Coup d'oeil en biais

Deux blessés graves dans un accident de route sur la montagne Kinguebé

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Mardi 24 mai 2011, un camion transportant une cargaison de bois de chauffe a fait un accident sur la montagne de Kinguebé, à quelques encablures de la gare routière de Dolisie, la troisième ville du pays, dans le département du Niari. L’un des blessés est le fils du chauffeur du camion. Il semble que le chauffeur avait attaqué la montagne en cinquième vitesse, mais arrivé non loin du sommet, le véhicule a fait marche arrière, dégringolant de la montagne, puis a terminé la course dans un ravin. Les deux blessés graves ont été évacués à l’hôpital général de la capitale de l’or vert.

Des expropriés non indemnisés menacent de réoccuper leurs parcelles de terrain

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Pour vaincre le ravin de Casis, à Kombo, du côté de Talangaï, le sixième arrondissement de la capitale congolaise, l’Etat a procédé à l’expropriation de ses riverains. Mais, des familles n’ont pas encore perçu leurs indemnités d’expropriation. Un collectif regroupant dix familles non indemnisées affirme que des personnes extérieures à la zone expropriée ont perçu de l’argent à leur place. Le collectif s’est adressé aux autorités susceptibles de dénouer la situation. En vain. Les membres de ce collectif disent qu’ils ne savent plus à quel saint se vouer et menacent, maintenant, de revenir dans leurs parcelles de terrain, pour y vivre,  en installant des hangars de fortune. Du côté de la délégation générale des grands travaux, on balaie d’un revers de main ces revendications, indiquant que ces personnes sont, tout simplement, impatientes.

Un malade mental agressif à l’école primaire Soprogi à Moukondo

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L’école primaire Soprogi de Moukondo, située dans le quatrième arrondissement de la capitale congolaise, est en relief, ces dernières semaines, à cause d’un malade mental qui en est devenu la vedette, pour y avoir élu domicile. Chaque jour, il s’empare des lieux, à partir de 17h, et ne les quittent que le lendemain, mais pas avant 8h, empêchant ainsi les élèves d’accéder à leurs salles de classe. En tout cas, ce malade mental serait un ex-militaire qui,  par sa présence, crée l’insécurité à l’école primaire Soprogi, surtout que l’intrus aurait donné, déjà, la mort à un habitant du quartier. Le directeur de cet établissement a informé la police, mais celle-ci considère que ce n’est pas de sa responsabilité de déloger le malade mental. Qui pourra bien être à même de le faire? Les élèves de l’école primaire de Soprogi souhaitent que leur école soit débarrassée de cette présence encombrante.

Un couloir de câbles électriques à risque à Mayanga, à Brazzaville

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Des câbles électriques de haute tension installés par la société E.t.d Congo, à Mayanga, un quartier de Makélékélé, après le pont du Djoué, constituent un danger pour les personnes vivant dans les maisons au-dessus desquelles ces câbles passent. Les propriétaires de ces maisons se trouvant sous les câbles électriques de haute tension ont poussé un cri d’alarme, en s’exprimant dans les médias, notamment Radio-Congo, le samedi 21 mai dernier. Ils disent que ces câbles sont nuisibles pour leur santé et qu’un accident peut avoir des conséquences dramatiques pour eux. Pour éviter d’éventuels drames, ces populations ont demandé d’être expropriées pour aller se loger ailleurs. Une situation qui devrait interpeller les pouvoirs publics.

Arrêtés, à Talangaï, des criminels avouent leurs forfaits

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La population de Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville, s’estime soulagée. Et pour cause, les bandits qui ont tué Chrisdin Bina, danseur du groupe Zembé, dans la nuit du 5 au 6 mai 2011, et un ressortissant malien, dans sa boutique, dans la nuit du 6 au 7 mai, en sectionnant la carotide à l’aide d’un tesson de bouteille, ont été arrêtés par la police nationale, lundi 23 mai dernier. Il s’agit de deux réseaux de malfrats distincts, le premier, conduit par Junior Ng., le deuxième, ayant pour chef de file Elbash Ng. Leurs complices, aussi, sont sous les verrous. Les assassins ont avoué, sans contrainte, semble-t-il, leurs crimes à la police. Par ailleurs, l’homme qui semait la terreur et vendait illégalement des parcelles de terrains, sur les hauteurs de Ngamakosso, dans la zone Nord de Brazzaville, est, également, tombé dans le filet de la police. La justice va devoir, enfin, s’occuper d’eux.

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