Coup d'oeil en biais

Un corps d’homme coupé en deux sur les rails du C.f.c.o à Brazzaville

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Dimanche 27 février 2011,  le corps d’un jeune homme a été découvert, sectionné en deux, sous le pont situé à proximité de l’église Papa Isaïe, à Poto-Poto, le troisième arrondissement de la capitale congolaise. Il s’agirait d’un marginal répondant au sobriquet de «Poignard», dont on ignore les circonstances exactes de la mort. Selon certains témoignages, il se serait agrippé sur le toit du train et serait tombé, avant d’être écrasé par un train qui aurait marqué un arrêt, sous le pont, attendant le top du chef de gare, avant de poursuivre son chemin et rentrer en gare. C’est en démarrant qu’il a écrasé le jeune homme que ses amis ont vite reconnu. Son corps a été récupéré et déposé à la morgue municipale. Mais, sa mort donnera-t-elle une leçon à ses camarades de ne plus se hisser sur les toits des wagons?

Pas bien accueilli, le quatrième passage de vaccination contre la polio, à Pointe-Noire

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Le quatrième passage de vaccination contre la poliomyélite décidé par le gouvernement, a démarré, depuis le mardi 22 février, à l’intérieur du pays. Si, ailleurs, il se passe normalement, à Pointe-Noire, la capitale économique d’où est partie, l’année dernière, l’épidémie de poliomyélite sauvage, le quatrième passage de vaccination connaît quelques difficultés. Les agents vaccinateurs ne sont pas les bienvenus dans certains foyers, et d’autres ont même été chassés des établissements scolaires. Et pour cause: certains Ponténegrins avancent que ce vaccin n’est pas efficace et ses conditions de conservation suscitent des doutes. Selon eux, au lieu de le conserver au frais, les agents vaccinateurs se promènent avec à l’air libre. D’autres accusent ce vaccin d’être à l’origine de l’épidémie de conjonctivite qui a fait son apparition, récemment, dans la ville océane. Décidément, Pointe-Noire, avec une population de près de 750.000 habitants, est devenue une commune productrice d’épidémies (choléra, poliomyélite et maintenant conjonctivite). L’épidémie de conjonctivite a été déclarée au début du mois de février. Aujourd’hui, la situation se serait améliorée. Le gouvernement a vraiment du pain sur la planche sur la question de la santé.

Maison incendiée à Nganga-Lingolo, pour une querelle familiale après un décès!

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Parce qu’il accuse sa tante de sorcière responsable du décès de sa sœur, un jeune homme a incendié la maison de cette dernière, à Nganga-Lingolo, dans la banlieue Sud de Brazzaville, sur la route nationale n°1, la semaine dernière. Le commanditaire de cet acte n’est autre qu’une des sœurs de la victime, qui aurait demandé à son fils d’incendier la maison de sa tante, en lui fournissant du carburant. Après avoir commis son forfait, notamment en incendiant la maison de sa tante, le feu ayant atteint aussi une boutique proche, le jeune homme a pris la poudre d’escampette. Il serait en cavale à Pointe-Noire. Voyant cela, d’autres membres de la famille ont appréhendé la mère du fuyard qu’ils ont conduite au commissariat de police de Makélékélé, où elle a été placée en garde à vue. Les enfants de cette dernière s’organisent pour payer sa remise en liberté.

Le Projet de développement agricole et réhabilitation des pistes agricoles en panne!

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Il y a des signes qui font douter de la volonté du gouvernement congolais de faire de l’agriculture «priorité des priorité», pour reprendre un slogan encore en  vogue, il y a quelques années. Le 21 février 2011, on a appris que la mission de la Banque mondiale, partenaire du P.d.a.r.p (Projet de développement agricole et de réhabilitation des pistes rurales), dans notre pays, s’est conclu par un échec Lancé en 2008, pour une durée de quatre ans, le chef de projet à la Banque mondiale, Amadou Omar Ba, l’a qualifié de projet non satisfaisant au terme de la revue, en présence des autorités congolaises impliquées dans son pilotage.  Il n’y a pas de réalisations concrètes et palpables. Le manque de volonté du gouvernement congolais, qui est redevable de plusieurs milliards de francs Cfa, n’est pas étranger, sans nul doute, au coup d’arrêt porté à ce projet, à moins d’un sursaut d’orgueil.

Des pirogues pour relier deux quartiers de Pointe-Noire

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Il pleut beaucoup à Pointe-Noire, ces derniers temps. Il n’en faut pas plus pour que les grandes avenues  de la capitale économique se transforment en étendues de lac, les rendant quasiment impraticables. A cause des difficultés qu’ils éprouvent en empruntant l’avenue de l’indépendance, les minibus ont fait passer le prix de transport à 250 voire 300 francs Cfa. Des citoyens ont eu la géniale idée de placer et d’exploiter deux pirogues sur la rivière Patras, pour aider les gens à passer du quartier Ngoyo central (La Plaine) au Terminus de Mpaka. Prix de la traversée: 50 francs Cfa! Quel serait donc le rôle des élus municipaux face à cette triste réalité? On le voit, après la municipalisation accélérée de Pointe-Noire, en 2005, il faudra peut-être penser à une nouvelle municipalisation accélérée pour cette ville. En attendant, comme pour colmater les brèches, le gouvernement a décidé d’octroyer une enveloppe financière dont le montant n’a pas été révélé, aux villes touchées par les catastrophes dues aux pluies diluviennes.

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