Coup d'oeil en biais

Attaque d’assaillants à Lukoléla (RDC): à Brazzaville, on la considère comme un simulacre

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Selon le gouvernement de Kinshasa, dans la nuit du jeudi 6 au vendredi 7 octobre 2011, une attaque armée a eu lieu à Lukoléla, une localité de la province de l’Equateur, en RDC. Les assaillants auraient enlevé trois personnes dont l’administrateur de ladite ville. Pour les autorités de Kinshasa, il n’y a pas de doute, les auteurs de l’attaque, dont cinq ont été arrêtés, sont venus du Congo-Brazzaville et ils possédaient, selon eux,  un ordre de mission signé du général Faustin Munéné, un officier de la R.D.Congo, condamné à perpétuité et réfugié à Brazzaville où, détenu, les autorités refusent de l’extrader, comme le demande Kinshasa. A Brazzaville, la réaction ne s’est pas fait attendre. Selon R.f.i (Radio France internationale), captée le matin du dimanche 9 octobre, le ministre congolais de l’intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou, considère que cette attaque et ces arrestations sont un simulacre et un montage de la part des autorités de Kinshasa. «Tout ce montage a pour objectif de justifier la non tenue des élections en R.D.Congo, en novembre», rapporte R.f.i. Le ministre Mboulou a conclu sa réplique, en disant: «Si ceux qui organisent des élections ne sont pas prêts, ils n’ont qu’à le dire, mais qu’ils laissent les autres tranquilles».

On a évité une marche de l’opposition dans les rues de la capitale

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C’est en plaçant des éléments de la garde républicaine à toutes les entrées du palais des congrès, pour les surveiller, que les autorités nationales ont manifesté l’interdiction du meeting de rentrée politique de l’A.r.d (Alliance pour la République et la démocratie), la plateforme politique dirigée par l’ancien ministre des finances, Mathias Dzon, aujourd’hui à l’opposition. Selon lui, il avait réservé la salle, pour organiser, dimanche 9 octobre 2011, une assemblée générale de cette plateforme de l’opposition, en guise de rentrée politique. Mais, les membres de l’A.r.d ont trouvé portes closes, en arrivant au palais des congrès. Pour justifier cette interdiction, la raison invoquée par les autorités est la tenue, le même jour, des élections sénatoriales partielles, qui se déroulaient, pour Brazzaville, au siège de la préfecture, situé non loin du palais des congrès, sur le boulevard général Alfred Raoul (ex-boulevard des armées). Les militants ont menacé de transformer le meeting en marche de protestation pacifique, dans les artères de la capitale. Mais, ils en ont été dissuadés par leur leader, Mathias Dzon. Ce dernier a expliqué, sur Radio France internationale que l’A.r.d a, néanmoins, décidé de reprogrammer son meeting et promet de ne plus accepter d’être «bloquée», dans ses activités, estimant que c’est «très grave de refuser à une frange importante de la population de s’exprimer».

Un véhicule s’est renversé dans une tranchée à La Frontière (Brazzaville)

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Un véhicule de marque Toyota, Rav 4, s’est renversé dans la tranchée creusée par l’entreprise S.g.e-C, pour placer des canalisations, sur la route de La Base qui est devenue un grand chantier. Cette tranchée est très profonde, puisqu’il est prévu la construction d’un caniveau souterrain et d’un deuxième à ciel ouvert. L’accident s’est produit, vendredi 30 septembre dernier, non loin de l’agence S.n.e (Société nationale d’électricité). Pourtant, la route étant rétrécie, pour cause de travaux publics, les automobilistes devraient rouler lentement à cet endroit. Or, certains, comme le chauffeur de la Toyota en question,  se permettent toujours de rouler en trombe, sur cette voie jonchée de nids de poule. Voilà que l’accident s’est produit. Le véhicule retiré de la tranchée, le chauffeur s’en est tiré avec une contusion.

Des militaires qui n’honorent pas leur corporation à Mfilou

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C’est le moins que l’on puisse dire de deux militaires coiffés de bérets rouges qui se sont livrés, malheureusement, en spectacle aux passants, sur la voie publique, dimanche 2 octobre, vers 15h, à Mfilou-Ngambio, dans le septième arrondissement de Brazzaville. Ils étaient ivres et, en regagnant leur caserne, le camp de La Base aérienne, ils ont occupé la route goudronnée, obligeant les automobilistes à s’arrêter pour les faire passer. Nombreux ont été dégoûtés par leur spectacle. Cela ne peut que méduser et scandaliser les passants. Il y a lieu de renforcer le civisme chez certains militaires pour qu’ils respectent leur uniforme de travail.

Recherché pour assassinat, un étranger est en cavale avec sa femme

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Un ressortissant de la République Démocratique du Congo a pris la fuite, avec sa femme. Il est recherché pour cause d’assassinat d’un jeune Congolais de 27 ans, le nommé Jacques Ngamani, dit «Amoros», qu’il aurait tué à l’aide d’une arme blanche. Le crime a eu lieu, dans la nuit du samedi 1er au dimanche 2 octobre 2011, au numéro 113 de la rue Oboli, à Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville. Le meurtrier, en état d’ébriété, rentrait chez lui, mais  il dérangeait le voisinage, en tapant plusieurs fois sur un conteneur, dans la rue. Jacques Ngamani est sorti de sa maison pour lui faire des reproches et lui a demandé de faire moins de bruit. Cela ne lui a pas plu et s’en est suivie une bagarre qui a conduit au drame que tout le monde déplore. Mais, en prenant la fuite avec sa femme, le couple a abandonné sa progéniture, deux enfants qui sont sous protection de la police. Une enquête est ouverte, afin de mettre la main sur le criminel.

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