Coup d'oeil en biais

Gestion de l’eau à Pointe-Noire : Desservir la ville à partir de la rivière Louémé

Note utilisateur:  / 0

Le directeur interdépartemental de la S.n.d.e (Société nationale de distribution d’eau) de Pointe-Noire et du Kouilou, M. Ngalissé Ngalifourou, a souligné, récemment, à l’occasion de la journée mondiale de l’eau, que des projets à exécuter sont initiés sur la desserte de l’eau, dans la ville océane, à partir de la rivière Louémé.

Le deuxième projet, selon lui, concerne les potablocs, consistant à alimenter la capitale économique par des eaux de surface. «On ne doit pas continuer à être alimenté par des eaux souterraines, comme cela se fait maintenant par des forages», a-t-il dit.

A cet effet, le gouvernement entend recourir à l’eau de surface qui est disponible, tout en souhaitant aussi exploiter, à partir de ces potablocs, l’eau du lac Ngouamboussi.

Le calme est revenu à Dolisie, après la fronde des ex-combattants cocoyes

Note utilisateur:  / 0

Le début de la semaine était agité à Dolisie. Et pour cause, des ex-combattants cocoyes, de la classe 96, étaient sortis dans les rues, pour revendiquer, de manière tonitruante, leur recrutement dans la force publique. Ils ont tenté d’ériger des barricades sur certaines avenues, notamment celle conduisant vers la paroisse Saint-Paul et une autre vers le siège du conseil départemental. Parmi eux, il y aurait eu des ex-combattants cocoyes de la classe 94, recalés. La police a réussi à remettre de l’ordre et au terme de négociations avec les autorités militaires locales, le calme est revenu dans la capitale de l’or vert. Pas pour longtemps, puisqu’après, ce sont les travailleurs de la société chinoise «China state construction engineering corporation Itd», en charge des travaux de construction de la route Pointe-Noire/Dolisie, qui se sont mis en grève. Mardi 5 avril, ils ont tabassé deux Chinois et cassé les pare-brises et vitres des véhicules et endommagé des engins de travaux publics à la base-vie de Moukondo, localité située à quelques encablures de Dolisie. Le préfet du Niari a demandé à la société chinoise de renvoyer tous les travailleurs grévistes et de les poursuivre en justice. Ceux-ci ont répliqué, en promettant de durcir leur mouvement de grève.

Des malfrats rentrent bredouille d’un braquage à Diata

Note utilisateur:  / 0

Le dimanche 3 avril dernier, à Diata, un quartier de l’arrondissement 1 Makélékélé, à 15h, sur l’avenue 5 février, deux taxis s’arrêtent à quelques mètres d’une boutique d’alimentation tenue par des commerçants mauritaniens. Six hommes, en tenue militaire neuve, vert olive, en sortent armés de ceinturons et de matraques et se dirigent vers l’alimentation. Dès que les pseudos militaires sont entrés dans la boutique, ils se sont mis à rouer de coups toutes les personnes se trouvant à l’intérieur. Le vendeur, qui était seul à ce moment-là,  a réussi à s’enfuir, en prenant, tout de même, quelques coups dans le dos, tandis qu’un client et l’un des hommes de main des propriétaires de la boutique étaient tabassés, jusqu’au sang. Un homme a essayé de récupérer la caisse qui est vide. Dans le voisinage, les gens étaient hébétés d’assister à cette scène insolite. Les quatre braqueurs sont remontés dans un taxi. Deux autres ont pris un deuxième taxi, après avoir essayé de rattraper le commerçant mauritanien. Le poste de police se trouve, pourtant, à une centaine de mètres du lieu du braquage, mais les policiers sont arrivés en retard. Selon les commerçants, les braqueurs seraient passés, le lendemain matin, en civil, devant leur boutique. C’est la troisième fois que cette boutique est l’objet d’un braquage.

Accident sur le C.f.c.o: un tué et un blessé

Note utilisateur:  / 0

 

L’accident s’est produit dans la nuit du lundi 4 au mardi 5 avril 2011, sur le coup de 2 h du matin. Un train marchandises, transportant du carburant, parti de Pointe-Noire pour Brazzaville, a connu un déraillement, à environ 20 km de la capitale économique, entre les gares de Ngondi et Tombo. Le déraillement accidentel de la locomotive a causé la mort du conducteur, répondant au nom d’Alphonse Sikemé, tué sur-le-champ, tandis que l’aide-conducteur, blessé et admis à l’hôpital de Loandjili, s’en est tiré d’affaires. L’accident est dû à un ban de sable sur la voie ferrée, provoqué par la pluie du 5 avril. Les bans de sable encombrent la voie ferrée sur beaucoup d’endroits, ce qui nécessite le dégagement régulier de la voie, après une pluie ou un éboulement. Les services de V.b (Voies et bâtiments) du C.f.c.o ont du pain sur la planche. S’il s’agissait d’un train-voyageurs, le nombre de victimes serait, sans doute, plus élevé. Alors, au C.f.c.o de veiller, sans répit, à l’entretien de la voie.

 

S.o.s: des étudiants congolais pris entre deux feux à Abidjan attendent secours

Note utilisateur:  / 0

Les combats entre pro-Gbagbo et pro-Ouattara, qui se sont intensifiés, ces derniers jours, à Abidjan, affectent des milliers de civils, parmi eux de nombreux étudiants congolais. La plupart d’entre eux, une soixantaine environ, étaient partis en Côte d’Ivoire, il y a trois ans, sur fonds propres, l’Etat ayant demandé à leurs parents de pré-financer les titres de voyages. D’après les informations qui nous parviennent, ces étudiants, pris entre deux feux, sont sans assistance. Ils affirment qu’ils sont abandonnés à eux-mêmes. Leurs appels incessants aux autorités congolaises, pour les tirer d’affaires, dans le déluge des balles qui pleuvent sur Abidjan, demeurent sans réponse. Où est donc la solidarité nationale? Alors que la plupart des gouvernements africains sont en train de sécuriser leurs ressortissants de Côte d’Ivoire, le gouvernement congolais devrait, aussi, faire autant. Par ailleurs, les parents de ces étudiants, inquiets et sans nouvelles rassurantes, réclament le remboursement des titres de transport de leurs enfants, que l’Etat n’arrive pas à honorer, selon certains, malgré les engagements pris par le gouvernement.

Informations supplémentaires