Coup d'oeil en biais

On a évité une situation explosive à la S.n.d.e

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Il y a quelques jours, on a constaté un attroupement de près de deux cents personnes en colère, devant la direction générale de la S.n.d.e (Société nationale de distribution d’eau), à Brazzaville. Des policiers veillaient, semble-t-il, pour éviter tout débordement, car on ne sait jamais... Etaient là, des tâcherons de la S.n.d.e qui veulent être intégrés dans l’entreprise et mettre fin à leur statut d’employés sans contrat de travail, ne percevant qu’une prime journalière de 1500 francs Cfa. Alors, ils ont pris un avocat. Avec ce dernier, ils ont donc assiégé la direction générale de leur entreprise. Finalement, pour les apaiser, un comité a été mis en place pour une opération de contrôle devant permettre d’apprécier la situation, au cas par cas, et d’envisager une démarche consensuelle. Eh oui, il vaut mieux prévoir que guérir.

Les Congolais admiratifs du coup de balai, de l’autre côté du fleuve Congo

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En République Démocratique du Congo, des poursuites judiciaires et des arrestations sans précédent ont été annoncées, la semaine dernière. Le ministre du développement rural a été révoqué et inculpé pour détournement de fonds. Par ailleurs, un ministre provincial de l’Equateur est en prison, le procureur du Nord Kivu est poursuivi, ainsi que le président du tribunal de commerce de Lubumbashi (Province du Katanga). Enfin, plusieurs directeurs du Ministère des finances sont sur la liste d’attente, ainsi que des responsables des douanes, de la Loterie nationale, de la société nationale des pétroles. Cela ne fait que commencer, selon le ministre de la Justice de la R.D.C, pour qui ce n’est qu’une première vague et que ce coup de balai se poursuivra à l’infini. L’ayant appris sur R.f.i (Radio France internationale), de nombreux Congolais de Brazzaville sont admiratifs et souhaitent une même vigueur dans la lutte contre l’impunité  au Congo-Brazzaville, où l’on ferme les yeux même sur les actes de détournement et de corruption qui crèvent les yeux.

On en parle: le coup de gueule du colonel Ntsourou rapporté par Talassa

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Dans son édition du mardi 8 mars 2011, le journal Talassa rapporte, en page 3, une communication faite par le colonel Marcel Ntsourou, secrétaire général adjoint du conseil national de sécurité, le 6 mars 2011, dans l’un de ses domiciles, à Brazzaville, en présence, selon le journal, de plus d’un millier de personnes dont près de neuf cents militaires et policiers. Au cours de cette communication, le colonel Ntsourou a tordu le cou aux «allégations mensongères qui sont savamment orchestrées par des prédateurs invétérés, mais aussi ses ennemis et ses détracteurs», et qui «ont pour objectif majeur de nuire et de porter atteinte à sa probité morale, sa dignité et sa crédibilité, mais aussi à vouloir semer la zizanie dans le pays».

Un jeune homme s’est suicidé à Mpila, pour des raisons inconnues

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Le 22 février dernier, au quartier Mpila, à Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville, un jeune homme de 24 ans, répondant au prénom de Chabrel, a été retrouvé pendu dans sa chambre à coucher, par son neveu et des volontaires du quartier. La corde, nouée au cou, était accrochée au plafond. Ni sa famille, ni ses amis ne connaissent le motif pour lequel il s’est suicidé. On parle, tout simplement, de propos s’apparentant à de la prophétie, selon lesquels il aurait laissé entendre à ses amis de ne point avoir de soucis, en apprenant, un jour, son décès. Mais, aux parents, il n’avait rien déclaré. La triste scène s’est déroulée au n°44 de la rue Okoumé, non loin du marché de Yoro.

Quand la viande de chimpanzé conduit à la barre

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Pas de pitié pour les braconniers et leurs complices. Un vendeur de viande de brousse, exerçant au marché Total de Bacongo, à Brazzaville, a été condamné, à son tour, le 23 février dernier, par la troisième chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Brazzaville, à quinze mois d’emprisonnement avec sursis et à 300.000 francs Cfa d’amende. En août dernier, le prévenu était heureux d’avoir abattu un chimpanzé. Mais, sa joie fut de courte durée, puisque appréhendé un peu plus tard, en flagrant délit de détention et de commercialisation illégale de la viande de chimpanzé, espèce intégralement protégée, au Congo, par la loi sur la faune et les aires protégées; de même que la convention de Washington relative au commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, qui place le chimpanzé dans la classe A des animaux intégralement protégés.  Mais, que fait-on des bandits incarcérés depuis longtemps à la maison d’arrêt, pour leurs crimes, dont on attend toujours des procès exemplaires?

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