Coup d'oeil en biais

Ex-A.t.c: des agents mécontents menacent d’occuper la rue à Brazzaville

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Ils se plaignent de leur situation d’éternels agents dits  «journaliers», et de ce que les responsables ne tiendraient pas compte de leur ancienneté. Certains ont  atteint cinq ans d’ancienneté,  d’autres, dix ans. Cela devrait leur garantir le statut d’agents permanents, déclarent-ils, certains d’entre eux tenant des tâches non négligeables. Au  cours  de leur assemblée générale, le 17 octobre dernier, ces agents, travaillant, pour la  plupart, au port autonome de Brazzaville et ports secondaires, ont interpellé, pour la dernière fois selon eux, les autorités du pays sur leur situation sociale et dénoncé l’attitude  de leur direction, ainsi que leur ministère de tutelle qui, à leurs yeux, sont insensibles à leur revendication. Aussi ont-ils  décidé  d’occuper la rue, si rien ne se fait en leur faveur.

Indignation après la répression sauvage des policiers au marché du pont du Djoué

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Le marché  du  Djoué, réputé pour son poisson d’eau douce, était encore en vedette, jeudi 20 octobre dernier.  Des policiers à la solde, semble-t-il, de l’acquéreur de ce terrain litigieux, ont fait irruption dans ce marché et ont frappé sur tout ce qui bougeait, intimant, par ailleurs, l’ordre de déguerpir. Matraques et ceinturons sont passés sur les corps des vendeurs et  vendeuses qui  n’ont pas voulu s’exécuter. L’image  la plus insoutenable est celle d’une femme, dévêtue, traînée au sol sur une certaine distance, par un policier en colère. On s’est cru en Afrique  du Sud, au plus fort moment de l’apartheid. Cette répression sauvage a traumatisé les vendeurs et provoqué un tollé. Ce que voyant, l’administrateur-maire de Makélékélé, Maurice Kiwounzou « Maurel», a fait une descente sur les lieux, pour exprimer sa solidarité aux victimes. Il en a profité pour démentir,  formellement, la rumeur l’impliquant dans la  vente du terrain de  ce  marché.

Des maisons poussent sur l’espace du marché de Diata

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Les habitants de Diata, à Makélékélé, le premier arrondissement de Brazzaville,  sont en quête d’un espace pouvant abriter un grand marché, pour leur quartier. Un espace a été réservé à ce marché, non loin de l’école primaire Président Alphonse Massamba-Débat. Quelques vendeurs s’y sont installés, depuis plusieurs années. Mais, on assiste, malheureusement, à une intense activité de construction sur le terrain réservé au marché. Des maisons y poussent comme des champignons. On ne sait si c’est la  mairie  ou les indécrottables propriétaires fonciers qui seraient en train  de  brader  ce domaine public.

Justice sauvage au quartier Ngangouoni-Château d’eau

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Les travaux de construction de la nouvelle route goudronnée qui va relier les quartiers Ngangouoni-Château d’eau et Diata, à Makélékélé, ont contraint les habitants de ces deux quartiers d’être vigilants. Ils veillent, nuit et jour, sur les matériaux de construction stockés sur les chantiers de cette route. Dans la nuit du vendredi 21 au samedi 22 octobre 2011, ils ont surpris deux jeunes gens sur les lieux, pris pour des voleurs. Survoltés et décidés à leur faire la peau, ils les ont tabassés sauvagement.  C’est de justesse que ces derniers ont été soustraits de la violence inouïe, par des gens pour qui la justice populaire n’a pas sa place dans un Etat de droit. Heureusement! Les deux lascars, grièvement blessés, ont été  conduits au centre hospitalier de Makélékélé.

Le corps d’une sexagénaire retrouvée sans vie dans un champ, à Ouesso

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Un corps de femme a été retrouvé, sans vie, dans un champ, à Ouesso, chef-lieu du département de la Sangha. Il s’agit d’une sexagénaire qui aurait été violée, avant d’être tuée. Le corps de la vieille dame, bien connue  dans la cité,  a été  découvert sur un  sillon, mercredi 19 octobre 2011, vers 11h, par des passants. La police s’est rapidement mise au travail. L’enquête ouverte, à cet effet, a permis de mettre la main sur deux étrangers, présumés coupables de ce meurtre. Voilà les conséquences d’une immigration non contrôlée.

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