Coup d'oeil en biais

Une école privée cohabite avec un bar à Kombé (Brazzaville)

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Quelques responsables des établissements scolaires privées se contentent trop facilement de trouver un lieu et y placer des tables-bancs et de payer des enseignants, peu importe l’environnement. C’est le cas d’une école installée dans le foyer d’une coopérative des maraîchers où elle partage les locaux avec un bar, à Kombé, dans  la banlieue Sud de Brazzaville. Pendant les heures de classe, le bar est également ouvert et les enfants sont tentés, pendant la récréation, d’y aller. C’est une bonne chose de voir des écoles privées se multiplier au Congo, mais les services habilités devraient veiller sur le choix des sites. Sur ce point, parents, soyez, quand même, exigeants et faites le bon choix, puisque vous payez chers les études de vos enfants. Certains promoteurs d’école sont, plutôt, des commerçants mus par le profit.

Pluies diluviennes: des habitants contraints de passer la nuit à la belle étoile

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La pluie n’apporte pas toujours la joie, mais aussi, la désolation, dans les quartiers et les familles. Les habitants du quartier 67 «Simba pelle» de Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville, l’ont encore, malheureusement, vécu. La pluie tombée dans la nuit du mardi 8 au mercredi 9 novembre 2011, y a causé d’importants dégâts. Des tonnes de sable provenant des collines défrichées ont enseveli plusieurs habitations et inondé les rues dudit quartier. Des maisons englouties ont contraints les habitants, réveillés par leurs voisins, de sortir par les fenêtres, ou par la toiture, pour échapper aux eaux de pluie en furie. Nombreux d’entre eux ont passé la nuit à la belle étoile. Ce spectacle est devenu cyclique au quartier «Simba pelle». Ce qui a fait dire à l’administrateur-maire de Talangaï, Privat Frédéric Ndeket, que «l’important, ce n’est pas d’avoir une parcelle de terrain et une maison là où l’on veut, mais c’est d’avoir une parcelle de terrain et une maison là où il est propice d’habiter». Toutefois, il a lancé des travaux pour désensabler les rues et des motos-pompes pour évacuer les eaux des domiciles inondées.

Psychose chez les habitants du quartier Jacques Opangault à Talangaï, à cause du banditisme

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Des bandits écument le quartier Jacques Opangault, à Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville, où ils commettent des actes comme le viol de jeunes filles, des menaces sur les populations, l’extorsion des biens d’autrui, etc. Ces actes de banditisme engendrent une certaine psychose chez les habitants, qui évitent de rentrer ou de sortir tard, la nuit. La police n’arrive pas à juguler la criminalité qui semble s’installer dans ce quartier. Raison pour laquelle, la population demande que soit renforcé l’effectif des agents de police, dans ce quartier. En tout cas, son espoir est tourné du côté des autorités policières.

Une femme tuée par la foudre dans son champ, à Gamboma!

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Jeudi 3 novembre 2011, dans l’après-midi, la foudre, suivie d’une pluie, a fait un malheur dans la sous-préfecture de Gamboma, dans le département des Plateaux. Une femme, répondant au nom de Mongo Corine, mère de trois enfants, a été foudroyée, alors qu’elle travaillait dans son champ de manioc, à une dizaine de kilomètres de Gamboma-centre. Elle a été retrouvée morte, par les habitants du village. Son corps a été ramené, aussitôt, à Gamboma, où elle a été enterrée, le lendemain, vendredi 4 novembre. La loclaité de Gamboma ne dispose pas de morgue.  Le dernier cas similaire, dans le district de Gamboma, remonte à l’année 2010, où la foudre avait tué une femme, à Intala.

On se déplace encore en pirogue à Brazzaville

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Cela se passe dans les quartiers Kanga-Mbanzi et Yoro, à Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville, où les populations ont les pieds dans l’eau; la rivière Tsiémé étant sortie de son lit. Entre Kanga-Mbanzi à Yoro, les habitants de ces deux quartiers n’ont pas de choix, il faut emprunter la pirogue, moyennant 100 francs Cfa. Tout cela est dû au fait que les travaux du pont qui les relie, commencés sous l’ère de feu Albert Leyono, l’ancien administrateur-maire de Talangaï, ont été abandonnés. Les habitants demandent l’intervention des autorités nationales, pour les relancer. Pour cela, ils sont prêts à tâter la poche, pour contribuer, eux-aussi, à l’achèvement desdits travaux. Mais, tout de même, circuler en pirogue à Brazzaville, en plein 21ème siècle, c’est vraiment étonnant, dans un pays pétrolier qui bombe le torse, avec son budget chiffré à des centaines de milliards de francs Cfa. Et voilà, comment on vit dans la précarité, dans un pays riche!

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