Coup d'oeil en biais

Bizarre, le comportement d’un surveillant général au lycée technique de Dolisie

Note utilisateur:  / 0

Il y a des comportements qui donnent à réfléchir, surtout s’ils sont le fait d’éducateurs. Pour avoir perdu son téléphone, dans des circonstances non élucidées, avant la cérémonie de levée des couleurs, le surveillant général du lycée technique de Dolisie, dans la troisième ville du Congo, s’est illustré, il y a quelques jours, par un comportement inconséquent. Il est reparti chez lui, s’est mis en culotte et, armé d’un couteau et d’un bâton, il est revenu au lycée. Il s’est, alors, mis à rechercher le voleur, lui promettant même la mort. Un surveillant général en culotte avec une arme blanche, dans la cour de l’école? Son chef hiérarchique a fait un rapport circonstancié sur ce cas aux autorités du Ministère de l’enseignement technique.

Et ce pauvre gérant de parking sauvagement agressé par un gang, au quartier Moukondo

Note utilisateur:  / 0

La scène s’est passée, selon la victime, la nuit du samedi 25 février dernier, vers 21h, à Moukondo, un quartier de l’arrondissement 4 Moungali. Gérant du parking, situé dans la rue Delamard, non loin du bar «Point chaud», Henri Roger M. accueille un certain «Conseiller De Base», qui serait membre de l’association «Le quartier d’abord», présidée par le député Médard Moussodia. Il était à bord de son véhicule, qu’il voulait stationner dans ce parking. Mais, parce que le gérant a exigé qu’on lui paie, d’abord, une dette antérieure, cela n’a pas plu à «Conseiller De Base», et comme pour montrer leur zèle pour ce dernier, ses accompagnateurs, six bons gaillards, ont copieusement tabassé le pauvre gérant de parking. Seront-ils rattrapés et punis?

Un homme tabasse sa femme, mais se fait tabasser, à son tour, à Moungali

Note utilisateur:  / 0

Mardi 8 mars 2011, journée internationale de la femme, a été mouvementé à Moungali, le quatrième arrondissement de Brazzaville. Au n°42 de la rue Loufoulakari, un homme peu galant a osé, en ce jour si particulier pour les femmes à travers le monde, tabasser, sauvagement, sa femme, jusqu’au point où cette dernière a perdu connaissance. Constatant cela, le mari a tenté de fuir, mais il a vite été rattrapé par la foule.  En tout cas, l’agresseur en a eu pour son compte. Il a été, lui-même, tabassé et c’est de justesse qu’il a été arraché à la colère de la foule. Pour avoir accepté de conduire, lui-même, sa femme, à l’hôpital. Cela le poussera, désormais, à cesser de la brutaliser. Du moins, on l’espère.

Un homme tabasse sa femme, mais se fait tabasser, à son tour, à Moungali

Note utilisateur:  / 0

Mardi 8 mars 2011, journée internationale de la femme, a été mouvementé à Moungali, le quatrième arrondissement de Brazzaville. Au n°42 de la rue Loufoulakari, un homme peu galant a osé, en ce jour si particulier pour les femmes à travers le monde, tabasser, sauvagement, sa femme, jusqu’au point où cette dernière a perdu connaissance. Constatant cela, le mari a tenté de fuir, mais il a vite été rattrapé par la foule.  En tout cas, l’agresseur en a eu pour son compte. Il a été, lui-même, tabassé et c’est de justesse qu’il a été arraché à la colère de la foule. Pour avoir accepté de conduire, lui-même, sa femme, à l’hôpital. Cela le poussera, désormais, à cesser de la brutaliser. Du moins, on l’espère.

Un homme tabasse sa femme, mais se fait tabasser, à son tour, à Moungali

Note utilisateur:  / 0

Mardi 8 mars 2011, journée internationale de la femme, a été mouvementé à Moungali, le quatrième arrondissement de Brazzaville. Au n°42 de la rue Loufoulakari, un homme peu galant a osé, en ce jour si particulier pour les femmes à travers le monde, tabasser, sauvagement, sa femme, jusqu’au point où cette dernière a perdu connaissance. Constatant cela, le mari a tenté de fuir, mais il a vite été rattrapé par la foule.  En tout cas, l’agresseur en a eu pour son compte. Il a été, lui-même, tabassé et c’est de justesse qu’il a été arraché à la colère de la foule. Pour avoir accepté de conduire, lui-même, sa femme, à l’hôpital. Cela le poussera, désormais, à cesser de la brutaliser. Du moins, on l’espère.

Informations supplémentaires