Coup d'oeil en biais

L’hippopotame du Djoué a tué. Un avis de recherche est lancé contre lui!

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L’hippopotame qui sème la terreur le long de la rivière Djoué, à Brazzaville, a fait un  malheur dans une famille, dimanche 25 décembre 2011, le jour de Noël donc, vers 7h. Il a, en effet, tué un jeune de 20 ans qui se baignait, vers le quartier Mbimi. Cela a relancé le débat sur la présence dangereuse de ce pachyderme. Et les populations se perdent en conjecture, attribuant même à la bête des origines mystiques. Sourdes, au départ, à tous les appels lancés par les populations, les autorités ont réagi. Informée de la situation, la police a décidé d’éliminer cet hippopotame-tueur, pour faire l’économie d’autres morts. A bord de deux véhicules, des policiers ont fait mouvement au Djoué, où ils ont tenté de l’abattre. Mais, l’animal ne se faisait pas voir. Il ne restait plus qu’au porte-parole de la police, le colonel Jean Aive Allakoua, de lancer un avis de recherche contre lui. Il a demandé à la population de donner toutes les indications de présence de ce pachyderme, tout en restant calme. La chasse à l’hippopotame-tueur est donc ouverte.

Deux chauffeurs ont pris la poudre d’escampette après un accident sur la route nationale n°2

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Un minibus et un taxi sont entrés en collision, dimanche 18 décembre 2011, dans l’après-midi. L’accident s’est produit sur la route nationale n°2, au niveau du quartier Ngamakosso, à Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville. Dieu merci, il n’y a pas eu de perte humaine, mais que des blessés plus ou moins graves, évacués, rapidement, dans les hôpitaux les plus proches. Pour échapper à la vindicte populaire, les deux chauffeurs n’auraient pas trouvé mieux que prendre la poudre d’escampette. Ils sont recherchés par la police.

Des habitants dans le noir depuis 18 mois demandent des explications

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Le barrage d’Imboulou fonctionne depuis plusieurs mois. Les habitants de la plupart des quartiers de la partie Nord de Brazzaville sont pourvus, depuis, d’électricité. Tel n’est pas le cas des habitants du quartier Jacques Opangault, à Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville, qui  se plaignent d’être plongés dans le noir, depuis 18 mois. Naturellement, ils en rendent coupable la S.n.e (Société  nationale d’électricité) et demandent des explications à cette société. Pour l’instant, la S.n.e serait sourde à leurs appels. En tout cas, les habitants du quartier Jacques Opangault n’arrêtent pas de s’en plaindre. Ils ne sont pas les seuls dans cette situation de privation d’électricité. D’autres quartiers de Brazzaville sont logés à la même enseigne: des pannes d’électricité prolongées, en sus des délestages saccadés. Oui, à Brazzaville, Imboulou ou pas Imboulou, l’électricité, c’est toujours les délestages et les privations.

Au lycée technique du 1er Mai, on ne badine plus avec la discipline

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Dix élèves ont été exclus, dernièrement, du lycée technique industriel 1er Mai, à Brazzaville. Pour avoir été  à l’origine des échauffourées avec les élèves du lycée technique commercial et coupables  d’actes de vandalisme,  notamment la destruction des biens, qui avaient provoqué la perturbation des cours, le 11 novembre dernier. Les échauffourées avaient débordé le cadre de l’établissement. Un taxi avait perdu son pare-brise. L’administration avait fait la promesse de punir, sévèrement, les auteurs de ces actes. Eh bien, c’est ce qu’on a vu, le conseil de discipline ayant décidé de se débarrasser de ces élèves voyous. Il est interdit aux élèves exclus de mettre pied à l’établissement, y compris à ses abords. Comme  quoi, on ne badine plus avec la discipline au lycée technique industriel du 1er mai.

Kin: des coups de canon qui ont fait peur à certains habitants de Bacongo, à Brazzaville

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L’évolution de la situation politique à Kinshasa, après la confirmation de la victoire de Joseph Kabila Kabangé par la cour suprême, suscite des inquiétudes. A Brazzaville, où des milliers de Kinois ont trouvé refuge, on suit de près l’évolution de la situation en RDC. Les coups de canon qui ont salué la prestation de serment du président Kabila, mardi 20 décembre 2011, ont, malheureusement, suscité la peur dans certains quartiers brazzavillois, proches du fleuve Congo. Ces coups de canon ont, tellement résonné fort dans le ciel que certains ont pensé que c’était le début de la guerre. A Kinshasa, les autorités avaient pris soins d’informer les populations de ces coups de canon qui allaient être tirés. Mais, à Brazzaville, les populations n’en savaient rien  et elles ont été surprises des détonations qui provenaient de la ville voisine. Dieu merci, elles ont fini par savoir ce qui se passait, ce matin-là, surtout que la cérémonie de prestation de serment du président Kabila était en direct à la radio et à la télévision. Et pour son rival Etienne Tshisekedi, qui a décidé de prêter serment vendredi 23 décembre, au Stade des martyrs, y aura-t-il aussi des coups de canon?

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