Coup d'oeil en biais

Une société chinoise a mis des grands bus pour le voyage Brazzaville/Pointe-Noire

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Une société chinoise, «S.f.a Transport», a mis en circulation, entre Brazzaville et Pointe-Noire, depuis le mois de décembre 2016, quatre bus modernes de 63 places, qui permettent de faire un voyage agréable et reposant entre les deux grandes villes du Congo, au prix de 15.000 F Cfa. Ces bus, appelés «Afrasia» transportent des passagers et des marchandises et font des escales à Loutété, Bouansa, Madingou, N’Kayi, Loudima et Dolisie. Mindouli, dans le Pool, n’est pas encore desservi, pour des raisons que l’on peut imaginer. Depuis l’interruption du trafic ferroviaire, la société chinoise fait de bonnes affaires sur cette route qui fait 535 kilomètres et dont le tronçon Dolisie/Brazzaville (375 Kms) avait été inauguré par le Président Denis Sassou-Nguesso en février 2016. Construite en plusieurs étapes (entre 2007 et 2016) par des sociétés chinoises sur financement de l’Etat congolais, la route goudronnée Brazzaville/Pointe-Noire est mieux exploitée par des opérateurs, même congolais qui y mettent des bus aux normes internationales, au lieu des minibus et autres taxis qui ont fait grimper le taux d’accidents.

Les écuries «Américains» et «Arabes», des dangers publics!

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Ces deux groupes de jeunes gens rivaux dictent leur loi à Poto-Poto, le troisième arrondissement de Brazzaville. Le territoire des «Américains» est compris entre la rue 5 Février et la rue Mbaka, et celui des «Arabes», de la rue Mbaka jusqu’à la rue Mbochi. Ces deux groupes de gangs se regardent en chiens de faïences. Ils s’interdisent de traverser le territoire de l’autre, au risque de provoquer un conflit. Par ailleurs, ces jeunes, friands de drogue, ont la particularité de se faire justice, munis d’armes blanches et de gourdins, lorsqu’un des leurs est l’objet d’une menace. Ils tiennent régulièrement en émoi les habitants du quartier, à cause des bagarres, des vols à la tire, de la perturbation des matchs de football, etc.

Des étudiants dispersés à coups de gaz lacrymogène à Brazzaville

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Suite au retard de paiement de la bourse du quatrième trimestre, les étudiants de la Faculté des lettres et des sciences humaines (qu’on appellera bientôt Faculté des lettres, des arts et des sciences humaines) ont bruyamment manifesté leur colère devant leur établissement, lundi 20 février 2017. Mais, comme on l’a souvent si bien vu, leur mouvement a été dispersé, brusquement, par la police qui a utilisé des gaz lacrymogènes. Mercredi 22 février, ils ont repris leur manifestation, et la police  les a chargés, à nouveau. Quelques étudiants auraient été appréhendés. Souvent, ceux-ci n’ont pour seul moyen de pression que la grève. C’est à ce moment que le gouvernement pense à payer leur bourse.

Direction générale du C.f.c.o : Raoul Essou remercié

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C’est lors de son séjour à Pointe-Noire, lundi 20 février dernier, que le ministre des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, Gilbert Mokoki, a mis fin aux fonctions de directeur général du C.f.c.o (Chemin de fer Congo-Océan), à Raoul Essou, qui est maintenant libre de faire valoir ses droits à la retraite. Il a été relevé à la suite d’une importante séance de travail tenue à la direction générale du C.f.c.o, par le ministre lui-même, avec la participation des syndicalistes, en présence du préfet Alexandre-Honoré Packa. Ces derniers temps, le C.f.c.o est secoué par une tension sociale, depuis que le trafic sur le chemin de fer est interrompu, dans le Département du Pool, en raison des actes de sabotage des ninjas-nsiloulou. Le climat était devenu tendu entre les travailleurs et la direction générale à qui les travailleurs reprochaient de ne pas être attentifs à leur situation. Par rapport à la situation créée dans le Pool, la direction générale du C.f.c.o n’a même pas eu d’initiatives palliatives. Le ministre des transports a préféré procéder au changement, pour redonner un nouveau souffle au C.f.c.o. Pour l’instant, c’est le secrétaire général, Jean-Claude Tchimbassa, qui assure l’intérim de la direction générale.

Des habitants de la rue Kitengué se plaignent de la pénurie d’eau dans leur bloc

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L’eau ne coule plus des robinets des domiciles situés dans la rue Kiténgué, notamment ceux du bloc situé entre l’avenue du Temple et l’avenue Cornu Gentil qui mène droit à l’un des portails d’entrée de la paroisse Saint-Pierre Claver, au croisement avec la rue Félix Eboué, à Bacongo, le deuxième arrondissement de Brazzaville. Leurs robinets ne chantent plus voici près de deux mois, contrairement aux familles des rues avoisinantes qui ont l’eau de la S.n.d.e (Société nationale de distribution d’eau) si ce n’est  en permanence, du moins par intermittence. En tout cas, ils ne comprennent rien à ce qui se passe. Ils sont dans l’angoisse quotidienne  de s’alimenter en eau courante. Une corvée qu’ils croyaient terminée dans un quartier où le réseau de distribution d’eau de la S.n.d.e est très vieux. Les tuyaux sont-ils devenus, subitement, vétustes? Non, puisqu’ils ont été réhabilités, disons modernisés, il n’y a même pas cinq ans. Alors que se passe-t-il? Ce que demandent les habitants concernés, c’est que l’eau coule sans arrêt des robinets. Pour cela, ils demandent à la S.n.d.e de revoir et réparer son réseau dans la rue Kiténgué.

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