Coup d'oeil en biais

Encore un braquage contre la station Total du C.h.u: 14 millions de francs Cfa emportés!

Note utilisateur:  / 0

Une fois de plus, la station d’essence Total, vers le C.h.u-B (Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville), sur le  boulevard Lyautey, à Brazzaville, à côté du journal «La Semaine Africaine» a été victime de braquage. La scène s’est passée, lundi 31 janvier 2011, vers 11h, au moment où il pleuvait sur la capitale. Le gérant de la station partait verser la recette de la semaine. Il est monté à bord d’un taxi. Mais, arrivé dans les parages de la D.g.p.n (Direction générale de la police nationale), des bandits cagoulés et armés ont fait irruption et ont arrêté le taxi. Ils ont réussi à maîtriser et le chauffeur et le gérant, avant de ravir le sac d’argent. Somme emportée: 14 millions de francs Cfa. A quand le prochain braquage, ironisent certains? On dirait que c’est le même groupe qui braque les gérants successifs de cette station. Le gérant est toujours placé en garde à vue au commissariat central de la police.

Barricades et crépitements d’armes devant l’hôtel Eucalyptus à Brazzaville

Note utilisateur:  / 0

Des militaires ont encore fait exploser leur colère, mardi 1er février 2011, devant l’hôtel Eucalyptus, à côté de la C.r.f (Caisse de retraite des fonctionnaires), où travaille la commission de contrôle des salaires, au centre-ville de Brazzaville. Certainement, les mêmes qui avaient paralysé, le 29 janvier dernier, le même lieu. Cette fois, ils ont été plus menaçants. En tout cas, ils ont dressé des barricades sur la route, avec des pierres et des branches d’arbres. Il semblerait que certains d’entre eux ont aussi tiré des coups de feu en l’air. Depuis plusieurs mois, ils ne perçoivent plus leurs soldes. Or, -ventre affamé n’a point d’oreille-, d’où leur recours à des manifestations devant l’hôtel Eucalyptus, pour trouver gain de cause à leur revendication. Mais, finalement, la police militaire a dégagé leurs barricades et ils se sont dispersés. Ils sont revenus à la charge, jeudi 3 février. Cette fois, ils s’en sont pris au Ministère des finances, en détruisant l’un des portails d’entrée de l’immeuble qui l’abrite. Trois véhicules de la police militaire n’ont pas été de trop pour intervenir et les disperser. L’immeuble du Ministère est, maintenant, sous haute surveillance.

S.n.d.e: un abonné menacé d’être privé d’eau pour une facture impayée de 100 francs Cfa

Note utilisateur:  / 0

Incroyable, mais vrai. Mardi 25 janvier 2011, un abonné de la S.n.d.e (Société nationale de distribution d’eau) a été  sommé de se présenter, muni de son avis de coupure, à son agence de l’immeuble A.r.c, au rond-point Koulounda, à Ouenzé, le cinquième arrondissement de Brazzaville, dans un délai de 48 heures, pour paiement de son solde. Passé ce délai, «à défaut de paiement, la société procédera à la fermeture de votre branchement, sans préavis», a-t-il lu sur l’avis de coupure qui lui a été déposé. Le pauvre abonné a ouvert grand ses yeux d’étonnement. Il n’a, tout juste, que 100 francs Cfa d’impayé! L’infortuné n’est pas le seul dans cette situation. Beaucoup de clients ont reçu, aussi, cet avis de coupure de fourniture d’eau, pour des petites sommes impayées. Il semble que cela est dû, quand ils paient leurs factures, au manque de pièces de monnaie dans les caisses de leur agence. C’est ainsi que la S.n.e les fait payer à la facture suivante. N’est-ce pas curieux?

C.h.u de Brazaville: vu de l’extérieur, c’est maintenant beau, mais…

Note utilisateur:  / 0

Le C.h.u-B (Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville) a fait sa toilette. Les façades extérieures des bâtiments sont recouvertes d’une nouvelle couche de peinture qui confère au plus grand centre sanitaire du pays une beauté que certains établissements publics pourraient lui envier. Par ailleurs, avec le début des travaux de reconstruction du mur d’enceinte, on a mis fin au marché situé sur le trottoir du boulevard Lyautey. Ces coups  de peinture et de balai à l’extérieur augureraient-ils des changements significatifs à l’intérieur même de la structure hospitalière? On en serait loin. L’œil d’un confrère a noté que les murs des salles des malades ont gardé l’aspect d’antan, la peinture n’y étant pas encore renouvelée. Quant à la qualité des soins, il y a encore des soucis. De beaux bâtiments, c’est bien, mais une bonne qualité des soins, c’est mieux ! Et c’est sur ce plan qu’on applaudira les changements qu’ont commencé d’entreprendre les responsables du C.h.u.

Coup de gueule des travailleurs de l’Université Marien Ngouabi

Note utilisateur:  / 0

Les travailleurs de l’université Marien Ngouabi ne veulent plus subir les événements. Réunis en collège intersyndical, samedi 29 janvier 2011, ils ont constaté, une fois de plus, «que les problèmes de notre unique université sont récurrents et augmentent d’année en année». Pour eux, le gouvernement de la République «n’a jamais fait de l’université une priorité nationale, en lui affectant un budget conséquent». En plus de cela, «le paiement des heures supplémentaires, complémentaires et des encadrements des mémoires et thèses n’est pas effective, à ce jour».  Trop, c’est trop. Alors, ils ont haussé le ton. Dans leur déclaration rendue publique à l’issue de leur réunion, ils demandent au gouvernement la prise en compte du budget de l’université adopté au comité de direction et exigent le paiement immédiat des heures supplémentaires, complémentaires et des encadrements des mémoires et des thèses. «Dépassé le délai de 48 heures,  les travailleurs de l’université Marien Ngouabi se mettront en grève dès mercredi 2 février 2011, à 7h précises». Histoire de dire que notre alma mater, dirigé pourtant par les cadres les plus diplômés, ne marche qu’à coups de grève. Chaque année académique apporte son lot de grève. Les enseignants vacataires avaient déjà débrayé il y a quelques semaines. Cette fois, c’est autour des travailleurs.

Informations supplémentaires