Coup d'oeil en biais

Deux hommes d’affaires libanais disparaissent avec 288 millions de l’Etat

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200 millions de francs Cfa, pour le premier, 88 millions de francs Cfa, pour le deuxième. Ce sont les montants débloqués par le trésor public, au profit de ces deux opérateurs économiques, de nationalité libanaise, pour livrer des équipements techniques au Ministère des hydrocarbures. Seulement, après avoir encaissé l’argent, ils ont disparu, sans rien livrer. C’est le triste constat fait par le directeur général du contrôle des marchés publics, Jean-Didier Elongo, mardi 13 septembre 2011, dans certains Ministères et administrations publiques. Jean-Didier Elongo a déclaré qu’il fera tout «pour voir un peu plus clair dans cette situation».

Le préfet de Pointe-Noire s’en va-t-en guerre contre les trafiquants du pétrole lampant

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L’état de grâce serait-il terminé pour les revendeurs de pétrole lampant, précieux liquide qui a totalement disparu des pompes, à Pointe-Noire comme à Brazzaville? La semaine dernière, en compagnie des autorités civiles et militaires, le préfet de Pointe-Noire, Alexandre Honoré Packa, a fait une descente dans une station service. Le succès a couronné l’opération. Plusieurs bidons de pétrole remplis, directement, à partir d’un camion-citerne de livraison, par un pompiste, au profit de certains revendeurs, ont été saisis. Pour décourager ceux qui excellent dans ce trafic, une information judiciaire a été ouverte contre ces escrocs, le dossier étant remis à la gendarmerie. Par ailleurs, le préfet envisage de convoquer les représentants de la Coraf (Congolaise de raffinage), de la S.n.p.c (Société nationale des pétroles du Congo) et de la Sclog (Société commune de logistique pétrolière), pour examiner le phénomène récurrent de la rareté des produits pétroliers lampants, dans les stations d’essence. En tout cas, le préfet de Pointe-Noire est décidé à mettre fin à cette situation, source de la flambée

 

Il roulait à tombeau ouvert et… tonneau spectaculaire dans un ravin

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Une voiture personnelle, de marque Toyota Avensis 4x4,  de couleur noire, ayant manqué d’aborder le virage de l’avenue de la corniche, peu avant l’intersection avec le boulevard Denis Sassou Nguesso, au centre-ville de Brazzaville, a fait un plongeon dans le ravin situé en face du siège du Ministère de la défense. Alors, un plongeon spectaculaire! Cela s’est passé dans la nuit du lundi 5 au mardi 6 septembre, vers 20h. Outre le chauffeur, qui aurait perdu sa jambe dans l’accident, une autre personne se trouvant à bord aurait été, également, blessée. Les deux infortunés ont été conduits au C.h.u (Centre hospitalier et universitaire) de Brazzaville. Il semble que le chauffeur était ivre. Par ailleurs, il ne serait pas le titulaire habituel de la voiture. Gardien de son état, il aurait pris la voiture, quand le chauffeur titulaire lui avait confié les clés pour garder, après avoir fini sa journée de travail.

Les voleurs de câbles électriques ont rejailli à Kinsoundi-barrage

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Plus de lumière au quartier Kinsoundi-Barrage, dans l’arrondissement 1 Makélékélé, à Brazzaville. Une partie de la population vit dans le noir, non pas à cause des délestages, mais en raison du vol, dans la nuit du lundi 5 au mardi 6 septembre 2011, d’environ 500 mètres de câble électrique. Les victimes de cet acte incivique sont obligées de tâter le porte-monnaie, pour collecter de l’argent, afin d’acheter un nouveau câble électrique, s’ils veulent renouer, rapidement, avec la lumière de la S.n.e.

Un motocycliste a été tué au passage à niveau de la S.n.e à Brazzaville

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Mardi 6 septembre 2011, un motocycliste, qui traversait le passage à niveau non sécurisé du boulevard Denis Sassou Nguesso, non loin du siège de la S.n.e (Société nationale d’électricité), en face de celui de la S.n.p.c (Société nationale des pétroles du Congo), au centre-ville de Brazzaville, a été tué par un train marchandises. Il était surpris quand, de l’autre côté des rails, débouchait ce train roulant vers le dépôt du port fluvial de Brazzaville. En un rien de temps, le train l’a fauché par l’arrière de sa moto et, en culbutant, il a été tué sur le champ. Du sang coulait des narines, de la bouche et des oreilles de la victime, selon des témoignages. Avec ce drame, il est urgent que la direction générale du C.f.c.o (Chemin de fer Congo océan) installe, enfin, une barrière de sécurité à ce passage à niveau, à cause de la circulation automobile qui est très intense, sur le boulevard Denis Sassou Nguesso (ex-Avenue Paul Doumer), surtout aux heures de pointe.

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