Coup d'oeil en biais

Un prévenu en grève de la faim à la maison d’arrêt de Brazzaville

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Arrêté à Pointe-Noire, le 2 mars 2011, pour «tentative d’organisation d’une grève générale des transporteurs en commun» contre le maire de la ville -ce qu’il a expliqué aux organisations des droits de l’homme- Amédé Délho Loemba a été transféré à Brazzaville, on ne sait pour quelle raison (puisqu’à Pointe-Noire, il y a des tribunaux), et détenu dans les locaux des services de renseignements. Après ses protestations, il a été placé à la maison d’arrêt de Brazzaville, depuis le 26 avril dernier. Mais, jusqu’à présent, il demeure sans jugement et le délai de garde à vue est dépassé. Devant cette situation de non droit, Amédé Delho Loemba, policier de son état, a entamé une grève de la faim, depuis la mi-octobre dernier. Pauvre de lui, sa cause n’est toujours pas entendue par les magistrats. Inquiètes de son cas, des organisations de défense des droits de l’homme se démènent au palais de justice, pour obtenir sa libération.

La cavale de Nsouka Ntalani, évadé d’un poste de gendarmerie, a pris fin à Dolisie

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La gendarmerie de Dolisie a mis fin à la cavale d’un certain Nsouka-Ntalani, l’homme recherché qui s’était évadé de manière spectaculaire, d’une cellule du poste de la gendarmerie de Fatima, à Dolisie. Il avait réussi à sortir par la toiture et dans sa fuite, il avait emporté une arme de guerre et des munitions, dont il aurait fait usage dans l’assassinat d’un paysan innocent. C’est, finalament, ce cas qui a poussé la gendarmerie à intensifier ses recherches. Il a été arrêté, finalement, à son domicile, sans qu’il n’oppose de résistance. Il ne revenait chez lui que pour y passer nuit. Le jeune homme, appréhendé, sera remis à la justice. Les populations de certains quartiers de Dolisie peuvent pousser un ouf de soulagement, tant il hantait leurs nuits.

Le quartier Nkombo et son marché inoccupé. Jusqu’à quand le mutisme des autorités?

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Construit au même moment que la nouvelle maison de la radio et de la télévision, le marché de Nkombo, non loin de l’immeuble de la C.n.r.t.v, est toujours inoccupé et les vendeurs sont obligés d’occuper les rues du quartier. C’est même une énigme difficile à résoudre, pour les autorités municipales.  Ce marché ne compte que 150 places, alors qu’ils sont 800 postulants, qui attendent de s’y installer. Il fut exigé à chacun le versement d’une somme d’argent, bien que modique. Ils voudraient savoir ce qu’on fera de ce marché. Jusqu’à quand les autorités garderont-elles leur mutisme?

Au quartier Maman Mbouale: les délestages ont repris et les populations se plaignent

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Les populations du quartier Maman Mbouale, à Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville, croyaient avoir fini avec le phénomène de délestages du courant électrique, suite à la connexion de leur zone sur la ligne du barrage électrique d’Imboulou. Mais, c’était sans compter avec les caprices de la S.n.e (Société nationale d’électricité).  En effet, depuis quelques jours, les populations de Maman Mbouale ont repris à vivre au rythme du rationnement du courant électrique. «J’habite le quartier Maman Mbouale Talangaï, non loin du Lycée A. A. Neto où le courant électrique du fameux grand et puissant barrage d’Imboulou est déjà connecté, il y a plusieurs mois, comme au quartier Nkombo où la fourniture d’électricité est stable et fiable. Je ne comprends pas pourquoi le chef de zone du secteur Maman Mbouale a repris de programmer, depuis le début du mois de novembre 2011, le délestage, alors qu’il y a deux mois, la fourniture de l’électricité dudit secteur était bien stable et fiable. Le président de la République tient à sa promesse de faire du Congo un boulevard énergétique et donc le peuple congolais doit s’en réjouir et non se décourager par la mauvaise gestion de certains responsables qui sont là pour saboter les efforts du président de la République et de son gouvernement. Que le chef de zone arrête ses mauvaises pratiques et que le directeur de la S.n.e soit vigilant», se plaint un habitant de ce quartier, dans un courriel qu’il nous a fait parvenir.

A Cuba, la bourse de misère poussait les étudiantes à se prostituer

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Les étudiantes congolaises de Cuba ne sont pas à l’abri des effets pervers liés à la modicité de la bourse qu’on leur verse. La semaine dernière, le ministre Ange Antoine Abéna a fait un aveu, lors de la journée «Portes-ouvertes» sur le Ministère de l’enseignement supérieur, organisée par la commission Education, science et technologie de l’Assemblée nationale. Il a révélé que la situation des étudiants congolais à Cuba était insupportable, surtout pour les filles qui sont obligées de se livrer à la prostitution. Comme leur bourse était de 30.000 francs Cfa, le même taux que leurs collègues restés au pays, le ministre l’a doublée, au début de cette année. Elle est donc passée à 60.000 francs Cfa, désormais. Pour les étudiants résidant au pays, l’augmentation de leur bourse est à l’étude, a déclaré le ministre Abéna.

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