Coup d'oeil en biais

B.e.p.c à Brazzaville: dans l’éventualité de troubles, des patrouilles de police veillaient

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La période des examens d’Etat, au Congo, est entourée, désormais, d’incertitudes, en raison des menaces de violence que font peser certains groupes d’élèves sur les sessions des examens d’Etat. Pour faire face à une éventuelle explosion de violence lors du B.e.p.c (Brevet d’études du premier cycle), par exemple, la police nationale a organisé des patrouilles, sillonnant ainsi les centres d’examens, où des élèves, après les épreuves, envahissaient  les débits de boisson. La police a procédé à leur fermeture. Des échauffourées entre élèves ont ainsi été évitées, grâce à la présence dissuasive des policiers conduits par le général Jean-François Ndengué. En tout cas, la police a mis un dispositif qui a marché. Comme quoi, mieux vaut prévenir que guérir et le porte-parole de la police nationale, le colonel Jean Aive Allakoua, s’en est réjoui, en faisant le point sur cette opération dissuasive.

A Ouesso, l’opinion divisée sur la nomination des officiers généraux!

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La nomination, dernièrement, des officiers généraux, par le président de la République, suscite moult commentaires, à Ouesso, la capitale du département de la Sangha. Là-bas, les gens constatent qu’aucun ressortissant  de ce département ne figure parmi les huit nouveaux promus. Ils en parlent, abondamment, comme pour exprimer leur indignation. Pour eux, il n’est pas normal que la Sangha «compte seulement un seul général, Paul Mbot, nommé au temps du président Pascal Lissouba, alors que d’autres départements en comptent plus». Une autre opinion interpelle les premiers: «Au lieu de se lamenter, nous devrions, plutôt, réfléchir sur ce qui est devenu comme un mauvais sort, pour notre département, quand il s’agit des nominations et des élections. Les causes sont en notre sein. On n’est pas unis, on s’entredéchire».

Un drame a failli se produire au passage à niveau de la Mfoa, à Brazzaville

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On était à deux doigts d’un drame, samedi 9 juillet dernier, au passage à niveau de la rue Mfoa, à Poto-Poto, le troisième arrondissement de Brazzaville. Une voiture, de marque Toyota Rav 4, traversant le passage à niveau, revenait de la station d’essence située au croisement de l’avenue Mfoa et l’avenue des Beaux Parents. De l’autre côté, sur le chemin de fer, débouchait une draisine, en provenance du P.K Mfilou et roulant vers la gare centrale. En un rien de temps, la draisine a heurté de plein fouet la voiture Toyota Rav 4, dont la carrosserie est cabossée. Le chauffeur roulait à vive allure, selon les témoignages recueillis sur place. Heureusement, il n’y a pas eu de perte humaine. Mais, cet accident aurait pu être évité, si le garde frontière était vigilant et si la barrière du passage à niveau fonctionnait normalement. Il semble qu’il est hors d’usage, ce qui devrait interpeller les responsables du C.f.c.o.

Meurtrière collision sur la route nationale n°1 près de Mvouti: 5 morts et plusieurs blessés !

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Du sang a encore coulé, abondamment, sur la route nationale n°1, précisément sur la descente de Masseka, à hauteur de Mvouti, dans le Mayombe (département du Kouilou). Samedi 9 juillet 2011, sur cette route, un accident de circulation a fait cinq morts et quatorze blessés, bilan encore provisoire, dans l’après-midi. Un véhicule de marque Toyota Hiace, chargé de passagers et de marchandises, en provenance de Bouansa, dans le département de la Bouenza, pour Pointe-Noire, la capitale économique, a fini sa course contre un engin d’une société chinoise stationné au bord de la chaussée. La défection du système de freinage de la Toyota, doublé de l’excès de vitesse, serait à l’origine de cet accident meurtrier. Le chauffeur a trouvé la mort sur le champ. Les blessés ont été évacués à l’hôpital de référence de Dolisie, à environ 34 km du lieu de l’accident. Selon des témoins, les images de ces blessés étaient insoutenables. Comment faire pour lutter contre le phénomène d’excès de vitesse sur la route pour épargner les vies humaines? La question n’a toujours pas encore trouvé de réponse.

A l’aéroport de Dolisie, deux autorités locales étaient à deux doigts de se battre

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Le préfet du Niari, Jean-Pierre Heykot Lekoba, et le président du conseil départemental, Jean-Jacques Mouanda, qui est également président du comité départemental du P.c.t et du R.m.p dans le Niari, ont failli en venir aux mains, samedi 9 juillet dernier, vers midi, au salon V.i.p de l’aéroport Ngot-Nzoungou de Dolisie, où ils avaient accompagné le ministre de l’intérieur et de la décentralisation, Raymond Mboulou, qui revenait de Mossendjo, pour rentrer à Brazzaville. Les deux autorités locales se sont durement échangé les paroles. Le président du conseil départemental a même vanté ses qualités d’excellent karatéka détenteur de la ceinture noire. Le ministre de l’intérieur, garant donc de l’ordre public, a réussi à les ramener au calme. La tension entre les deux autorités locales remonterait à quelques jours, mais l’on ignore ce qui les oppose, au point de vouloir en découdre. Dommage pour eux, car la scène s’est passée sur un lieu public et un œil témoin était là.

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