Coup d'oeil en biais

A Ouenzé, l’école Pierre Ntsiété est toujours la cible des voleurs

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Une fois de plus, l’école primaire Pierre Ntsiété, située en plein cœur du cinquième arrondissement, Ouenzé, à Brazzaville, a été visitée par des voleurs, le mardi 14 février 2012. En arrivant, le matin, à l’établissement, le lendemain matin, le personnel de la direction de l’école n’a eu qu’à constater la destruction de la serrure de la porte principale du directeur. Elle déplore, également, la perte des documents officiels, des livres et des équipements sportifs (trois séries de maillots). Malheureusement, pour les voleurs, il n’y avait pas d’argent dans la caisse de l’école. Les voleurs ont accompli leur sale besogne, sans être inquiétés. Il faut dire que cette école est, souvent, la cible des malfrats.  Les soupçons pèsent, évidemment, sur les jeunes du quartier. Mais, l’enquête de police pourra-t-elle permettre de dénicher les malfrats et les présenter à la justice?

Air Cemac: le premier vol n’est pas pour bientôt!

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Les ministres en charge des transports maritimes et de la marine marchande de la sous-région Afrique centrale étaient en réunion, la semaine dernière, à Brazzaville. A cette occasion, ils ont décidé de la rupture de contrat avec leur partenaire dans ce projet, la compagnie sud-africaine South African Airways,  accusée de vouloir tailler la chose à sa mesure et de multiplier les obstacles. Par cette réaction, les pays actionnaires dans la compagnie Air Cemac entendent montrer qu’ils ne peuvent accepter le diktat d’un quelconque partenaire, aussi puissant soit-il. Seulement, voilà, la rupture de ce contrat retarde plus encore la phase d’entrée en exploitation de la compagnie Air Cemac, le temps de rechercher un autre partenaire, car South African Airways devait fournir, entre autres, sa flotte aérienne, pour commencer.  Comme quoi, le premier vol d’Air Cemac n’est pas pour bientôt.

L’épidémie de choléra a encore fait neuf victimes dans la Likouala

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L’épidémie de choléra a fait sa réapparition dans la partie septentrionale du pays, notamment dans le département de la Likouala où elle continue de faire des victimes.  Au moment où nous mettons sous presse, on dénombre, depuis janvier de cette année, neuf décès. Au total, il y a 337 cas de contamination. Cette situation dramatique fait grandir l’inquiétude chez les habitants. Les zones les plus touchées sont Liranga où l’on a enregistré cinq décès, en plus de cinq à sept cas de contamination par jour, et Bétou, où quatre personnes ont perdu la vie, comme à Liranga où l’on signale cinq à sept cas de contamination.  Les autorités sanitaires se plaignent de la pénurie de médicaments et du matériel d’hygiène, de même que le manque de moyens de communication, pour sensibiliser la population. La réapparition du choléra dans ce département prouve qu’il y a encore des failles dans le système de lutte contre cette épidémie, surtout en milieu rural. Le directeur départemental de la santé, dans la Likouala, Jean Martin Mabiala, appelle le gouvernement à voler au secours des populations menacées, en apportant médicaments et vivres!

Après l’inauguration du barrage d’Imboulou, on attend toujours la fin des délestages,

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La production de l’électricité au Congo a atteint près de 500 mégawatts, avec la construction du barrage d’Imboulou et de la centrale électrique à gaz du Congo, à Pointe-Noire. Un niveau largement suffisant pour satisfaire les besoins en électricité des deux grandes villes du pays, Pointe-Noire et Brazzaville, qui, depuis les années 80, vivent dans un régime sévère de délestage d’électricité. Après l’inauguration du barrage d’Imboulou, en  novembre 2010, les délestages continuent encore dans ces deux villes, même si l’on note des améliorations. Du côté des pouvoirs publics, on rétorque qu’il faut attendre la réhabilitation et l’extension des réseaux de distribution d’électricité. Malheureusement, les travaux avancent à pas de caméléon et pour beaucoup de quartiers, le bout du tunnel n’est pas pour bientôt.

Un jardin public assaini en toute vitesse à Bacongo

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Mardi dernier, nous parlions du jardin public situé en face de l’ex-U.a.p.t (Union africaine des postes et télécommunications), avenue de l’U.a (Union africaine), à Bacongo, le deuxième arrondissement de Brazzaville, qui se trouvait dans un état d’abandon lamentable. Eh bien, ce jardin a été assaini, le jour même. Des tâcherons de la mairie étaient mobilisés pour faire la toilette de ce jardin que des herbes  avaient envahi. Désormais, on peut s’y reposer ou s’y promener, sans crainte de serpent. Bravo à qui? A la mairie, naturellement. Mais, la salubrité devrait être un travail routinier, pour les services de la mairie.

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