Coup d'oeil en biais

Le célèbre Miguel Itoua, chef de gang, enfin neutralisé!

Note utilisateur:  / 0

Sans doute que la neutralisation de Miguel Itoua, recherché par la police, constitue un soulagement pour les populations de Ouenzé et de Talangaï, deux arrondissements de la ville-capitale. Le très énigmatique bandit a été capturé, la semaine dernière, après avoir été pris en flagrant délit d’agression d’un jeune homme, aux environs de l’école Gaston Lenda. De l’avis de certains habitants des deux arrondissements, ce bandit de grand chemin avait transformé leurs quartiers en un «far-west». Il s’y livrait à des braquages, arme au point, assisté, parfois, de ses thuriféraires. A son actif, plusieurs plaintes dans les commissariats de police, pour racket, vol aggravé, agression physique, etc. La police a appelé la popu- lation à la vigilance et à collaborer avec ses services, pour mettre hors d’état de nuire les malfrats de tout acabit qui sèment la terreur et l’insécurité dans leurs quartiers. Miguel Itoua interpellé par la police, les populations ont poussé un ouf de soulagement.

A Loulombo et Kimbedi, on se plaint des ravages des hippopotames

Note utilisateur:  / 0

Les habitants de Kimbedi et Loulombo, deux localités du district de Mindouli, dans le département du Pool, se plaignent, avec insistance, de la dévastation massive et continue de leurs plantations par des hippopotames venant de la rivière Niari. Ils l’ont fait savoir au député de leur circonscription électorale, qui s’y est rendu, la semaine dernière. Pire, la présence de ces hippopotames aux alentours de leurs villages menace, sérieusement, leur sécurité. Les paysans sont impuissants et craignent la répression des pouvoirs publics, au cas où ils essaient de se débarrasser de ces mammifères que la loi protège.

Un charpentier «fouetté» par une décharge électrique à Manianga!

Note utilisateur:  / 0

La malheureuse scène s’est passée, jeudi 10 février 2012, au quartier Manianga, vers l’usine de production d’eau Ragec, au Nord de Brazzaville. Le charpentier était en train d’installer la toiture d’un immeuble ayant plusieurs niveaux. Tout est partie d’une mauvaise manipulation des tôles, qui ont touché un câble électrique connecté au poste de transformation très haute tension, au centre national de dispatching. Le contact a provoqué un retour d’énergie par défaut et le centre national a subi un coup. Il a cramé et était hors d’usage. Plusieurs quartiers étaient privés d’électricité et d’eau, peut-être qu’ils le sont encore. Quant au charpentier, il a reçu une décharge électrique de 30.000 volts et a été admis dans un état critique, à l’hôpital.

Jardin public ou ferme, en face de l’ex-U.a.p.t?

Note utilisateur:  / 0

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, l’espace situé en face de l’ex-U.a.p.t (Union africaine des postes et télécommunications), avenue de l’U.a (Union africaine), à Bacongo, le deuxième arrondissement de Brazzaville, affiche des allures non pas d’un jardin public, mais d’une ferme. En tout cas, il se trouve à l’état sauvage. L’herbe y dispute la place au gazon. Il en pousse tellement qu’on pourrait y trouver tous les serpents venimeux de la forêt. Dommage! L’herbe a réussi à noyer les bancs en ciment, installés dans ce jardin et les jeux pour enfants, notamment les balançoires. Cela donne une sale image de la ville. Il paraît que les locataires de l’immeuble des coopérants, situé tout à côté, se plaignent des visites impromptues des reptiles. Tout se passe comme si la  municipalité se plaint de voir ses citoyens dans cet environnement. Reste, dans ce cas, au voisinage de prendre pelles, houes et machettes pour la suppléer, afin de rendre, lui-même, salubre ce jardin public qui ne l’est plus.

La Fesytrac refuse le bradage du patrimoine de l’Etat

Note utilisateur:  / 0

L’A.c.i (Agence congolaise d’information) est en passe d’être expulsée de son siège, sis boulevard Denis Sassou Nguesso, à côté de l’ex-Ciné Vog, au centre-ville de Brazzaville. On a donné un ultimatum aux travailleurs de l’A.c.i, jusqu’au mercredi 15 février 2012, pour déguerpir, l’espace étant affecté à la Fondation Edith Lucie Bongo Ondimba, une organisation non gouvernementale. Mais, le syndicat  Fésytrac (Fédération syndicale des travailleurs de la communication) fait la résistance et a demandé aux agents menacés d’expulsion de ne pas quitter les lieux. Mieux, au cours d’une réunion avec l’administration de tutelle, ce syndicat s’est opposé, fermement, au bradage du patrimoine du Ministère de la communication, au profit des particuliers. Les syndicalistes ont, semble-t-il, enregistré une première victoire. Le siège du C.d.m (Centre de documentation des médias), acheté par un baron du pouvoir, sera, bientôt, récupéré. L’acquéreur ayant accepté de se faire rembourser. Quant au C.f.j (Centre de formation des journalistes), en passe d’être bradé, également, selon la Fésytrac, celle-ci fait des pieds et des mains pour obtenir gain de cause. Voilà un syndicat qui défend les droits de ses membres. Peut-être faudra-t-il aux syndicalistes recourir au Ministère des affaires foncières et du domaine, pour défendre le patrimoine de l’Etat.

Informations supplémentaires