Coup d'oeil en biais

Un motocycliste a été tué au passage à niveau de la S.n.e à Brazzaville

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Mardi 6 septembre 2011, un motocycliste, qui traversait le passage à niveau non sécurisé du boulevard Denis Sassou Nguesso, non loin du siège de la S.n.e (Société nationale d’électricité), en face de celui de la S.n.p.c (Société nationale des pétroles du Congo), au centre-ville de Brazzaville, a été tué par un train marchandises. Il était surpris quand, de l’autre côté des rails, débouchait ce train roulant vers le dépôt du port fluvial de Brazzaville. En un rien de temps, le train l’a fauché par l’arrière de sa moto et, en culbutant, il a été tué sur le champ. Du sang coulait des narines, de la bouche et des oreilles de la victime, selon des témoignages. Avec ce drame, il est urgent que la direction générale du C.f.c.o (Chemin de fer Congo océan) installe, enfin, une barrière de sécurité à ce passage à niveau, à cause de la circulation automobile qui est très intense, sur le boulevard Denis Sassou Nguesso (ex-Avenue Paul Doumer), surtout aux heures de pointe.

Crime passionnel à Ngamakosso: un militaire assassine froidement sa femme!

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Un militaire a choisi de régler ses problèmes par les armes.  Il s’agit du caporal-chef Michel L., 32 ans, qui a abattu, froidement, sa femme, la nommée Opportune Mb, 28 ans, mère de 8 enfants. L’officier subalterne a commis ce crime par simple jalousie, semble-t-il, le lundi 5 septembre 2011, à Ngamakosso, un quartier de Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville. Après son forfait, Michel, qui a fait usage de son arme de guerre, s’est enfui. Mais, recherché, deux jours ont suffi à la police pour mettre la main sur lui. Il a été conduit, mercredi 7 septembre, sur le lieu du crime, dans la rue Ndolo, pour la reconstitution des faits. Depuis, il a été placé en garde à vue. Selon le porte-parole de la police, le colonel Jean-Aive Allakoua, cet homicide volontaire sera sévèrement puni, conformément aux lois en vigueur dans la République.

Entrée au lycée de Mbounda: un faux candidat débusqué à Brazzaville

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Mardi 30 août 2011 s’est déroulé le concours d’entrée au lycée d’excellence de Mbounda, ouvert aux meilleurs lauréats du C.e.p.e (Certificat d’études primaires élémentaires) dont l’âge maximum ne devait pas dépasser 12 ans. Celui-ci a regroupé 659 candidats, pour 60 places, répartis dans 16 centres, sur tout le territoire national.  L’organisation de ce concours s’est bien passée, dans l’ensemble. Cependant, un fraudeur a  été arrêté, au centre du C.e.g (Collège d’enseignement général) de la Fraternité, à Brazzaville. Il s’agit d’un enfant de 16 ans, qui a tenté de faire le concours à la place de son frère cadet. Malheureusement, pour lui, il a été débusqué et expulsé.

Obsèques solennelles pour «Ambassadeur», l’animateur patriote

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Décédé le 17 août dernier, c’est lundi 29 août 2011 que l’inoubliable grand animateur des stades, Olivier Massalou, surnommé «Ambassadeur», a été conduit à sa dernière demeure, au cimetière du centre-ville, à Brazzaville. Plusieurs autorités nationales, parmi lesquelles le député-maire de Brazzaville, Hugues Ngouelondélé, et le directeur général de la police, Jean-François Ndengué, respectivement président général et président de la section football du club Diables-Noirs, cher à Olivier Massalou «Ambassadeur», étaient présentes. Les deux responsables du club Diables-Noirs ont dû venir en aide à la famille du disparu, pour l’organisation des obsèques. Avant l’inhumation, son corps a été exposé au Stade Marchand. Des membres du gouvernement ont rendu un dernier hommage à ce compatriote, qui s’était illustré, également, dans le soutien aux Diables-Rouges, l’équipe nationale de football du Congo, et à tout club représentant le Congo dans les compétitions sportives internationales. Le ministre d’Etat Isidore Mvouba, le nouveau ministre des sports, Léon Alfred Opimbat, notamment, se sont inclinés devant sa dépouille mortelle, exprimant, ainsi, la reconnaissance de la nation au grand patriote qu’aura été, dans son champ d’action, «Ambassadeur».

 

Les expropriés de Ouesso demandent que justice soit faite

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L’extension du domaine présidentiel, à Ouesso, chef-lieu du département de la Sangha, a fait des victimes. Des terrains appartenant à des particuliers, vers le secteur de la centrale thermique, font, en effet, partie dudit domaine. Depuis, les anciens propriétaires des terrains, expropriés, ne cessent de réclamer justice. Quatre ans qu’ils n’ont pas encore perçu le moindre pécule, pour dédommagements. Rien ne semble bouger dans le bon sens. Pendant combien de temps attendront-ils encore, sans espoir de voir le bout du tunnel? Au début de cette semaine, ils ont encore manifesté leur mécontentement. Le maire de la ville s’est saisi du dossier et leur a fait la promesse de se rendre à Brazzaville, pour plaider leur cause auprès de la Direction générale des grands travaux. Il a demandé aux intéressés de prendre leur mal en patience.

 

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