Coup d'oeil en biais

Une voiture de mariés dévorée par les flammes à la mairie de Talangaï

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Insolite est cette scène qui s’est produite, le samedi 16 avril dernier, sur l’avenue Marien Ngouabi. Elle s’est déroulée à la devanture de la mairie de Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville. Les mariés venaient de sortir de la salle de mariage où l’adminitrateur-maire venait sceller leurs noces. Le cortège s’était formé pour s’ébranler, ensuite, à l’église. Mais, au moment de démarrer, la voiture des mariés, un véhicule de marque Mercedes MR, a, subitement, pris feu, avant d’être dévorée par les flammes. Devant une foule de gens impuissants criant: Au feu! Au feu! Au feu! Heureusement, le chauffeur et le couple ont pu s’extraire, à temps, du véhicule en flammes, avant de se poser mille et une questions, sur l’origine de l’incendie. Le maire était obligé de prêter au couple un autre véhicule, pour se rendre à l’église. Et le public se demande encore comment cela a-t-il pu arriver?

Des militaires se vengent contre un chauffeur qui a tué, par accident, leur frère d’arme

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Mardi 19 avril 2011, sur la nouvelle route goudronnée allant du rond-point Mouhoumi, à Mfilou (arrondissement 7), à Moukondo-Mazala, un quartier de l’arrondissement 4 Moungali, à Brazzaville, les passants étaient sidérés par le comportement inouï de certains militaires, qui regagnaient leur caserne, en longeant ce tronçon de route. Un minibus de transport en commun venait, malheureusement, de faucher deux de leurs collègues, dont un serait mort sur le champ. Œil pour œil, dent pour dent: les rescapés se sont vengés contre l’équipage du minibus (chauffeur et contrôleur), sous prétexte que leur ami a été tué. Ils se sont rués sur le chauffeur du minibus, l’ont tabassé à mort et ce dernier, à son tour, a rendu l’âme, tandis que le contrôleur du minibus se trouverait dans un état critique, à l’hôpital, de même que l’autre agent de la force publique, blessé dans l’accident. Si le comportement du chauffeur est blâmable, il y a urgence, aussi, de construire des dos d’âne (ralentisseurs) sur la nouvelle avenue, pour freiner l’élan des chauffards tentés d’y rouler à tombeau ouvert.

Un enfant de dix ans sauve son frère-cadet dans l’incendie qui a ravagé leur maison à Diata

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La scène s’est passée la nuit du mardi 11 au mercredi 12 avril 2011, à Diata, un quartier de Makélékélé, le premier arrondissement de Brazzaville. Précisément, dans le secteur appelé île de Diata. Les deux enfants étaient restés, seuls, dans la maison, leur mère, particulièrement, étant partie à une veillée funèbre. Faute d’électricité, cette dernière n’avait qu’une bougie pour éclairer la chambre à coucher, avant de s’en aller. Un peu plus tard et subitement, la flamme de la bougie a provoqué un incendie, qui a embrasé la maison. Mais, courageux, le frère aîné, dix ans, a réussi à mettre hors de danger son cadet et est revenu dans la maison, tout juste pour récupérer une valisette contenant des documents et pièces précieux de son père et de toute la famille. Les voisins ont fait le reste, en tentant, par tous les moyens, à venir à bout de l’incendie, sans y parvenir, totalement. Mais, au moins, la vie des deux enfants est sauve, grâce à leur propre effort. En tout cas, nombreux ont félicité le courage de cet adolescent de dix ans. Et on ne le dira jamais assez: la bougie est un danger comme moyen d’éclairage dans la maison.

Des policiers qui n’honorent pas leur corporation

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C’est le moins que l’on puisse dire de ceux qui assuraient le maintien de l’ordre, dimanche 10 avril dernier, à l’occasion du match Congo-Ouganda, comptant pour le premier tour retour des éliminatoires des Jeux olympiques 2012. Assis sur un banc, au portail principal qui fait face au prolongement du boulevard général Alfred Raoul, ils ont exigé, systématiquement, de l’argent aux spectateurs venus assister au match, alors que l’entrée était décrétée gratuite, par les autorités sportives. Mais, ces policiers ont outrepassé cette mesure et sont restés fermes, en exigeant à ceux qui passaient par le portail principal de payer. Pas d’argent, pas d’accès dans l’enceinte du stade. Et ils s’en sont fait les poches, avant de quitter les lieux, selon le témoignage d’un confrère. Celui-ci a du payer deux cents francs Cfa, pour assister au match. En tout cas, ces policiers là n’honorent pas leur corporation. La hiérarchie de la police devrait remonter les bretelles à sa troupe.

Des policiers qui n’honorent pas leur corporation

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C’est le moins que l’on puisse dire de ceux qui assuraient le maintien de l’ordre, dimanche 10 avril dernier, à l’occasion du match Congo-Ouganda, comptant pour le premier tour retour des éliminatoires des Jeux olympiques 2012. Assis sur un banc, au portail principal qui fait face au prolongement du boulevard général Alfred Raoul, ils ont exigé, systématiquement, de l’argent aux spectateurs venus assister au match, alors que l’entrée était décrétée gratuite, par les autorités sportives. Mais, ces policiers ont outrepassé cette mesure et sont restés fermes, en exigeant à ceux qui passaient par le portail principal de payer. Pas d’argent, pas d’accès dans l’enceinte du stade. Et ils s’en sont fait les poches, avant de quitter les lieux, selon le témoignage d’un confrère. Celui-ci a du payer deux cents francs Cfa, pour assister au match. En tout cas, ces policiers là n’honorent pas leur corporation. La hiérarchie de la police devrait remonter les bretelles à sa troupe.

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