par son père, au bord de la chaussée, ainsi que deux garçons qui, heureusement, sont tous sortis indemnes. Le chauffeur de taxi et un des passagers ont été admis à l’hôpital, pour des soins intensifs, tandis que deux autres passagers étaient gardés en observation. Comme quoi, la route devient très meurtrière, en raison de l’insouciance des chauffards.

Deux clients d’un minibus abandonnés à leur drôle de dispute à l’arrêt Nganga Edouard

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Drôle de scène que celle vécue par des passants et par les passagers d’un minibus de transport public. Dans notre société où chacun veut des honneurs, tout est possible. C’est ce qu’ont revendiqué deux citoyens, un homme adulte et une femme militaire, moins âgée que lui, mercredi 27 avril 2011, à 10h. Les deux voulaient se placer, coûte que coûte, à l’extrémité du siège de la cabine du minibus. Ni l’un ni l’autre n’entendait se mettre au milieu. Le civil revendiquait le droit d’aînesse, le militaire, bien qu’étant une femme, le respect dû à l’agent de la force publique. Une dispute a éclaté. Voyant que cela perdurait, le chauffeur a démarré en trombe, et les deux clients ont continué à se disputer la place. Cela les a-t-il fait réfléchir? La scène s’est passée à l’arrêt de bus du C.e.g Nganga Edouard, à Brazzaville.

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