Coup d'oeil en biais

Une boîte de nuit et un restaurant ont été dévorés par les flammes au Plateau des 15 ans

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Au feu! Au feu! Boîte de nuit et restaurant sont partis en fumée, au n°806 de la rue Moukoukoulou, au Plateau des 15 ans, un quartier de l’arrondissement 4 Moungali, à Brazzaville. Un incendie spectaculaire qui a attiré de nombreux curieux du quartier. En quelques minutes, le travail d’un brave homme a été anéanti, samedi  5 mars  2011. Il était  14h. Les sapeurs-pompiers, arrivés avec retard, ont, néanmoins, réussi à éviter que les flammes ne dévorent, aussi, une autre maison se trouvant  dans la même parcelle. A l’origine du sinistre, l’oubli des électriciens, semble-t-il, de couper le disjoncteur, avant de mettre en marche un groupe électrogène. Ils préparaient  l’inauguration  du restaurant, ce soir-là. L’épaisse fumée montant dans le ciel a dissuadé les convives d’y venir. La fête n’a plus eu lieu. Pas par la faute du propriétaire de la maison. Il n’empêche. L’infortunée locataire aurait, pourtant, exigé qu’il  lui rembourse  sa caution. L’affaire aurait atterri  au commissariat de police de  Moungali.

A Mayanga et Ngampoko, des querelles de terrains chaque week-end

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Chaque week-end, Mayanga et Ngampoko, deux quartiers situés dans la banlieue Sud de Brazzaville, sont, souvent, en relief, pour des litiges fonciers. Un terrain est vendu à plusieurs personnes. Ce qui suscite des problèmes. Le premier acheteur est, souvent, surpris de retrouver des matériaux de construction (pierre, sable, etc.) dans la parcelle de terrain qu’il a acquise. Alors, il se rend compte qu’ils sont deux, voire trois personnes à avoir acquis une même parcelle de terrain. La faute incombe, sans nul doute, aux propriétaires fonciers, devenus trop cupides, car ces derniers se permettent, volontairement, de vendre une parcelle de terrain à plusieurs clients de suite. Il ne se passe pas un week-end sans que les chefs de quartiers règlent au «mbongui» ces litiges fonciers. Des propriétaires fonciers sont, souvent, traînés dans les commissariats de police, mais ils s’en moquent, car disent-ils, il suffit de «mouiller la barbe» aux policiers pour être relâchés. En tout cas, le ministre Pierre Mabiala a raison qu’il faut mettre de l’ordre dans le foncier.

L’avenue Miadéka à Ouenzé: le cauchemar du siècle à Brazzaville

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Faut-il, toujours, attendre la municipalisation accélérée pour réparer ou réhabiliter la voirie urbaine dans nos villes? L’état dans lequel se trouve, aujourd’hui, l’avenue Miadeka, à Ouenzé, dépasse tout entendement humain. On ne peut pas comprendre qu’une avenue soit ainsi abandonnée, en pleine ville, alors qu’elle constitue un axe de circulation très sollicité par les automobilistes. En tout cas, les curieux peuvent s’aventurer à aller voir cette avenue et apprécieront, eux-mêmes, son état de dégradation très déplorable. Le député de la circonscription, César Serges Bouya, a beau attirer l’attention des pouvoirs publics sur le sort de cette avenue, rien n’y fait: aucune action de réhabilitation n’est entreprise. Et cela dure, déjà, depuis des années, au grand dam des populations. On peut, aussi, parler d’autres routes goudronnées dans la ville, qui se sont dégradées, comme l’avenue qui conduit à la morgue municipale, en passant par l’immeuble des Italiens. En tout cas, les autorités publiques sauveraient leur image à lancer, immédiatement, des appels d’offres, pour la réhabilitation de ces avenues qui font la honte de la capitale.

La fille de l’officier bagarreur exclue et frappée d’interdiction dans tous les établissements scolaires du pays

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Dans cette même rubrique, nous avons fait écho de la situation explosive qu’a connu, jeudi 24 février dernier, le lycée technique industriel du 1er Mai, à Brazzaville, à cause d’un officier supérieur des Forces armées congolaises. Eh bien, le proviseur dudit lycée a pris une note de service excluant de l’établissement la fille de cet officier supérieur. En plus de cela, dans une circulaire initiée par la direction générale de l’enseignement technique, cette élève est frappée d’interdiction d’inscription dans tous les établissements d’enseignement technique, tant du public que du privé, sur toute l’étendue du territoire national. Naturellement, elle ne peut non plus concourir, cette année. Voilà où peut conduire ceux qui se croient être au-dessus des lois du pays. Il faut dire qu’à la suite des violences provoquées par l’intervention musclée de la police, sur demande dudit officier, un élève a eu une fracture à la jambe. On déplore, aussi, 31 blessés, parmi les élèves, admis au C.h.u (Centre hospitalier et universitaire) et à l’hôpital central des armées Pierre Mobengo, en plus de la destruction de 31 tables-bancs dont 3 de dessins et de 129 élèves qui ont perdu leurs téléphones portables.

Concertation à Pointe-Noire entre le maire et les transporteurs en commun, pour éviter la grève

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Pour étouffer une éventuelle grève dans le transport public, dans sa ville, Roland Bouiti Viaudo, le député maire de Pointe-Noire, a vite réuni les responsables du syndicat des transporteurs en commun. Au cours de la concertation qu’il a eue avec eux, il a confirmé le déblocage, par le gouvernement de la République, d’une enveloppe d’urgence pour la réalisation des travaux routiers dans la capitale économique. Mais, le montant de cette enveloppe n’a pas été révélé. Signalons que c’est par des messages de téléphonie mobile que chauffeurs et contrôleurs de bus et minibus étaient appelés à débrayer, pour protester contre l’état de dégradation trop avancée des principales artères de la capitale économique.

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