Coup d'oeil en biais

Le choléra frappe de nouveau dans le district de Makotipoko

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Le nombre des victimes de l’épidémie de choléra ne fait qu’augmenter, dans le district de Makotipoko (département des Plateaux). Selon le sous-préfet dudit district, une fillette de 5 ans en est décédée, dimanche 28 août 2011. Ce qui porte à sept le nombre de morts dans le district de Makotipoko, depuis le déclenchement de l’épidémie, le 6 juin dernier. Le sous-préfet affirme qu’il y a, en tout cas, résurgence de l’épidémie dans son district. Au village Mokotomba, par exemple, 19 nouveaux cas de contamination, dont la fillette de 5 ans décédée, ont été enregistrés. Devant ce drame, le sous-préfet de Makotipoko, lui-même atteint et sauvé par le gouvernement, qui a mis les moyens nécessaires pour le tirer d’affaire, avoue-t-il, a lancé l’alerte. Il a demandé aux autorités sanitaires de prendre des précautions particulières, pour éviter que la situation n’atteigne des proportions plus élevées dans son district.

 

R.m.p: reprise des activités, dans la perspective des élections sénatoriales

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La plateforme de la majorité présidentielle semble être sortie de sa longue hibernation. Pour cause d’élection. Dans la perspective du renouvellement partiel du sénat, le R.m.p, la machine électorale de la majorité, reprend à vivre. Il a tenu sa première réunion, la semaine dernière, sous la direction de Pierre Ngolo, le secrétaire général du P.c.t, qui succède ainsi à Isidore Mvouba. La première réunion était, en quelque sorte, une prise de contact. Mais, les débats ont failli être houleux. Et pour cause, les responsables des partis n’ayant pas été «avalés» par le P.c.t, lors de son sixième congrès extraordinaire, ont voulu savoir le sort réservé à la plateforme de la majorité. Finalement, le consensus a été trouvé, de procéder à la restructuration des instances du P.c.t, car certains partis membres n’existent plus, et préparer les élections sénatoriales.

 

Une panne d’électricité a provoqué des sueurs froides au supermarché Le Casino à Brazzaville

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L’activité du supermarché Le Casino (ex-Score), situé au centre-ville de Brazzaville, a été perturbée, vendredi 19 août dernier, dans l’après-midi, par une coupure d’électricité, à quelques minutes de l’heure d’ouverture. Cela a eu pour conséquence le blocage du système d’ouverture des portes en vitre de l’entrée principale. Eh oui! Le délestage s’était invité au Casino et les clients, parmi eux un confrère, sont restés dehors, à attendre longtemps qu’on leur ouvre les portes. Le temps passant, le personnel du supermarché a eu des sueurs froides, certains clients ayant rebroussé chemin. Quand est-ce la ville-capitale sera-t-elle délivrée des délestages de l’électricité? Le gouvernement a promis que tout rentrera dans l’ordre dès l’année prochaine.

Une mère de famille tabassée par des hommes en uniforme militaire

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La scène s’est passée, lundi 15 août dernier, à La Glacière, un quartier de Bacongo, le deuxième arrondissement de Brazzaville. Tout a commencé par une violente dispute opposant des jeunes d’un même voisinage et qui a fini en rixe. Après la bagarre, l’un des jeunes impliqués a menacé la famille voisine de représailles. Alors que l’incident semblait clos, huit hommes en civil, se réclamant de la garde républicaine, sont venus menacer cette famille, l’après-midi, demandant à la maman de livrer ses enfants qui se seraient battus dans la matinée avec le fils de leurs voisins. La maman, par mesure de sécurité, a alerté le commissariat de police de Bacongo, où on lui aurait recommandé de revenir la semaine suivante, pour trancher l’affaire. Rentrée chez elle, rassurée, cette dernière a été surprise de revoir, en fin d’après-midi, les mêmes hommes mais, cette fois-là,  dans leur uniforme militaire, pour lui demander de l’argent, à titre de remboursement de leur déplacement. Elle leur a fait comprendre que ce n’était pas elle qui les avait appelés. Mais très vite, ces hommes ont commencé à la rouer de coups et l’ont menacée de revenir enlever ses enfants. La famille agressée a porté plainte à la gendarmerie. Quant aux voisins, au nom desquelles les agresseurs ont agi, ils ont pris la poudre d’escampette. Voilà, a quoi peut, parfois, ressembler la vie dans les quartiers.

 

Des parents éplorés et leurs amis sous la pluie de pierres et d’injures

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Vendredi 19 août 2011, Mme Christiane Samba Nsona, 55 ans, fille d’un couple croyant, trouve la mort au C.h.u de Brazzaville. Les parents en deuil, entourés de membres de familles et des amis, dissertent sur les causes ayant entraîné cette mort. Le mal était connu, le médecin l’avait bien expliqué. Il n’y avait rien de mystérieux. Mais, piqués par on ne sait quelles guêpes, des bandits ont investi le lieu de la veillée mortuaire, au 43 de la rue Campement, à Ouenzé, le cinquième arrondissement de Brazzaville. Ils ont lapidé et injurié tous ceux qui étaient à la veillée, accusant les parents d’avoir «bouffé leur fille par sorcellerie». C’était la débandade et la veillée était dispersée. La famille a fait recours à la gendarmerie. Ne pouvant rester au lieu de la veillée tout le temps, les gendarmes sont repartis, en laissant des numéros de téléphone, au cas où des fauteurs de trouble se manifestent encore. Mais, la veillée n’avait plus la même ambiance, les gens ayant la peur au ventre des bandits.

 

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