Coup d'oeil en biais

Un jeune garçon poignardé par son propre camarade au quartier Moukoundzi-Ngouaka!

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Agé d’une vingtaine d’années, le jeune garçon a été poignardé, la nuit, par son ami, un laveur de véhicules répondant au prénom César, à la suite d’une altercation. Les deux se trouvaient à une veillée funèbre dans leur quartier.  Ils se sont, ensuite, éloignés du lieu de la veillée, pour se retrouver dans la rue. Un troisième larron a réussi à les séparer. Mais, quand ce dernier est reparti au lieu de la veillée, pour récupérer les sandales qu’il y avait abandonnées, l’ami du jeune garçon est revenu à la charge et l’a poignardé. C’est un corps gisant dans une flaque de sang que les habitants du quartier ont découvert. Transporté à l’hôpital, il est mort en chemin. En représailles, le domicile des parents du meurtrier a été saccagé et les parents ont pris la poudre d’escampette, pour échapper à la justice populaire. Quant au meurtrier, lui-même, il a pris, également, la fuite sans être repéré. Le meurtre s’est passé, la semaine dernière, dans la rue Pierre Mbemba, au quartier Moukoundzi-Ngouaka, à Makélékélé, le premier arrondissement de Brazzaville. Les gens n’ont pas compris le mobile d’un tel assassinat crapuleux. Ce crime semble être un règlement de comptes.

Pro-Brazza: arriérés de salaires, sinon marche pacifique!

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Les agents de Pro-Brazza, une société d’assainissement de la ville dont les relations avec la mairie ont défrayé la chronique, ont laissé éclater leur colère contre le Ministère des finances, du budget et du portefeuille,  en raison de leur situation sociale. Ils réclament des arriérés de salaires allant de 2 à 6 mois, selon les cas. Dans les coulisses, on leur dit que le dossier est au Ministère des finances, mais là-bas, on traînerait à traiter ledit dossier. Mécontents, les agents de Pro-Brazza l’ont fait savoir, lundi 10 octobre 2011, au siège de leur société, en menaçant d’organiser une marche pacifique, qui partira de leur siège jusqu’au Ministère des finances, si rien n’est fait dans un délai de trois jours. Il faut dire que certains d’entre eux ne peuvent plus faire face aux problèmes de survie quotidienne, par manque de ressources. La coordination de leur mouvement a fait preuve de sagesse, mais la base, impatiente, n’a plus que la rue pour se faire entendre.

A Owando, les habitants ne comprennent pas le sort de l’école des «Trois Présidents»

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L’école primaire d’Owando, dans le chef-lieu du département de la Cuvette, où les présidents Marien Ngouabi (1968-1977), Jacques Joachim Yhomby Opango (1977-1979) et Denis Sassou Nguesso (1979-1992 et de 1997 à aujourd’hui)  ont fait leurs études primaires, a été rebaptisée, depuis, «Ecole des Trois Présidents», par les habitants de cette ville. Ces derniers en étaient fiers, jusqu’à une certaine époque. Mais, aujourd’hui, cette école se trouve dans un état de délabrement avancé. Ses bâtiments, oubliés par la municipalisation accélérée de la Cuvette, font vraiment pitié. Pourquoi pas, comme Mbounda, cette école primaire, qui a eu l’honneur de voir trois de ses élèves se hisser à la magistrature suprême, soit construite sur un modèle d’école primaire comme on peut le rêver? Deux des trois anciens élèves concernés sont encore en vie. Il n’est pas encore trop tard de rattraper ce qui doit l’être.

Un septuagénaire et une femme sauvagement abattus à Motokomba

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La sous-préfecture de Makotipoko, dans le département des Plateaux, n’a pas fini de surprendre, par des actes criminels qu’on y enregistre. La semaine dernière, deux meurtres y ont encore eu lieu, à Motokomba, un village de cette sous-préfecture. Soupçonné de sorcellerie, selon les dires d’un féticheur, suite à la mort d’un membre de sa famille victime de l’épidémie de choléra, Laurent Emana, 70 ans révolus, a été sauvagement abattu par les jeunes de cette localité. Par ailleurs, toujours à Motokomba, à la suite du décès d’une  femme par accouchement, une vieille femme, accusée de sorcière, a été, aussi, froidement assassinée, par son frère-cadet. Le meurtrier a tenté de se suicider, en se tailladant à l’aide d’une lame de rasoir. Il est mort de ses blessures, au C.h.u de Brazzaville.

Des quolibets pour les sapeurs pompiers à Makélékélé!

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Un taxi «cent-cent» a pris feu, samedi 8 octobre 2011, au croisement de l’avenue de l’Union africaine et l’avenue Matsoua, au niveau du Centre sportif et universitaire de Makélékélé, dans le premier arrondissement de Brazzaville. Le feu est parti de la bouteille en plastique servant de réservoir de carburant, et placée sous le capot. Le chauffeur ayant tenté de la retirer, les flammes l’ont atteint, lui-même, l’obligeant à abandonner son opération. Alertés, les sapeurs pompiers sont arrivés quelques minutes plus tard. Mais, en activant leur camion-citerne, ils se sont rendus compte qu’il  était vide. Alors, les soldats du feu ont regagné la caserne, mais sous les quolibets de la foule, alors que le feu avait fini de dévorer le taxi «cent-cent».

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