Coup d'oeil en biais

Interdire les sacs en plastique ne suffit pas, il faut organiser le service de ramassage des ordures

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Une certaine fureur de débarrasser la ville-capitale des sacs en plastique, les fameux sachets qui ont fait de Brazzaville, une  ville poubelle, a habité le maire Hugues Ngouelondelé, dimanche 22 janvier dernier, après l'entrée en vigueur de la mesure d'interdiction de vente de ces sacs. On l'a vu faire le tour des magasins et des fabriques de l'eau en sachet. Il a ordonné, par exemple, à Congo-Lait, petite entreprise spécialisée dans la fabrication des produits laitiers et de l'eau en sachet purifiée, la saisie d'un stock important d'emballages non biodégradables. Cette petite usine a fermé et son directeur général, invité du journal dominical de 13h, de R.B (Radio-Brazzaville), a dit avoir mis son personnel en chômage. Un autre patron de fabrique d'eau en sachet a été interpellé par la police, à Poto-Poto, le troisième arrondissement de Brazzaville. Les administrateurs-maires ont fait de même dans leurs arrondissements. Et, depuis, l'opération "Brazzaville zéro sachet" n'arrête plus. C'est bien, tout cela, car les sacs en plastique salissent les avenues, les marchés, les caniveaux, etc., bref ils polluent l'environnement. Mais, débarrasser la ville de ces sacs en plastique suffit-il pour rendre, désormais, Brazzaville plus attrayante? On en doute. Il y a, en effet,  et toujours, des montagnes d'autres ordures dans certains coins de la ville. De même, les débits de boisson, les garages et les parkings de lavage et de gardiennage des véhicules, qui ont réoccupé la rue. Sans compter les latrines qui indisposent passants et riverains dans certains quartiers. La municipalité, soucieuse de l'assainissement de sa ville, devrait s'attaquer, également, à ces autres laideurs de la ville-capitale.

Un pétrole dangereux a fait une victime à Madibou

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Allumer une lampe à pétrole peut être dangereux, si le pétrole lampant utilisé est de qualité douteuse. En effet, un drame s'est produit, le mercredi 4 janvier dernier, à Madibou, dans la banlieue Sud de la capitale congolaise, quand une femme, ayant allumé sa lampe à pétrole, celle-ci a, subitement, explosé. Elle a été victime de brûlures au troisième degré, de la tête jusque aux pieds. C'était horrible, de la voir dans cet état. Hospitalisée au C.h.u, la pauvre femme a, malheureusement, succombé des suites de ses blessures, lundi 23 janvier 2012. Ce drame pourrait mettre en cause la vente libre du pétrole lampant, au Congo. Car, certains commerçants, de mauvaise foi, se  permettent de manipuler le  pétrole lampant, en y ajoutant, soupçonne-t-on, de l'essence. Cela est très dangereux. La police devrait mener une enquête et débusquer ces commerçants véreux qui mettent la vie des populations en danger.

Lorsque des policiers se laissent aller à des actes agressifs

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Mardi 24 janvier 2012, aux environs de 22h, des policiers d'un commissariat de Ouenzé, sans doute en patrouille, arrivent devant un domicile, non loin du petit marché de Ouenzé-Manzanza, dans le cinquième arrondissement de Brazzaville. Ils surprennent une femme sortie furtivement de chez elle, sans doute, pour prendre un bol d'air frais, tout juste devant la porte de sa chambre qui est au bord de la route. Un policier se démarque et, d'un ton menaçant,  lui demande ce qu'elle faisait dehors. Sa réponse a fusé: "Je suis chez moi, la porte de ma chambre est tout juste à côté". Subitement, elle reçoit une gifle bien appliquée, qui l'atteint, malheureusement, au niveau de l'œil.  La pauvre a poursuivi les policiers, qui l'ont priée d'aller se faire voir ailleurs. C'est, quand même, drôle, cette façon d'assurer la sécurité des personnes. Les habitants du quartier ont marqué leur dégoût à cette façon de faire.

Un taximan agressé et détroussé par des bandits à Moungali

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Dans la nuit du mardi 24 au mercredi 25 janvier 2012, un taximan a été agressé par deux jeunes gens, sans doute, des bandits. Les deux malfrats se sont, ensuite, évanouis dans la nature, après lui avoir détroussé une partie de la recette du jour, 7.000 francs Cfa, et  son téléphone portable. La scène s'est passée vers 2h du matin, au quartier 33-34 de Moungali, le quatrième arrondissement de Brazzaville. Le taximan a eu, en effet, la mauvaise idée de passer la nuit dans son véhicule, après une panne de batterie. Il ne voulait pas l'abandonner à l'endroit où il était tombé en panne. Mal lui en a pris, les deux jeunes hommes ont surgi, lui intimant l'ordre d'en sortir, sous la menace d'un couteau. Une dispute a éclaté et l'un des bandits a tenté de poignarder le taximan. Ce que voyant, ce dernier a pris le parti de s'enfuir.

Une fiche de revendications signée «Collectif des travailleurs de l’ex-O.c.e.r» circule à Brazzaville

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Ces derniers temps,  les revendications sociales se multiplient, à Brazzaville. Après les enseignants, dont la situation serait en voie de règlement, et les ex-travailleurs de l’ex-O.n.p.t (Office national des postes et télécommunications), qui menacent de relancer leur orchestre tonitruant, le tour revient à un groupe de travailleurs de l’ex-O.c.e.r (Office congolais de l’entretien routier) pour se faire entendre,  également. Il se fait appeler «Collectif des ex-travailleurs» de cette société liquidée. Dans une fiche qu’il nous a fait parvenir, ce collectif met en relief «La discrimination dans le paiement des droits conventionnels des agents de l’ex-O.c.e.r, le rabais et l’irrégularité des arriérés des salaires et les paiements sans documents comptables des droits conventionnels et des arriérés des salaires». Il met, également, en cause le comité de suivi de leur situation et le Ministère de la justice. A travers cette fiche, ce collectif attire l’attention du gouvernement sur le sort des travailleurs qu’il représenterait. Encore une épine dans le pied du ministre d’Etat Florent Ntsiba.

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