Coup d'oeil en biais

Lorsque les nids de poule deviennent des ravins à Brazzaville

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C’est devenu une maxime: en matière de route goudronnée au Congo, les nids de poule deviennent des ravins. Et pour cause: l’entretien des routes se fait de manière tellement négligeable. Ainsi, aujourd’hui, à Brazzaville, les automobilistes, après s’être acquittés de la taxe de roulage 2011, ont les yeux tournés vers la mairie, pour boucher les nids de poule qui jonchent certaines avenues goudronnées et qui menacent de devenir des ravins. C’est le cas de la route de Kinsoundi, vers Château d’eau. Cette route goudronnée est, tout simplement, menacée de destruction, car les trous s’élargissent, sous l’effet des  pluies  diluviennes et de la circulation automobile. Certains minibus renoncent à desservir le quartier Kinsoundi, à cause de ce trou qui coupe la route. A Ouenzé, sur l’avenue de la Tsiémé, vers la rue Bandza, la route goudronnée est, également, menacée par des nids de poule qui ne cessent de s’agrandir. Par ailleurs, les saignées faites par les entreprises sur les voies goudronnées pour faire passer des câbles ou de la tuyauterie, ne sont pas, immédiatement, bouchées par la mairie. Pourtant, les entreprises payent avant de faire les saignées. Mais, les services municipaux traînent les pieds pour boucher les tranchées qui perturbent la circulation automobile.  Si la mairie a mis les policiers sur la route, pour obliger les automobilistes à payer la taxe de roulage, ces derniers se demandent, en tout cas, qui fera, maintenant, pression sur elle, pour entretenir la voirie urbaine, comme il se doit.

Lorsque les nids de poule deviennent des ravins à Brazzaville

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C’est devenu une maxime: en matière de route goudronnée au Congo, les nids de poule deviennent des ravins. Et pour cause: l’entretien des routes se fait de manière tellement négligeable. Ainsi, aujourd’hui, à Brazzaville, les automobilistes, après s’être acquittés de la taxe de roulage 2011, ont les yeux tournés vers la mairie, pour boucher les nids de poule qui jonchent certaines avenues goudronnées et qui menacent de devenir des ravins. C’est le cas de la route de Kinsoundi, vers Château d’eau. Cette route goudronnée est, tout simplement, menacée de destruction, car les trous s’élargissent, sous l’effet des  pluies  diluviennes et de la circulation automobile. Certains minibus renoncent à desservir le quartier Kinsoundi, à cause de ce trou qui coupe la route. A Ouenzé, sur l’avenue de la Tsiémé, vers la rue Bandza, la route goudronnée est, également, menacée par des nids de poule qui ne cessent de s’agrandir. Par ailleurs, les saignées faites par les entreprises sur les voies goudronnées pour faire passer des câbles ou de la tuyauterie, ne sont pas, immédiatement, bouchées par la mairie. Pourtant, les entreprises payent avant de faire les saignées. Mais, les services municipaux traînent les pieds pour boucher les tranchées qui perturbent la circulation automobile.  Si la mairie a mis les policiers sur la route, pour obliger les automobilistes à payer la taxe de roulage, ces derniers se demandent, en tout cas, qui fera, maintenant, pression sur elle, pour entretenir la voirie urbaine, comme il se doit.

Désormais, il faut une pièce d’identité pour acheter un ticket de voyage sur le C.f.c.o

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Depuis la semaine dernière, les voyageurs sur le C.f.c.o (Chemin de fer Congo Océan) sont obligés de présenter une pièce d’identité (carte d’identité, carte scolaire, etc.), pour pouvoir acheter un ticket de voyage. Cette mesure est rentrée en application à Pointe-Noire. Avant cela, la direction générale du C.f.c.o avait informé les populations de la capitale économique, sur cette nouvelle mesure. A l’achat, le nom et le prénom du passager sont portés sur le ticket et le système est informatisé, de telle sorte qu’on peut connaître le nombre de passagers dans un train-voyageurs. Mais, lundi 7 novembre dernier, beaucoup de passagers, surpris par la mesure, ne pouvaient pas acheter de tickets à Pointe-Noire, faute de pièces d’identité. Ils étaient nombreux à la gare, pour demander un délai de grâce.  Mais, si la mesure est en vigueur à Pointe-Noire, dans les autres gares, c’est encore le statut quo. La pièce d’identité n’est pas exigée, pour payer un titre de transport. De source proche du C.f.c.o, la nouvelle mesure a été prise en raison des difficultés survenues lors de la catastrophe ferroviaire de Yanga, où certains corps n’avaient  pu être identifiés.

La gratuité des documents établis par la police est une réalité au commissariat de police de quartier du marché Total à Bacongo

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La  suppression des droits et taxes perçus par les administrations, au Congo, décidée au cours de la réunion du conseil des ministres du 7 octobre dernier, a laissé circonspects certains citoyens quant à son application sur le terrain. Et pourtant, dans certaines administrations, on n’a pas trainé les pas. C’est le cas du commissariat de police de quartier du marché Total, à Bacongo, où  les convocations  sont, désormais, gratuites, alors que les usagers qui sollicitaient les services de ce commissariat payaient, auparavant, 3.600 francs Cfa. Pour rassurer les usagers, il est même indiqué la mention «Cette convocation est gratuite».  En tout cas, les usagers apprécient bien cette initiative. Signalons que le commissaire de police a mis en garde ses subalternes que le policier qui s’organisera à faire échec à la mesure gouvernementale sera puni conformément à la loi. Bravo à lui et que les autres suivent l’exemple.

Autre coup de filet des éco-gardes: un chasseur arrêté avec arme de guerre et des munitions

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Eh oui, les éco-gardes ne ferment pas l’œil. En effet, un chasseur  est tombé dans les mailles du filet de la police, dans le parc national d’Odzala-Kokoua, dans la Cuvette-Ouest, la semaine dernière.  Armé d’une Kalachnikov, il détenait, en outre, 211 balles, sans autorisation, alors que la loi interdit à tout civil de disposer d’une arme de guerre et des munitions. On s’interroge, à Ewo, où cet individu a-t-il eu cette arme et ces munitions? Le tribunal de grande instance d’Ewo a, là, du travail, puisqu’un ressortissant tchadien, arrêté en juin dernier, pour la même infraction, attend encore d’être jugé.

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