Coup d'oeil en biais

Fiscalité : Canal+ obligé de mettre la main à la poche

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En cette période de disette,  l’Etat congolais cherche à renflouer ses caisses par tous les moyens en s’appuyant sur la dernière loi de finances. Il exerce, par exemple, une pression fiscale sur le secteur privé qui se plaint de vivre le calvaire du harcèlement. Parmi les entreprises victimes il y a  Canal+, à qui le  Gouvernement réclame 35 milliards de Francs CFA au titre du redressement fiscal. La chaîne française de télévision a vigoureusement réfuté le montant de l’amende, mais elle a entamé des négociations, apprend-t-on, et serait sur le point de trouver un accord avec le fisc congolais, selon le journal confidentiel ‘’La Lettre du Continent’’.

Adduction d’eau dans plusieurs quartiers : la fin d’un cauchemar?

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L’eau potable rejaillira-t-elle sans interruption des robinets de tous les quartiers de la ville-capitale? Le renforcement des capacités de production des usines d’eau de Djiri, au nord de la capitale, et du Djoué, à Kinsoundi-barrage, par la réparation des électropompes de ces deux usines alimentant Brazzaville, a commencé à porter des fruits. Dans certaines zones des quartiers comme Diata, Mama Mboualé, Massengo, Moutabala, Plateau des 15 ans, etc., où plusieurs ménages étaient privés d’eau pendant plusieurs mois, voire des années (le cas de Diata, notamment dans l’avenue Mpiaka (2 ans de sécheresse), ou au quartier Batignolles, dans la rue Voula (plus d’un an), désormais elle coule régulièrement avec une forte pression. Mais, à cause de cette pression, des tuyaux sont perforés, provoquant d’importantes fuites d’eau. La pose de conduites d’eau plus résistantes et plus grosses s’impose donc.


Des salariés contractuels au bout du rouleau

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Ce sont les damnés du ministère congolais des Hydrocarbures. Depuis plusieurs mois, ils n’ont pas perçu le moindre franc, affirment-ils. Ils accumulent plus de 20 mois d’arriérés de salaire, ont-ils écrit sur une pancarte. Du coup, ils ne peuvent pas honorer les traites, ni payer les loyers pour ceux qui sont locataires, ni les soins de santé ou la scolarité de leurs enfants, pour certains. Bref, ils n’arrivent plus à assurer la «dépense quotidienne». D’autres ont carrément les créanciers aux trousses. Désespérés, jeudi 13 juin, ces agents contractuels ont choisi d’observer un sit-in doublé d’un concert de casseroles à l’entrée de l’immeuble abritant le siège de leur ministère, afin de faire «respecter leurs droits». Ils ont relancé leur sit-in ce lundi 17 juin.


Futurs barils contre liquidités

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Africa Energy intelligence, un journal confidentiel enquêtant sur les grands acteurs du pétrole, du gaz et de l’électricité en Afrique, a révélé la semaine passée le prêt gagé sur le pétrole congolais consenti à la Société nationale des pétroles du Congo  (SNPC) par le trader suisse Mercuria. Si l’information s’avère vraie, les spécialistes des finances et de l’économie voient dans l’engagement du Congo dans la poursuite des préfinancements pétroliers un mauvais signal au Fonds monétaire international (FMI) sur sa volonté réelle de tenir son engagement de rétablir la soutenabilité et la viabilité de sa dette publique. L’institution de Bretton Woods avait demandé au Gouvernement congolais de stopper tout recours à cette pratique. C’est la énième fois que le Congo gage ses futurs barils pour se procurer des liquidités auprès des traders avec ce que cela comporte comme travers. Et cela pousse à penser que le préfinancement pétrolier au Congo est comme une paramécie: plus on coupe, plus ça repousse!


L’heure c’est l’heure, mais à l’Institut français du Congo...

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Dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de l’environnement, il a été prévu le 5 juin 2019, à 17 heures précises, une activité relative à cet événement.  Malheureusement, elle a été décalée d’une heure et demie, au grand dam des invités. Ces derniers ont manifesté avec force leur désapprobation. Après l’heure, ce n’est plus l’heure, dit-on.

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