Coup d'oeil en biais

Une découverte qui suscite des interrogations: des ossements humains à Ouenzé!

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Les habitants de la rue Nkouma, à Ouenzé, le cinquième arrondissement de Brazzaville, ont été réveillés, vendredi 1er juillet dernier, par une nouvelle  faisant état de la découverte d’un sac en plastique suspect abandonné. C’est une femme qui avait vu ce sac, qui traînait depuis au moins cinq jours dans la rue. Mais, ce jour-là, elle a décidé, finalement, de l’ouvrir, par curiosité. Oh surprise! Il contenait des ossements, probablement humains. Aussi  a-t-elle alerté le voisinage. La brigade de la gendarmerie aurait ouvert une enquête. Cette découverte suscite, naturellement, des interrogations.

 

 

Le président Sassou Nguesso à Singapour à la tête d’une forte délégation

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Le président Denis Sassou Nguesso est, certainement, l’un des chefs d’Etat africains qui se déplacent beaucoup. Après sa participation au 17ème sommet de l’Union africaine, à Malabo (Guinée Equatoriale), le président de la République est rentré à Brazzaville, vendredi 1er juillet vers 15h, avant de reprendre l’avion à 1h du  matin, pour Singapour, pays situé en Asie du Sud-Est, pour une visite d’Etat de quatre jours, à l’invitation de son homologue singapourien, Selapan Rama Nathan. Accueilli à l’aéroport par le ministre d’Etat, ministre de l’intérieur, Heng Chee, Denis Sassou Nguesso est à la tête d’une importante délégation, comprenant les ministres Rodolphe Adada, Basile Ikouebé, Bruno Jean Richard Itoua, Alain Akouala Atipault et Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou. Au cours de cette visite où le Congo vend son projet de création de zones économiques spéciales, un protocole d’accord  portant sur l’accélération de l’industrialisation du Congo sera signé entre Singapour et le Congo. Après Singapour, le chef de l’Etat pourrait aller à l’Ile Maurice.

Audiences en série sur la criminalité faunique à Brazzaville

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Trois procès sur la criminalité faunique auront lieu, cette semaine. Le premier, concerne une dame, propriétaire d’une boutique installée dans un hôtel de la place, où deux peaux de panthère avaient été saisies, le 8 mars 2009, à Brazzaville. Elle comparaît, jeudi 27 juin 2011, devant la première chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Brazzaville. Le même jour, un braconnier et son complice, appréhendés le 27 juillet 2009, se présenteront devant le juge de la même chambre, pour avoir abattu et fumé deux éléphants pour conserver leur viande. C’était dans la zone de la réserve de la Léfini sud, zone d’Imboulou, dans le district de Ngabé.  Le tour reviendra, le 29 juin, à un trafiquant de peau de panthère. Il a été interpellé, le 22 mai 2010, en flagrant délit, à l’hôtel du Boulevard.  Comme quoi,  c’est tolérance zéro pour les criminels de la faune.

C.f.c.o: une fillette de cinq ans a été écrasée par un train à Dolisie

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Un train lourd, en provenance de Pointe-Noire pour Brazzaville, a sectionné les jambes d’une fillette, âgée de cinq ans, dimanche 26 juin 2011, dans l’après-midi. Elle faisait partie d’un groupe d’enfants qui traversaient les rails du C.f.c.o (Chemin de fer Congo Océan), au niveau du quartier «Petit Zanaga», à Dolisie, alors que déboulait un train lourd. Ses compagnons ont réussi à passer de l’autre côté des rails, mais la pauvre fillette n’a pas eu la chance. Elle a eu les deux jambes coupées et est morte sur le champ.

Un homme trouve la mort au commissariat de police Lumumba, à Pointe-Noire

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Le nommé Anicet Kouvandila Elion, âgé de 42 ans, a trouvé la mort, le 2 juin dernier, dans le commissariat de police Lumumba, à Pointe-Noire. Sa famille accuse la police d’être à l’origine de sa mort, au regard des photos du corps du défunt. L’homme serait détenu, depuis huit jours, au commissariat de police où il aurait été maltraité. Dans un document qu’elle a publié, la D.a.d.h (Dynamique des associations de promotion, de protection et de défense des droits de l’homme) a envoyé une lettre au procureur de la République, près le tribunal de grande instance de Pointe-Noire, demandant que des explications soient fournies sur les circonstances de la mort de ce citoyen. Cette association fait état, aussi, de ce que la police a tenté de dissimuler l’information du décès aux membres de la famille du disparu. Ces derniers n’auraient découvert le corps de leur parent qu’à la morgue, mais enregistré sous une autre identité.

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