Coup d'oeil en biais

Les agents de la mairie de Brazzaville ont eu gain de cause, après une grève tonitruante

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Ils étaient en colère, accusant le maire d’être la cause de leurs malheurs actuels, parce que leurs salaires du mois de mars 2011 n’ont pas été majorés des retombées de la mesure de déblocage des avancements avec effets financiers et autres avantages administratifs annoncée par le chef de l’Etat, l’année dernière, et qui est entrée en vigueur au début de cette année, pour tous les agents de l’Etat. Ils ont, aussi, dénoncé le non versement, à la C.n.s.s (Caisse nationale de sécurité sociale), des retenues opérées sur leurs salaires et la gestion des marchés de la ville-capitale confiée à une société privée. Mercredi 13 avril 2011, ces agents de la  mairie ont, donc, crié leur ras-le-bol et pris d’assaut la morgue municipale de Brazzaville, perturbant ainsi son fonctionnement. Les familles n’ont pas pu procéder aux inhumations. La police veillait sur les lieux, pour circonscrire tout débordement. Finalement, ils ont été entendus, puisque, des négociations entamées avec l’administration municipale et la direction départementale du travail, il ressort, qu’après réajustement du budget de la mairie, les salaires seront, également, réajustés. D’ores et déjà, les salaires du mois de mai seront bonifiés, avec rétablissement des effets financiers, et que pour les mois de janvier, février et mars, un calendrier de paiement des arriérés des effets financiers sera publié. Tout est donc rentré dans l’ordre à la mairie de Brazzaville.

Le directeur départemental de la C.r.f au Niari relevé temporairement de ses fonctions

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A Dolisie, la troisième ville du pays, il y a de forts soupçons de détournements de fonds dans la gestion de la C.r.f (Caisse de retraite des fonctionnaires) locale. L’argent destiné à la paie des retraités aurait disparu et, en raison de cette situation, le ministre d’Etat Florent Ntsiba a annoncé que le directeur départemental de la C.r.f au Niari est, désormais, sous le coup d’une suspension. Cela durera jusqu’à l’ouverture d’un éventuel procès sur sa gestion, l’enquête administrative ayant relevé des malversations financières portant sur d’importantes sommes; on parle de 7 milliards de francs Cfa. Il ne faut pas chercher loin les raisons de l’irrégularité de la pension des retraités du département du Niari. Comme quoi, la souris qui vous ronge les talents, il est rare qu’elle ne soit pas sous votre lit.

Un repas de famille a tourné au drame, au village Mbouambé-Léfini

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Mme Joséphine Okoh, habitant à Mbouambé-Léfini, un village du département du Pool, au bord de la Léfini, sur la route nationale n°2, a succombé d’une intoxication alimentaire, vraisemblablement, après avoir consommé un repas de cotes de porc préparées au «mfumbua» (feuilles de coco), préparé par sa propre fille. C’était le 19 mars dernier. Après le repas, Mme Okoh a senti un malaise terrible, suivi de vomissements et de diarrhée rebelle, de même que sa fille et ses deux petits-enfants. Transportée d’urgence au C.h.u-B (Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville), ensemble avec les autres membres de la famille, elle a trouvé la mort, tandis que sa fille et ses deux petits-enfants  ont eu la vie sauve, de justesse, grâce aux efforts des médecins. Les autorités sanitaires feront-ils la lumière sur l’origine de l’intoxication alimentaire qui a endeuillé cette famille?

Des voleurs de caillasse pris la main dans le sac à Talangaï

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Les difficultés du moment donnent, parfois, de mauvaises idées à certains jeunes. Vendredi 8 avril dernier, sur le coup de 21h, la police nationale a mis hors d’état de nuire deux voleurs qui écumaient, impitoyablement, la rue du Niari, à Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville. Ils s’étaient spécialisés dans le vol de la caillasse destinée à la réhabilitation d’une route. Ils stockaient la pierre volée pour la revendre. Pris la main dans le sac, ils ont été interpellés et conduits au commissariat de police Kibéliba, avant d’être déferrés, probablement, devant le procureur de la République, selon un agent dudit commissariat. Les deux malfrats ont avoué leur forfait et demandé pardon, en espérant qu’ils seront relâchés.

Il met fin à ses jours, pour cause de maladie incurable

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Justin, 39 ans et sergent de la force publique, s’est suicidé par pendaison, car il estimait traîner une maladie incurable, pendant plusieurs années, après avoir, pourtant, fait le tour des cabinets et hôpitaux de Brazzaville, sans trouver la guérison. C’était le dimanche 27 mars dernier,  au n°12 de la rue des Martyrs, à Moungali, le quatrième arrondissement de la capitale congolaise. Ce jour-là, il avait pris soin d’éloigner, astucieusement, sa femme, en lui demandant d’aller acheter des médicaments en pharmacie. Profitant de cette absence, il s’est enfermé dans sa chambre à coucher, a passé une corde au cou qu’il a attachée à l’une des lattes de la toiture de la maison. Le sergent venait de mettre ainsi fin à ses jours, en laissant trois orphelins.

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