Coup d'oeil en biais

Descente musclée du Comus à Inoni Plateaux: 9 blessés, certains par balle!

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Jeudi 14 juillet 2011, à Inoni-Plateaux, sous-préfecture de Ngabé, dans le département du Pool, des agents du Comus sont allés rétablir l’ordre, en faisant usage de leurs armes à feu. Bilan: 9 blessés, dont certains sont dans un état grave. Il faut dire que l’intervention du Comus fait suite aux actes inciviques des adversaires du nouveau chef de village, le jour de son intronisation. Ils ont saccagé le bâtiment de l’école et déchiré le drapeau national. Pour calmer les esprits surchauffés, le  chef de village entrant a alors appelé l’intervention des policiers du commissariat de Léfini. Mais, leur chef, qui faisait aussi partie du convoi, a été molesté, lorsqu’ils ont débarqué à Inoni. C’est ainsi que le Comus a été appelé en renfort. Il est entré sans sommation à Inoni et s’est mis à tirer en l’air. Malheureusement, des balles perdues ont blessé certaines personnes dont des femmes. Tous sont admis à l’hôpital central des armées Pierre Mobengo, à Brazzaville. Une enquête est ouverte, selon le colonel Jules Monkala-Tchoumou, pour déterminer la responsabilité des uns et des autres, y compris dans la force publique. Comme quoi, avec des armes, il est, parfois, difficile de faire respecter l’ordre public sans dégâts collatéraux. En situation de paix, l’usage des armes à feu par la force publique est, pourtant, strictement réglementé.

Entrée dramatique du choléra à Mossaka?

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Le choléra aurait fait une entrée dramatique dans le département de la Cuvette, au Nord du Congo, principalement à Mossaka, une sous-préfecture  dudit département, si l’on en croit les habitants de cette localité, qui ont signalé, la semaine dernière,  de nombreux cas de diarrhées mortelles dans leur sous-préfecture et ses environs. Ils font état de décès d’enfants et même de personnes adultes. Cela remonte à des semaines. Faut-il penser qu’il s’agit, réellement, de l’épidémie de choléra? Les symptômes présentés par les personnes atteintes semblaient le confirmer. Mais, les prélèvements faits par des équipes sanitaires envoyés sur place par les autorités de santé ont donné des résultats négatifs. Il n’empêche, le directeur général de la santé, Alexis Elira Dokekias, a annoncé la prise de dispositions pour préparer une riposte, au cas où il s’avérait qu’il s’agit bien du choléra. Quoiqu’il en soit, il faut une grande mobilisation, pour combattre les épidémies qui s’abattent sur les populations, ces dernières années.

 

De fausses pièces de 500 francs Cfa en circulation à Brazzaville

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La copie  est maladroite et le poids trop léger, par rapport à l’original, pourtant, dans les marchés, les boutiques ou les minibus de transport public, des gens se laissent, parfois, prendre dans le piège, surtout la nuit. En effet, de fausses pièces de 500 francs Cfa, conçues à partir de l’aluminium, comme chez les fabricants de marmites couramment appelées «cocottes», sont de nouveau mises en circulation dans la capitale congolaise. Un parent d’élève en a fait les frais, la veille du déroulement du C.e.p.e (Certificat d’études primaires élémentaire), il y a une quinzaine de jours. Le lendemain matin, il avait remis cette pièce à son enfant qui allait à l’examen. Au retour de ce dernier, à 18h, quand son père est rentré du travail, il lui a dit que tous les vendeurs refusaient de prendre sa pièce de 500 F Cfa, parce qu’étant fausse. L’enfant est donc resté affamé pendant toute la journée d’examen. Il faut, donc, être vigilant avec les pièces de monnaie et les billets de banque en circulation.

 

Une jeune femme a été tuée par un véhicule conduit par un contrôleur

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Le matin du dimanche 10 juillet dernier, au PK Mfilou, dans l’arrondissement 7 de Brazzaville, un minibus de type Toyota Hiace est allé finir sa course contre le mur d’un domicile, tuant une jeune femme. Cette dernière, vendeuse de patates, attendait un minibus, au trottoir de la chaussée, pour repartir chez elle, à Météo, un quartier de Makélékélé, après s’être ravitaillée au marché du PK Mfilou. C’est là, malheureusement, qu’elle a été fauchée. Elle est morte sur le chemin de l’hôpital, où on la conduisait après l’accident, au niveau du commissariat de police de Kinsoundi. Selon des témoignages, le chauffeur du minibus qui l’a tuée n’était qu’un contrôleur. C’est le titulaire du véhicule qui lui aurait demandé de conduire. Il faut dire que les véhicules de transport en commun constituent un vrai danger sur la voie publique, non seulement les chauffeurs ne respectent pas, souvent, le code de la route, surtout en ce qui concerne la limitation des vitesses, mais encore, les chauffeurs titulaires ont l’habitude de confier la conduite aux contrôleurs, quand ils veulent se reposer ou prendre un repas.

 

Une femme a sauvé son ménage des griffes des bandits, à Kingouari (Makélékélé)

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Le phénomène de braquage connaît un certain regain, dans certains quartiers de Brazzaville. Dans la nuit du mardi 12 au mercredi 13 juillet 2011, au n°74 de la rue Kimpandzou, à Kingouari, des malfrats ont tenté de commettre un vol à main armée, dans la maison d’un couple. Mais, grâce à la femme, le coup des malfrats a échoué. Ces assaillants ont fait irruption et se sont mis à fouiller dans la maison, après avoir maîtrisé le mari qu’ils ont tabassé. Mais, surpris par la femme de l’infortuné, qui a donné l’alerte dans le quartier, les assaillants n’ont pas trouvé mieux que prendre la fuite, s’évanouissant dans la nuit, et on n’a pas pu les identifier. Sauvé de justesse, le mari a été conduit au C.h.u. Il saignait, abondamment. Tout cela commence encore à inquiéter, car dans certains quartiers de Makélékélé, les populations vivent, maintenant, dans la psychose de ces vols à main armée.

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