Coup d'oeil en biais

Crime aussi à Gamboma: un chasseur a tué son collègue

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Le sieur Albert K., chasseur de son état, a tué son collègue, le nommé Mferé, qui rentrait d’une partie de chasse. Il l’a abattu à bout portant, à l’aide d’un calibre 12. Le crime s’est produit, le 2 juin dernier, entre les villages Ingouelé et Akana, à environ 30 km de Gamboma-centre. Pour justifier son crime, Albert a prétexté avoir aperçu un animal surnaturel qui s’avançait vers lui. Nonobstant sa menace verbale et incantatoire, a-t-il affirmé, l’animal ne faisait qu’avancer. N’en croyez pas un mot, ont rétorqué les habitants de son village. Albert ne serait pas à son premier acte crapuleux, bien au contraire. C’est un meurtrier redoutable, ont-ils indiqué. Il croupit, présentement, dans une cellule de la gendarmerie, avant sa comparution au parquet de Gamboma.

Les camions grumiers, un danger public

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On ne le dira jamais assez, la circulation des camions grumiers dans la ville de Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, constitue, souvent, un danger public. Samedi 18 juin dernier, vers 4h du matin, un camion grumier de la société E.f.c (Eucalyptus fibres du Congo), chargé de bois, a percuté, de plein fouet, un autre grumier de la société U.t.a (United transport Africa) stationné au bas de la colline de Mongo-Kamba. Le chauffeur du premier camion grumier était aveuglé, semble-t-il, par les phares d’un taxi roulant dans le sens inverse. Il s’est retrouvé sous le deuxième camion grumier et a eu une fracture, au niveau des deux pieds et du bras gauche et une autre, ouverte, au niveau de la tête. Admis au service des urgences de l’hôpital Adolphe Sicé, ses jours seraient en danger, du moins jusqu’au moment où nous bouclons ce journal.

L’insécurité à l’hôpital de base de Bacongo

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L’insécurité devient un problème, ces derniers temps, à l’hôpital de base de Bacongo, situé à Mpissa, dans le deuxième arrondissement de la capitale congolaise. Le personnel soignant et administratif de cet établissement sanitaire s’en inquiète, ces derniers temps. Le mardi 21 juin 2011, un infirmier a été agressé par un garde-malade. Ses collègues ont dû intervenir pour le tirer d’affaires. Heureusement! Par ailleurs, il y a eu l’arrestation arbitraire, selon le personnel, d’un agent et les irruptions répétées des gens dans l’enceinte de l’hôpital, à cause de la perméabilité du mur. Cette succession d’actes a conduit le directeur départemental de la santé d’y effectuer une descente. Objectif: réconforter le personnel de cet hôpital en proie aux agressions extérieures. Les agents de cet hôpital en ont profité pour exprimer leurs doléances, compte tenu de leurs conditions difficiles de travail. Ils attendent que des mesures de sécurité soient prises, pour travailler en toute quiétude. En tout cas, battre les infirmiers n’est certainement pas la solution aux fautes professionnelles qu’ils pourraient commettre.

Six blessés dans un accident de circulation à Brazzaville

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Un carambolage de véhicules s’est produit, mardi 21 juin 2011, sur le boulevard Denis Sassou Nguesso, à hauteur du rond-point situé non loin du Ministère de la défense, au centre-ville de Brazzaville. A l’origine de cet accident, le chauffeur d’un minibus de transport en commun. Roulant à tombeau ouvert, en dépit des avertissements de ses passagers, qui l’ont mis en garde contre cette façon de conduire. Mal lui en a pris, puisqu’il a percuté trois taxis et un autre véhicule. Il n’y a pas eu de perte en vie humaine, mais l’on a enregistré six blessés, dont le chauffeur et quatre passagers du minibus. Si le chauffeur imprudent souffre des douleurs de ses blessures, le contrôleur a, quant à lui, pris la poudre d’escampette. Voilà les conséquences de l’inconscience au volant. Les chauffeurs des transports en commun doivent, à vrai dire, être bien suivis.

Le meurtrier de Chantal Mab, à Mfilou, appréhendé par la police

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Au quartier Mbouala, à Mfilou, l’arrondissement 7 de Brazzaville, le corps d’une femme de trente-quatre ans, la nommée Chantal Mab., et mère de huit enfants, mais célibataire, a été retrouvé dans l’ancienne enceinte du lycée de la Réconciliation, le matin du mardi 21 juin 2011, gisant dans une flaque de sang. Elle a été tuée par son amant, le nommé Jean Omer Mang., âgé de 27 ans, ouvrier de son état. Le meurtrier a été appréhendé, le mercredi 22 juin. Jeudi 23 juin, la police a procédé à la reconstitution des faits sur le lieu du crime, sous la conduite du général Jean François Ndengué, directeur général de la police, et tout son staff.

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