Coup d'oeil en biais

Sur la descente de Mongo-Nkamba, on a évité le pire, et l’on s’interroge

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La route a failli encore faire des victimes, sur la descente de Mongo-Nkamba, à Pointe-Noire. En effet, samedi 11 février dernier, dans la mi-journée, un camion de marque Renault, immatriculé 358 FX6, chargé de plus de 30 m3 de gravier, a connu une défaillance de son système de freinage, et s’est affolé sur la descente de Mongo-Nkamba, lieu où plusieurs accidents mortels ont déjà eu lieu. Heureusement, le chauffeur a gardé son sang-froid et a envoyé le camion dans un caniveau, pour l’immobiliser. Le camion s’est penché, perdant une partie de sa cargaison. Plus de peur que de mal, on n’a enregistré ni victime, ni dégâts matériels. Mais, cet accident démontre, une fois de plus, l’importance des contrôles techniques des engins en circulation et l’aménagement de la pente de Mongo-Nkamba où la route est étroite.

Pour le certificat de nationalité et le casier judiciaire: veuillez passer demain!

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A une époque récente encore, pour obtenir le certificat de nationalité et le casier judiciaire, il fallait payer et, ensuite, mouiller la barbe à tous les agents de la chaîne et on obtenait, rapidement, les documents. Aujourd’hui, en principe, c’est la gratuité, pour l’établissement de ces deux pièces administratives. On a cru qu’on passerait, comme une lettre à la poste, pour les obtenir. Ce n’est  pas toujours le cas, pour certains citoyens, qui se plaignent qu’il y a toujours problème pour se procurer sans  tracas le certificat de nationalité et le casier judiciaire, au parquet de Brazzaville. Cela donne lieu, selon eux, à un véritable parcours du combattant. Le slogan en vogue, là-bas, est: veuillez passer demain. Certains y voient une manière de les obliger à tâter le porte-monnaie. Le Ministère de la justice devrait remettre de l’ordre dans sa maison, si les récriminations de certains citoyens, contre le tribunal de grande instance de la ville-capitale, sont avérées.

Des blessés, aussi, sur le boulevard Denis Sassou Nguesso

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La pluie qui est tombée sur Brazzaville, le matin du mercredi 8 février 2012, est la cause d’un carambolage ayant fait des blessés, sur le boulevard Denis Sassou Nguesso, à hauteur du siège du Conseil économique et social, ex-trésor, au centre-ville. Un véhicule Toyota Hilux remontant vers Bacongo, a éclaboussé le chauffeur d’une voiture qui roulait dans le sens contraire, en direction du centre-ville, où il devait déposer ses enfants à l’école. Comme il n’avait pas fermé les vitres de sa porte, il a été éclaboussé et a perdu le contrôle du véhicule. C’est ainsi qu’il est allé heurter le véhicule se trouvant devant lui. Il y a eu des blessés, transportés dans un l’hôpital, alors que la circulation était bloquée pendant de longues minutes, à cause de cet accident.

La route Moukondo-Nkombo Matari a encore tué!

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Du sang a encore coulé sur la route Moukondo-Nkombo Matari, à Brazzaville, dimanche 5 février dernier, vers 9h. Le sang d’une fille de 12 ans, élève en classe de 6ème. Elle venait d’acheter quelques aliments, pour un casse-croute, dans un restaurant de fortune. Mais, en traversant la chaussée, une voiture, de marque Toyota Prado, l’a fauchée. Beaucoup de sang a giclé sur le macadam.  Admise au C.h.u (Centre hospitalier et universitaire), la pauvre fille a rendu l’âme, lundi 6 février, vers 2h du matin, des suites d’une hémorragie. Rappelons que mardi 31 janvier dernier, vers 12h, on a enregistré, sur la même route, un autre accident. Une collégienne de 13 ans, revenant de son établissement scolaire, a été percutée par un taxi «cent-cent». Elle souffre de contusion au dos et au niveau du bassin et devra observer un repos médical d’un mois. Le chauffard qui l’a percutée a été contraint, par la police qui a mis la main sur lui,  de supporters ses soins. La direction générale des transports terrestres devrait, sans doute, penser faire ériger des ralentisseurs (les fameux dos d’âne) sur cette voie goudronnée, pour y baisser le taux d’accidents mortels.

Comme Zorro le justicier, Pierre Mabiala a libéré l’espace Bernard Kolélas à Makélékélé

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Réoccupé par une société de distribution de produits pétroliers, qui y avait entamé des travaux de construction d’une station service, la devanture du Centre sportif et universitaire de Makélékélé, baptisée Espace Bernard Kolélas, à Brazzaville,  a été libérée, mardi 7 février 2012, vers 11h, sur ordre du ministre des affaires foncières et du domaine public, Pierre Mabiala, qu’accompagnaient ses homologues des sports, Léon Alfred Opimbat, et de l’enseignement supérieur, Ange Antoine Abéna. L’arrivée de la délégation gouvernementale a été saluée par un tonnerre  d’applaudissements et il a donné l’ordre au public: «Prenez tout ça, c’est le déguerpissement. C’est l’autorité de l’Etat qui s’exprime. Je n’ai pas besoin de savoir qui a entouré cet espace. C’est un espace public, ça appartient à l’Etat». Il n’en fallait pas plus pour que les «bala ba yaya» se mettent à l’œuvre. En deux heures et demi, tout ce qui était dans ce chantier a disparu (ciments, tôles, planches, sable, caillasse et autres matériaux de construction). Même les outils de travail ont été emportés. Tout autour du centre sportif, des éléments de sécurité étaient disposés, pour ne pas perturber ce pillage officiel. Les gens se sont servis à volonté,  suivant leur force à transporter ce qu’ils voulaient. «Nous sommes descendus ici ce matin à Makélékélé, précisément à l’I.s.e.p.s (Institut supérieur de l’éducation physique et sportive), qui est un établissement de l’Université Marien Ngouabi, pour réaliser cette opération de déguerpissement, parce que nous avons constaté que l’espace public, qui est tout juste à l’entrée de l’I.s.e.p.s, ce qu’on appelle l’esplanade de l’I.s.e.p.s, a été pris d’assaut par des occupants anarchiques, qui se sont même permis de commencer des travaux d’implantation de leur station d’essence», a confié le ministre Mabiala, à la fin de l’opération, une opération massivement soutenue par les populations, soulagées de trouver que l’espace Bernard Kolélas, lieu chargé de symboles dans la marche du pays vers la démocratie, a été libéré. Le public attendait, par ailleurs,  que le ministre Mabiala ordonne, également, le déguerpissement des vendeurs qui occupent les lieux. Mais, celui-ci a préféré leur  donner un délai de trois jours, pour libérer, totalement, les lieux. Signalons que l’administrateur-maire de Makélékélé, Maurice Maurel Kiwounzou, a, lui-même, assisté à l’opération. Les populations ne se sont pas rendues dupes, qui avaient à la bouche le nom de l’autorité municipale qui aurait vendu l’espace Bernard Kolélas, et qui n’était pas sur les lieux.

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