Coup d'oeil en biais

Marché Total improvisé: attention danger!

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A cause de l’imminence, semble-t-il, du début des travaux de modernisation du marché Total de Bacongo, le plus grand de Brazzaville, dans le deuxième arrondissement, certains vendeurs ont été priés de s’installer sur le tronçon de l’avenue Matsoua, situé entre l’ex-cinéma Rio et le bureau de la Sopeco (Société des postes du Congo). Il n’y aurait rien d’anormal, si l’avenue Matsoua n’était pas une chaussée à grande circulation automobile. Les vendeurs, assis ou debout, ne font pas attention aux véhicules qui bifurquent aux deux extrémités du marché improvisé. Cela représente, à n’en point douter, un danger permanent pour eux et leur clientèle. Tout donne à penser que ceux qui ont eu cette idée ignorent qu’à tout moment peut se produire une catastrophe.

Les ex-agents de l’ex-O.n.p.t reviennent en force avec leurs tonitruants concerts de casseroles

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Alors qu’on croyait qu’ils en sont à la fin de leur long calvaire, avec l’effectivité du paiement de leurs droits de licenciement, les ex-travailleurs du défunt O.n.p.t (Office national des postes et télécommunications) ont renoué avec leurs tonitruants concerts de casseroles, à la grande poste. En effet, jeudi 27 octobre dernier, ils ont donné de la voix et des instruments de musique de fortune, pour manifester leur colère. Et pour cause, ils disent avoir découvert de graves erreurs, selon eux, en braquant les yeux sur la lettre de notification qui indique le montant des droits de chaque agent. A propos de la notification, ils relèvent qu’elle ne leur a été remise qu’un mois après le paiement partiel des droits, alors que la législation du travail prévoit quinze jours avant le paiement. Ces agents pensent que le montant indiqué sur la lettre de notification n’est que de la poudre aux yeux. Ils rejettent, donc, la convention signée par leurs représentants avec le gouvernement et exigent de nouvelles négociations. On croyait l’affaire bouclée, voilà qu’elle rebondit.

Le sit-in des ex-tâcherons de la S.n.e dispersé sans ménagement

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Remis à la disposition de leurs parents, quarante ex-tâcherons de la S.n.e (Société nationale d’électricité) ont manifesté leur colère, vendredi 28 octobre 2011, en organisant un sit-in plus ou moins bruyant devant le siège de cette société, au centre-ville de Brazzaville, pour réclamer le paiement intégral de leurs droits. Ils avaient intenté un procès contre la S.n.e et obtenu gain de cause. La S.n.e, condamnée à leur verser 200 millions de francs Cfa, a échelonné, en plusieurs tranches, le paiement desdits droits. Les ex-tâcherons, eux, veulent, plutôt, que leurs droits soient payés en une seule fois. Très en colère, ils ont donc fait le siège de la S.n.e. Bien mal leur en a pris, puisque les autorités n’ont pas joué le jeu de la démocratie, en laissant s’exprimer ces laissés-pour-compte. En tout cas, les manifestants ont été dispersés, sans ménagement, par la police. Toutefois, les responsables de la S.n.e assurent qu’ils sont ouverts à toute négociation avec leurs ex-travailleurs, pour discuter des modalités de paiement de leurs droits.

Un chauffard tue une fillette et s’enfuit en abandonnant son véhicule

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C’est un accident horrible, qui s’est produit, vendredi 28 octobre 2011, vers 16h, sur l’avenue Raoul Follereau, à Kinsoundi, un quartier de Makélékélé, le premier arrondissement de Brazzaville. Une fillette de 4 ans a été fauchée et a perdu sa vie, sur le champ, par un gros véhicule, de marque Renault, transportant du sable, conduit par un chauffard, comme on en voit, souvent, sur nos routes. Au niveau du poste salutiste, vers Kinsoundi-barrage. La victime traversait la chaussée, pour rejoindre sa sœur se trouvant de l’autre côté. L’accident aurait pu être évité, si le chauffard avait respecté la vitesse permise au niveau des ralentisseurs. Mais, arrivé devant un ralentisseur, il l’a ignoré. Appuyant de plus bel sur le champignon, le drame s’est vite produit. La fillette a été traînée sur au moins une vingtaine de mètres. Les pneus sont passés sur sa tête. Après avoir garé son véhicule, le chauffard a pris la poudre d’escampette. Informé, le père de la victime a piqué une crise, mais a retrouvé ses esprits, à l’hôpital où il a été évacué. En tout cas, il est temps de punir, sévèrement, les chauffards qui sèment la mort, en roulant à tombeau ouvert. Dans le cas contraire, la population continuera à payer un lourd tribut à leur inconscience.

La colère du collège syndical de la S.n.e au ministre Bruno Itoua

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Dans une déclaration publiée à Brazzaville, le 28 octobre 2011, le collège syndical de la S.n.e (Société nationale d’électricité) exige au ministre de l’énergie et de l’hydraulique, Bruno Jean Richard Itoua, le retrait de la somme de 600 millions qu’il a inscrite au projet de budget de l’Etat, exercice 2012, «pour l’installation de quatre nouvelles sociétés jamais créées : la société de production, la société de transport, la société de distribution, la société de commercialisation», pour remplacer la S.n.e. Pour le collège syndical, il faut, d’abord, dissoudre la S.n.e, société créée par décret de 1967, régler les droits sociaux et autres, avant de créer d’autres sociétés. Par ailleurs, le collège exige d’attendre les résultats des travaux en cours des cabinets et sociétés qui sont Fichtner et C.i.e, dans le cadre du P.e.e.d.u, et du contrat entre la S.n.e et C.i.e, initié par le même ministre Bruno Itoua. «Toutes décisions unilatérales provoqueraient des remous sociaux dont le pays n’a pas besoin», soulignent les syndicalistes de la S.n.e. Voilà qui complique le projet électricité pour tous en 2012.

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