Coup d'oeil en biais

Un braconnier tué par les éco-gardes, mais l’Etat prendrait en charge ses obsèques

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Un drame s’est produit, pour la première fois depuis 1994, dans la réserve naturelle des gorilles de Lésio-Louna, à 138 km de Brazzaville, sur la route nationale n°2. Un homme y a été tué par balle, dernièrement, par les conservateurs de cette réserve. La victime, Richard O., et son compagnon, son propre neveu, revenaient d’une partie de chasse nocturne, entre 22h et 23h, selon les éco-gardes. Trahis par la lumière de leurs lampes vissées sur la tête, les éco-gardes ont vite compris qu’ils avaient affaire à des braconniers. Des coups de feu de sommation sont partis, une façon d’interpeller les deux chasseurs. Comme ces derniers n’obtempéraient pas, les éco-gardes ont ouvert le feu, à bout portant, atteignant Richard, qui est mort sur le champ. Le conservateur de la réserve des gorilles de Lésio-Louna, intégralement protégée par la loi, regrette ce drame. Des dispositions sont prises pour prendre en charge les funérailles de la victime.

Au marché Total: sauve-qui-peut!

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Le marché Total de Bacongo, dans le deuxième arrondissement de la capitale congolaise, était en effervescence, le jeudi  24 février dernier. Et pour cause: les élèves du lycée Pierre Savorgnan De Brazza n’étaient pas autorisés à se promener avec le cercueil de leur collègue, une fille poignardée par sa cousine, semble-t-il. Le cercueil étant exposé dans leur établissement, ils voulaient se livrer en spectacle, ce qu’ils n’ont pas obtenu. Quand on a décidé de conduire le cercueil à l’église, pour la messe de requiem, ils ont profité du passage du cortège aux abords du marché Total pour faire voler en éclats étalages et marchandises des vendeuses. Les boutiques ont, momentanément, fermé, pour échapper aux vandales. Des policiers sont arrivés sur les lieux. Ils n’ont eu qu’à constater les dégâts.

Un mort aussi dans un accident de circulation au quartier Ngamakosso

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On ne cessera jamais de le dire, faire un dépassement sur la route, sans se rassurer de ce qu’il y a devant soi, constitue, toujours, un danger pour les automobilistes. Dimanche 27 février, en matinée, après deux dépassements, un véhicule de marque B.m.w, à bord duquel se trouvaient deux hommes et une femme, a mortellement renversé un motocycliste roulant sur une Djakarta, à Ngamakosso, un quartier de Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville. La victime a été traînée sur dix mètres environ, avant que le véhicule ne se retrouve dans un caniveau. L’un des occupants de la B.m.w aurait eu une fracture au bras. Comme quoi, la brigade de la circulation routière doit vraiment ouvrir les yeux dans le contrôle des permis de conduire, pour mettre hors d’état de nuire ces chauffards qui continuent d’endeuiller les familles.

Un corps d’homme coupé en deux sur les rails du C.f.c.o à Brazzaville

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Dimanche 27 février 2011,  le corps d’un jeune homme a été découvert, sectionné en deux, sous le pont situé à proximité de l’église Papa Isaïe, à Poto-Poto, le troisième arrondissement de la capitale congolaise. Il s’agirait d’un marginal répondant au sobriquet de «Poignard», dont on ignore les circonstances exactes de la mort. Selon certains témoignages, il se serait agrippé sur le toit du train et serait tombé, avant d’être écrasé par un train qui aurait marqué un arrêt, sous le pont, attendant le top du chef de gare, avant de poursuivre son chemin et rentrer en gare. C’est en démarrant qu’il a écrasé le jeune homme que ses amis ont vite reconnu. Son corps a été récupéré et déposé à la morgue municipale. Mais, sa mort donnera-t-elle une leçon à ses camarades de ne plus se hisser sur les toits des wagons?

Pas bien accueilli, le quatrième passage de vaccination contre la polio, à Pointe-Noire

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Le quatrième passage de vaccination contre la poliomyélite décidé par le gouvernement, a démarré, depuis le mardi 22 février, à l’intérieur du pays. Si, ailleurs, il se passe normalement, à Pointe-Noire, la capitale économique d’où est partie, l’année dernière, l’épidémie de poliomyélite sauvage, le quatrième passage de vaccination connaît quelques difficultés. Les agents vaccinateurs ne sont pas les bienvenus dans certains foyers, et d’autres ont même été chassés des établissements scolaires. Et pour cause: certains Ponténegrins avancent que ce vaccin n’est pas efficace et ses conditions de conservation suscitent des doutes. Selon eux, au lieu de le conserver au frais, les agents vaccinateurs se promènent avec à l’air libre. D’autres accusent ce vaccin d’être à l’origine de l’épidémie de conjonctivite qui a fait son apparition, récemment, dans la ville océane. Décidément, Pointe-Noire, avec une population de près de 750.000 habitants, est devenue une commune productrice d’épidémies (choléra, poliomyélite et maintenant conjonctivite). L’épidémie de conjonctivite a été déclarée au début du mois de février. Aujourd’hui, la situation se serait améliorée. Le gouvernement a vraiment du pain sur la planche sur la question de la santé.

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