Coup d'oeil en biais

Profanation scandaleuse de tombes au cimetière d’Itatolo à Brazzaville

Note utilisateur:  / 0

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, on continue toujours d’inhumer au cimetière d’Itatolo, alors qu’il a été fermé, en 2006, par la municipalité. Un réseau parallèle, qui aurait des ramifications jusqu’aux pompes funèbres municipales, se livre à la vente des espaces, dans ce cimetière. Pour cela, les membres de ce réseau cassent les tombes existantes et creusent de nouvelles fosses, en évitant, néanmoins, qu’elles soient trop profondes, pour éviter de tomber sur un cercueil ou des ossements humains. Tout cela au vu et au su de tout le monde, y compris de l’autorité municipale. Cette façon de faire n’est rien d’autre qu’une profanation de tombes, un acte réprimé par la loi. Si l’on ne met pas fin à cette pratique,  plusieurs familles risquent de ne pas retrouver les tombes des leurs, le 1er novembre prochain. Le respect des morts, connaît pas?

A Poto-Poto, un homme n’a pas trouvé mieux qu’une fillette de sept ans!

Note utilisateur:  / 0

Jeudi 20 septembre dernier, un jeune homme d’environ 40 ans, le nommé Gaston Nd., a perpétré, délibérément, un viol sur une fillette de 7 ans, qu’il a attiré en lui miroitant une pièce de 50 francs Cfa. L’affaire conclue, l’homme a entraîné la fillette dans l’enceinte de la basilique Sainte-Anne du Congo, à Poto-Poto, le troisième arrondissement de Brazzaville. C’est là, intrigués, que des passants l’ont surpris en flagrant délit, donc en train de…. Arrêté et conduit au commissariat de police, il a avoué la bestialité de son acte. Il médite entre quatre murs et, le moment venu, il sera sans nul doute présenté à la justice.

Un père de famille a jeté ses deux enfants au feu, à Pointe-Noire

Note utilisateur:  / 0

Un fait macabre s’est déroulé à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, la semaine dernière. Un père de famille a, délibérément, jeté ses deux enfants, l’un âgé de 8 ans, l’autre, de 15 mois, au feu. Pour se venger, a-t-il dit, de l’obstination de sa femme qui refusait de lui donner un peu d’argent qu’elle devrait soutirer du budget de la popote. Le père n’a pas accepté cet affront. Au plus fort de la dispute, il exigeait toujours qu’on lui remette quelque chose. Faute de n’avoir rien obtenu, il a brûlé le matelas du lit conjugal, puis y a balancé ses deux enfants au feu. Les pauvres innocents, victimes de brûlures de troisième degré, ont été conduits à l’hôpital, mais leur vie n’est, heureusement, plus en danger. Le père criminel a été arrêté.

Inquiétude chez les fluviaux de l’A.t.c. à Brazzaville!

Note utilisateur:  / 0

Il y a une pointe d’inquiétude à l’A.t.c (Agence trans-congolaise de communication). Dans les couloirs de la direction générale du Port autonome de Brazzaville et ports secondaires, le directeur général, André Okemba, est pessimiste quant aux recettes attendues en cette période. La semaine dernière,  il a avoué, sur les antennes de Radio-Congo, que les recettes de l’entreprise vont baisser, en raison du phénomène d’étiage latent, le long du fleuve Congo et ses affluents. Plusieurs ports secondaires sont ainsi ensablés. Pourtant, en dépit de cette difficulté, André Okemba a affirmé que les salaires du personnel seront payés. On ne sait sur quoi fonde-t-il son espoir. Il a invité les travailleurs à plus d’ardeur au travail, pour faire face à la situation difficile à laquelle le transport fluvial est confronté.

Journée citoyenne de salubrité: y a-t-il encore un service de voirie à Brazzaville?

Note utilisateur:  / 0

Les cervelles ont fonctionné, au conseil municipal et départemental de la ville de Brazzaville. Un truc a été trouvé, pour tordre le cou à l’insalubrité: l’institution d’une journée citoyenne de salubrité, chaque premier samedi du mois et le 3 octobre, jour anniversaire de la fondation de la ville de Brazzaville. Cette initiative est diversement commentée dans la capitale. Pour le député-maire, Hugues Ngouelondelé, cette journée de mobilisation, à travers les sept arrondissements de la ville-capitale, sera ouverte à tous les concitoyens de sa ville, afin de promouvoir la salubrité dans la cité. Une certaine opinion pense que pour que cette initiative ne soit pas l’arbre qui cache la forêt, il faut, surtout, que les services de voirie de la mairie prennent le relais. Car, la salubrité dans une ville, ce n’est pas l’affaire des citoyens, individuellement, ni des associations, mais de la municipalité, qui dispose des services habilités. Il y a des taxes qui sont perçues pour cela. Si la mairie n’a plus de service de voirie, il faut alors le recréer ou, en tout cas, le réhabiliter.

Informations supplémentaires