Coup d'oeil en biais

Un prévenu trouve la mort à la Maison d’arrêt de Brazzaville

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Un homme a trouvé la mort, lundi 26 décembre 2011, à la Maison d’arrêt de Brazzaville, à la suite, semble-t-il,  des  mauvaises conditions dans lesquelles il était détenu, pendant son incarcération qui a duré plusieurs mois sans être jugé. Selon des témoins, ce serait un prévenu pas comme les autres, puisqu’il est, curieusement, le parent d’une personnalité du pouvoir. La nouvelle de sa mort aurait provoqué la division au sein de sa famille. Par ailleurs, on a appris, mercredi 28 décembre, l’interpellation, par les services de renseignements, du lieutenant Pierre Ngambou, aide de camp de l’ancien ministre Mathias Dzon, aujourd’hui à l’opposition. Interrogé, il a été remis en liberté. Mais, les rumeurs courent les rues et sur Internet, sur la volonté du pouvoir de chercher à savoir si la bravade du ministre André Okombi-Salissa, président coordonateur du C.a.d.d-M.j, n’a pas de lien avec l’ancien ministre des finances.

Et toujours concernant l’hippopotame du Djoué, Maurel Kiwounzou veut réunir les sages

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Décidément, l’administrateur-maire de Makélékélé, Maurice Maurel Kiwounzou, est un maire qui étonne, parfois, par ses initiatives. Il a sa solution pour mettre fin aux apparitions de l’hippopotame-tueur du Djoué. S’adressant à la population, dimanche dernier, il a dit que le chef du village ne voit pas le diable. Puis, il lui a demandé de garder le calme et de vaquer à ses occupations. Selon lui, la solution viendrait de l’implication des sages. Il compte les réunir, à la fin des fêtes de fin d’année, pour qu’ils parlent à cet hippopotame, en faisant des prières incantatoires. C’est comme cela que ça se passe dans nos traditions, a-t-il rappelé. Et vous verrez que l’hippopotame ne va plus faire des apparitions, a-t-il dit. Bref, disons que si les pouvoirs publics commencent à recourir à la prière traditionnelle pour régler des questions de sécurité publique, il y a lieu de s’interroger. Mais, attendons  voir.

Et revoilà l’hippopotame-tueur du Djoué: un militaire est sa dernière victime!

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L’hippopotame-tueur du Djoué continue de semer la terreur, en interdisant toute présence humaine dans sa zone. Après le jeune de 20 ans, dimanche 25 décembre, vers Mbimi, ce pachyderme  a encore tué, l’après-midi du lundi 26 décembre 2011, vers Agri-Congo. Une façon de tourner en dérision la force publique, qui a lancé un avis de recherche contre lui? En tout cas, vingt-quatre heures après l’ordre donné à la police et la gendarmerie de l’éliminer, il a tué un militaire, comme pour narguer la force publique, disent les humoristes. Ce dernier se baignait, lorsqu’a surgit l’hippopotame. Le corps du militaire aurait été retrouvé, mardi 27 décembre, mais sans les organes génitaux. Cela suffit pour relancer le débat sur la vraie nature de ce pachyderme.  Serait-ce un vrai hippopotame? Les gens en doutent, désormais, d’autant plus que l’hippopotame est un mammifère se nourrissant d’herbes fraîches. Plus que jamais, il y a lieu de tout faire pour l’éliminer, car la population est sous l’angoisse et la peur.

Pour lui avoir désobéi, un homme tue sa femme à coups de machette

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Et voilà, ces hommes qui choisissent la violence pour se faire obéir par leurs épouses. A Bangoy 2, une localité située à 50km de Dongou, dans le département de la Likouala, l’émoi s’est emparé de la population, lorsque la nouvelle a fait le tour du village: un homme a tué, froidement, sa femme, à l’aide d’une machette. Pourquoi? Cette dernière avait refusé d’aller retirer les tubercules de manioc de l’eau. Une altercation l’a opposé à son mari, très furieux contre elle, qui l’a poursuivie jusque dans la rue. C’est là que le mari lui a assené des coups de machette à la tête. D’une plaie étant béante, beaucoup de sang a giclé et la femme s’était affalée. Conduite au dispensaire, à Bangoy 1, la pauvre est décédée en cours de chemin, selon le témoignage de son fils. Ce crime a suscité un grand émoi. En tout cas, rien ne peut le justifier. Même lorsqu’on a faim, c’est un crime de lever une arme blanche sur sa propre femme. La scène s’est passée, mardi  27 décembre 2011.

Il a vomi du sang, jusqu’à ce que mort s’en suive!

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Un fait dramatique a mis en relief, mardi 27 décembre 2011, le quartier Nkombo-Matari, en banlieue Nord de Brazzaville. Un  homme répondant au nom de Tsomo, la trentaine sonnée, marchait sans attirer l’attention des gens. Mais, arrivé vers le marché de Nkombo, des passants l’ont brusquement vu se tordre de douleur. Puis, il s’est mis à vomir du sang, beaucoup de sang. Il s’est alors affalé à terre. Et, finalement, l’infortuné a succombé des suites de cette hémorragie. La victime habitait au n°10  de la rue Ebala, vers le lycée Thomas Sankara.

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