Coup d'oeil en biais

Quand un safoutier devient un urinoir public, à Mfilou

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L’aventure vécue par un homme dans une buvette située en face de la mairie de Mfilou, a poussé ce dernier à faire pipi. L’homme en question venait de vider plusieurs bouteilles de bière. Parce qu’un des serveurs de la buvette ne lui a pas vite montré les toilettes et ne pouvant plus retenir ses urines, il est sorti, précipitamment, le pissé du pantalon ouvert et les urines dégoulinant déjà. Alors, il s’est acharné, sans pudeur aucune, contre un safoutier qui se trouve dehors, à côté du petit marché de nuit. Un spectacle devenu habituel chez les Congolais, dont se sont délectés les élèves de l’école primaire et du C.e.g Mahindou, situés non loin de là. La scène s’est passée, samedi 5 février, vers 12h.

Crash évité à l’aéroport international Maya-Maya, à Brazzaville!

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Vendredi 4 février 2011, aux environs de 11h, un avion d’Ethiopian Airlines, du côté de Mfilou, l’arrondissement 7 de Brazzaville, amorçait son atterrissage sur la piste de l’aéroport international Maya-Maya, avec, à son bord, plusieurs passagers, en plus du personnel navigant. Mais, comme il pleuvait, avec le brouillard, la visibilité n’était pas bonne. Le pilote ne se serait pas rendu compte que l’avion volait à une altitude au-dessous du minimum. La  tour de contrôle l’ayant aperçu, a signalé le danger et le commandant de bord a vite remis les gaz, pour reprendre de l’altitude et a fait un tour du côté de Moukondo, avant de revenir pour atterrir. Selon des habitants des quartiers Diata, Makazou, La Frontière et La Base, qui ont suivi la scène, ils ont eu des sueurs froides. C’est, sans nul doute, la dextérité du pilote qui a permis d’éviter le crash. On peut dire que les passagers du vol d’Ethiopian Airlines ont eu de la chance.

Le corps d’un homme de 45 ans environ découvert à Mongo-Nkamba

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Tôt, le matin du mardi 1er février dernier, des habitants du quartier André Jacques, à Mongo-Nkamba, une banlieue de Pointe-Noire, ont découvert le corps inanimé d’un homme d’environ 45 ans. La victime, torse nue, portant seulement une culotte, ne présentait pas de blessures, sinon que quelques égratignures, au niveau du cou. Elle avait encore son téléphone portable et les gens ont pu contacter sa famille, en fouillant sur le répertoire du téléphone. L’homme se nommerait Eric et travaillait dans un atelier de réparation de pneumatique. Il serait victime d’un règlement de comptes dans le quartier où, semble-t-il, il était réputé pour être un coureur de jupons, qui réussissait à sortir avec des femmes mariées. Son corps a été déposé à la morgue municipale.

Tabassé, blessé et laissé en tenue d’Adam pour avoir tenté de voler chez un officier de police à Mfilou

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Pris en flagrant délit de vol, au domicile d’un officier supérieur de police, au camp Shertel, dit «Maisons de Lissouba», à Mfilou, le septième arrondissement de Brazzaville, un jeune homme d’une trentaine d’années a été copieusement tabassé et blessé par une foule en furie, avant d’être abandonné en tenue d’Adam, dans la rue, puis récupéré, un peu plus tard, par les policiers du commissariat d’arrondissement. C’était dimanche 6 février, peu avant 4 heures du matin. Il faut dire que les habitants de ce quartier se plaignent, souvent, des actes de vol dont ils sont, régulièrement, victimes. D’où leur colère. Ayant surpris un voleur, le propriétaire du domicile, un colonel de la police, a pris son arme et a tiré quelques coups de feu en l’air. Les habitants du quartier ne se sont pas fait attendre. Certains sont, donc, sortis de leurs maisons. En prenant la fuite, le voleur a pris une direction qui l’a mis en face de quelques gaillards qui ont fini par le rattraper. On peut deviner la suite: il a été, d’abord, ligoté, puis, barres de fer, bâtons et autres objets sont tombés sur lui. Jusqu’à 6h du matin, le malheureux était encore là, s’offrant, inconsciemment, en spectacle, nu comme un ver de terre. Qu’elle est barbare, la justice populaire! Mais, peut-être, que cela va dissuader les jeunes à se livrer au vol.

Les étudiants congolais des universités de Tunisie désemparés

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Les événements politiques qui secouent la Tunisie ont des répercussions sur les activités au quotidien dans les principales villes de ce pays. De nombreux étudiants congolais ont été contraints, bien malgré eux, de fuir le pays, sans savoir quand ils pourraient repartir pour achever leur année d’études. Certains sont partis au Maroc, d’autres sont rentrés précipitamment à Brazzaville. Deux étudiantes, arrivées, dernièrement, ont expliqué le calvaire qu’elles ont vécu au plus fort moment de la crise tunisienne. L’insécurité était totale. L’aéroport se trouvant à 90 km de leur résidence, elles ont dû marcher pendant deux jours, pour l’atteindre, faute de taxi pour les y conduire. A l’aéroport, elles ont passé des nuits à la belle étoile, les vols étant momentanément interrompus. Les vols ayant été autorisés, les deux Congolaises ont transité par le Maroc, avant d’arriver à Brazzaville. Certains étudiants congolais, dépourvus d’argent, sont restés au Maroc et caressent le rêve de retourner en Tunisie, aussitôt la situation redevenue normale. Les étudiants congolais sollicitent le soutien de l’Etat, mais il semble que le gouvernement n’a pas encore pris une mesure allant dans ce sens, même si une mission mixte, composée des agents du Ministère des affaires étrangères et des responsables de l’A.p.e.e.c (Association des parents d’élèves et étudiants du Congo), devait se rendre sur place.

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