Coup d'oeil en biais

Lycée Savorgnan De Brazza: des élèves agressés par des étudiants de la Faculté de droit

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Aussi paradoxal que cela puisse paraître, il n’y a pas de toilettes réservées aux élèves, au Lycée Savorgnan De Brazza, situé à Bacongo, le premier arrondissement de Brazzaville. Les élèves sont obligés, lorsque le besoin se fait sentir, d’aller aux toilettes de la Faculté de droit, voisine à leur établissement scolaire, où l’accès est assujetti au paiement de 50 francs Cfa. Mais, mardi dernier, deux filles du lycée, qui s’y rendaient, ont été attaquées par des étudiants, qui leur ont ravi leurs sacs. Ce n’est pas le premier incident du genre, à la Faculté de droit, où les étudiants ont, souvent, pour cible les lycéennes. Pour  éviter ces incidents, qui sont devenus récurrents, la direction du lycée Savorgnan De Brazza devrait être sensible au souhait des élèves qui demandent la construction de fosses septiques modernes,  pour les soulager. Cela ne coûte pas les yeux de la tête, quand même!

Pour un poteau hors d’usage, à Diata, la S.n.e fait appel aux clients

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Dans la rue Kimbenza, à Diata, un quartier de Makélékélé, à Brazzaville, un arbre s’est couché, entraînant dans sa chute un poteau électrique, suite à la grande pluie qui est tombée sur la capitale congolaise, mardi 17 octobre 2011. Les câbles électriques, désormais à même le sol, constituent une insécurité pour les passants et sont à la merci des voleurs de tout acabit. Mais, pour remplacer le poteau qui est hors d’usage, la S.n.e (Société nationale d’électricité) demande aux clients dont la connexion dépend des câbles de ce poteau, d’acheter, eux-mêmes, un autre poteau. La S.n.e donne l’impression qu’elle n’en peut plus, alors elle fait, souvent, appel à ses abonnés, en cas de panne quelconque sur son réseau.

Ouvriers véreux d’Escom révoqués à la carrière de Kombé

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Cinq agents de la société Escom, travaillant sur le site de concassage de la carrière de Kombé, situé dans la banlieue Sud de Brazzaville, ont été reconnus coupables  de transactions frauduleuses. Ils avaient l’habitude, en complicité avec d’autres agents, lors de la livraison de la pierre, de dépasser le tonnage payé et, en contrepartie, on leur versait des sommes d’argent proportionnelles à la quantité fournie aux acheteurs. Conséquence: pour des sommes d’argent parfois dérisoires, ils ont perdu leur emploi. Un exemple à ne pas suivre.

Un minibus se renverse dans un ravin à Brazzaville

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Lundi 17 octobre 2011, vers 14h, un minibus de transport public exploitant le circuit mairie de Mfilou-Marché Total de Bacongo s’est renversé dans un ravin. L’accident s’est produit sur le tronçon non bitumé situé sur la déviation de la route de La Base, non loin du marché de La Frontière, du côté Ouest de l’aéroport international Maya-Maya. Plusieurs passagers se trouvaient à bord du minibus accidenté. Dieu merci, il n’y a pas eu de morts, sinon que des blessés, conduits au C.h.u de Brazzaville. L’état du véhicule, dont la barre de direction du volant a cédé, expliquerait cet accident. Comme quoi, il faut toujours veiller à l’état du véhicule, avant de se mettre au volant.

A Kindamba, un fils assassine son père à coups de hache!

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La semaine dernière a été dramatique dans une famille, à Kindamba, une localité du département du Pool. Un jeune n’ayant pas apprécié le menu du jour, préparé à la maison, a mal pris la réaction de son père lui disant de se débrouiller alors, pour manger.  Il n’a pas trouvé mieux que de vider sa colère sur son père, en l’assommant d’un coup de hache à la nuque, au moment où celui-ci venait de lui tourner le dos. Le père a énormément saigné. Un spectacle insoutenable. La victime s’est effondrée, sur le coup, baignant dans une flaque de sang. Il faut dire que le meurtrier souffre de troubles mentaux, ce qui expliquerait son geste incontrôlé. Ce drame vient rappeler  qu’il faut toujours veiller à ce qu’une personne souffrant de troubles mentaux soit mis aux soins dans un centre de psychiatrie.

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