Coup d'oeil en biais

Des malfrats rentrent bredouille d’un braquage à Diata

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Le dimanche 3 avril dernier, à Diata, un quartier de l’arrondissement 1 Makélékélé, à 15h, sur l’avenue 5 février, deux taxis s’arrêtent à quelques mètres d’une boutique d’alimentation tenue par des commerçants mauritaniens. Six hommes, en tenue militaire neuve, vert olive, en sortent armés de ceinturons et de matraques et se dirigent vers l’alimentation. Dès que les pseudos militaires sont entrés dans la boutique, ils se sont mis à rouer de coups toutes les personnes se trouvant à l’intérieur. Le vendeur, qui était seul à ce moment-là,  a réussi à s’enfuir, en prenant, tout de même, quelques coups dans le dos, tandis qu’un client et l’un des hommes de main des propriétaires de la boutique étaient tabassés, jusqu’au sang. Un homme a essayé de récupérer la caisse qui est vide. Dans le voisinage, les gens étaient hébétés d’assister à cette scène insolite. Les quatre braqueurs sont remontés dans un taxi. Deux autres ont pris un deuxième taxi, après avoir essayé de rattraper le commerçant mauritanien. Le poste de police se trouve, pourtant, à une centaine de mètres du lieu du braquage, mais les policiers sont arrivés en retard. Selon les commerçants, les braqueurs seraient passés, le lendemain matin, en civil, devant leur boutique. C’est la troisième fois que cette boutique est l’objet d’un braquage.

Accident sur le C.f.c.o: un tué et un blessé

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L’accident s’est produit dans la nuit du lundi 4 au mardi 5 avril 2011, sur le coup de 2 h du matin. Un train marchandises, transportant du carburant, parti de Pointe-Noire pour Brazzaville, a connu un déraillement, à environ 20 km de la capitale économique, entre les gares de Ngondi et Tombo. Le déraillement accidentel de la locomotive a causé la mort du conducteur, répondant au nom d’Alphonse Sikemé, tué sur-le-champ, tandis que l’aide-conducteur, blessé et admis à l’hôpital de Loandjili, s’en est tiré d’affaires. L’accident est dû à un ban de sable sur la voie ferrée, provoqué par la pluie du 5 avril. Les bans de sable encombrent la voie ferrée sur beaucoup d’endroits, ce qui nécessite le dégagement régulier de la voie, après une pluie ou un éboulement. Les services de V.b (Voies et bâtiments) du C.f.c.o ont du pain sur la planche. S’il s’agissait d’un train-voyageurs, le nombre de victimes serait, sans doute, plus élevé. Alors, au C.f.c.o de veiller, sans répit, à l’entretien de la voie.

 

S.o.s: des étudiants congolais pris entre deux feux à Abidjan attendent secours

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Les combats entre pro-Gbagbo et pro-Ouattara, qui se sont intensifiés, ces derniers jours, à Abidjan, affectent des milliers de civils, parmi eux de nombreux étudiants congolais. La plupart d’entre eux, une soixantaine environ, étaient partis en Côte d’Ivoire, il y a trois ans, sur fonds propres, l’Etat ayant demandé à leurs parents de pré-financer les titres de voyages. D’après les informations qui nous parviennent, ces étudiants, pris entre deux feux, sont sans assistance. Ils affirment qu’ils sont abandonnés à eux-mêmes. Leurs appels incessants aux autorités congolaises, pour les tirer d’affaires, dans le déluge des balles qui pleuvent sur Abidjan, demeurent sans réponse. Où est donc la solidarité nationale? Alors que la plupart des gouvernements africains sont en train de sécuriser leurs ressortissants de Côte d’Ivoire, le gouvernement congolais devrait, aussi, faire autant. Par ailleurs, les parents de ces étudiants, inquiets et sans nouvelles rassurantes, réclament le remboursement des titres de transport de leurs enfants, que l’Etat n’arrive pas à honorer, selon certains, malgré les engagements pris par le gouvernement.

Silence, les défenseurs de la faune travaillent!

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La direction départementale de l’économie forestière de Pointe-Noire, la gendarmerie et le Palf travaillent, aussi, d’arrache-pied, comme leurs collègues d’autres départements, pour mettre hors d’état de nuire les braconniers et leurs complices. Vendredi  24 mars 2011, un citoyen, de nationalité congolaise, a été encore déferré, auprès du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Pointe-Noire. Interpellé, le 16 mars dernier, au marché «Fond Tié-Tié», il a été pris en flagrant délit de détention et de commercialisation de peau de panthère, une espèce animale intégralement protégée au Congo, car menacée d’extinction. Ignorerait-il que la loi interdit l’importation, l’exportation, la commercialisation, le transit des animaux intégralement protégés ou de leur trophée sur le territoire congolais? Il encourt une amende pouvant s’élever jusqu’à 5 millions de francs Cfa et un emprisonnement ferme pouvant atteindre cinq ans.

Enseignants fantômes à l’Université Marien Ngouabi?

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C’est dit. Des enseignants ne seraient que des fantômes à l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville. Cela a été relevé au dernier congrès du Synesup (Syndicat de l’enseignement du supérieur). Pourtant, ils continuent de toucher, régulièrement, leurs salaires, alors qu’ils sont invisibles à leur université. Rouleraient-ils leurs bosses qui dans des cabinets ministériels, qui dans d’autres structures et n’ont-ils plus de temps à consacrer aux étudiants? En tout cas, pour mettre fin à cette situation pénalisante, le Synesup a proposé de couper les salaires aux enseignants fantômes de l’Université Marien Ngouabi, c’est-à-dire ceux qui ont d’autres occupations professionnelles, mais touchent, allègrement, leurs salaires d’enseignants.

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