Coup d'oeil en biais

Le long calvaire social des ex-agents congolais d’Air Afrique continue

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Les ex-agents congolais de l’ex-Air Afrique, en attente du reste de leurs droits de licenciement, après la liquidation de la compagnie aérienne panafricaine, il y  a dix ans, ne savent toujours pas à quel saint se vouer. Si les autres Etats membres de l’ex-Air Afrique ont, déjà, payé la totalité des droits à leurs ressortissants, au Congo, par contre, rien ne s’y fait plus, depuis l’indemnisation partielle de ces agents, grâce à la vente du patrimoine immobilier de l’entreprise. Des pères de famille, confrontés à des pires difficultés, sont toujours bloqués dans les pays où ils ont travaillé et où leurs conditions  de vie sont précaires. Certains ont vu leurs passeports confisqués par leurs logeurs. Et pour nombreux, incapables de payer les frais d’écolage, leurs progénitures errent dans les rues d’Abidjan, pour ceux qui résident en Côte d’Ivoire. Vingt-deux d’entre eux, ont, déjà perdu leur vie, selon le comité mis en place pour le suivi de leur situation sociale. Des décès dont le rapatriement des dépouilles dans leur pays d’origine s’est révélé très difficile. Il y deux ans, le ministre des transports et de l’aviation civile aurait demandé au directeur de son cabinet de faciliter l’application du mécanisme de liquidation des droits des ex-travailleurs nationaux de l’ex-Air Afrique. Mais, la situation est encore dans l’impasse. Jusqu’à quand durera leur calvaire? Une situation qui devrait interpeller le gouvernement, au plus haut point.

Ex-A.t.c: des agents mécontents menacent d’occuper la rue à Brazzaville

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Ils se plaignent de leur situation d’éternels agents dits  «journaliers», et de ce que les responsables ne tiendraient pas compte de leur ancienneté. Certains ont  atteint cinq ans d’ancienneté,  d’autres, dix ans. Cela devrait leur garantir le statut d’agents permanents, déclarent-ils, certains d’entre eux tenant des tâches non négligeables. Au  cours  de leur assemblée générale, le 17 octobre dernier, ces agents, travaillant, pour la  plupart, au port autonome de Brazzaville et ports secondaires, ont interpellé, pour la dernière fois selon eux, les autorités du pays sur leur situation sociale et dénoncé l’attitude  de leur direction, ainsi que leur ministère de tutelle qui, à leurs yeux, sont insensibles à leur revendication. Aussi ont-ils  décidé  d’occuper la rue, si rien ne se fait en leur faveur.

Indignation après la répression sauvage des policiers au marché du pont du Djoué

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Le marché  du  Djoué, réputé pour son poisson d’eau douce, était encore en vedette, jeudi 20 octobre dernier.  Des policiers à la solde, semble-t-il, de l’acquéreur de ce terrain litigieux, ont fait irruption dans ce marché et ont frappé sur tout ce qui bougeait, intimant, par ailleurs, l’ordre de déguerpir. Matraques et ceinturons sont passés sur les corps des vendeurs et  vendeuses qui  n’ont pas voulu s’exécuter. L’image  la plus insoutenable est celle d’une femme, dévêtue, traînée au sol sur une certaine distance, par un policier en colère. On s’est cru en Afrique  du Sud, au plus fort moment de l’apartheid. Cette répression sauvage a traumatisé les vendeurs et provoqué un tollé. Ce que voyant, l’administrateur-maire de Makélékélé, Maurice Kiwounzou « Maurel», a fait une descente sur les lieux, pour exprimer sa solidarité aux victimes. Il en a profité pour démentir,  formellement, la rumeur l’impliquant dans la  vente du terrain de  ce  marché.

Des maisons poussent sur l’espace du marché de Diata

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Les habitants de Diata, à Makélékélé, le premier arrondissement de Brazzaville,  sont en quête d’un espace pouvant abriter un grand marché, pour leur quartier. Un espace a été réservé à ce marché, non loin de l’école primaire Président Alphonse Massamba-Débat. Quelques vendeurs s’y sont installés, depuis plusieurs années. Mais, on assiste, malheureusement, à une intense activité de construction sur le terrain réservé au marché. Des maisons y poussent comme des champignons. On ne sait si c’est la  mairie  ou les indécrottables propriétaires fonciers qui seraient en train  de  brader  ce domaine public.

Justice sauvage au quartier Ngangouoni-Château d’eau

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Les travaux de construction de la nouvelle route goudronnée qui va relier les quartiers Ngangouoni-Château d’eau et Diata, à Makélékélé, ont contraint les habitants de ces deux quartiers d’être vigilants. Ils veillent, nuit et jour, sur les matériaux de construction stockés sur les chantiers de cette route. Dans la nuit du vendredi 21 au samedi 22 octobre 2011, ils ont surpris deux jeunes gens sur les lieux, pris pour des voleurs. Survoltés et décidés à leur faire la peau, ils les ont tabassés sauvagement.  C’est de justesse que ces derniers ont été soustraits de la violence inouïe, par des gens pour qui la justice populaire n’a pas sa place dans un Etat de droit. Heureusement! Les deux lascars, grièvement blessés, ont été  conduits au centre hospitalier de Makélékélé.

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