Coup d'oeil en biais

La colère du collège syndical de la S.n.e au ministre Bruno Itoua

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Dans une déclaration publiée à Brazzaville, le 28 octobre 2011, le collège syndical de la S.n.e (Société nationale d’électricité) exige au ministre de l’énergie et de l’hydraulique, Bruno Jean Richard Itoua, le retrait de la somme de 600 millions qu’il a inscrite au projet de budget de l’Etat, exercice 2012, «pour l’installation de quatre nouvelles sociétés jamais créées : la société de production, la société de transport, la société de distribution, la société de commercialisation», pour remplacer la S.n.e. Pour le collège syndical, il faut, d’abord, dissoudre la S.n.e, société créée par décret de 1967, régler les droits sociaux et autres, avant de créer d’autres sociétés. Par ailleurs, le collège exige d’attendre les résultats des travaux en cours des cabinets et sociétés qui sont Fichtner et C.i.e, dans le cadre du P.e.e.d.u, et du contrat entre la S.n.e et C.i.e, initié par le même ministre Bruno Itoua. «Toutes décisions unilatérales provoqueraient des remous sociaux dont le pays n’a pas besoin», soulignent les syndicalistes de la S.n.e. Voilà qui complique le projet électricité pour tous en 2012.

Crime à Brazzaville: un homme tue sa deuxième femme et tente de se suicider

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Pour une histoire d’argent, un homme n’a pas trouvé mieux que tuer sa deuxième femme, avant de tenter de mettre fin à ses jours. La scène s’est passée, mardi 25 octobre 2011, à Poto-Poto, le troisième arrondissement de Brazzaville. Le meurtrier, agent licencié d’une compagnie aérienne, aurait fait garder la bagatelle de 9 millions de francs Cfa à sa deuxième femme. Mais, cette dernière n’a pas voulu restituer l’argent, quand son mari en a eu besoin, pour régler, certainement, une situation. Très en colère, le mari a pris un couteau et l’a poignardée. La femme est morte sur le champ. Pris de panique, l’homme a avalé une quantité d’acide et s’est affalé au sol, sur le lieu même de son crime. Il est adm+is au service de réanimation du C.h.u (Centre hospitalier et universitaire). La famille de sa victime devrait porter plainte, pour homicide…

Evasion spectaculaire d’un prévenu dans un commissariat de police à Dolisie

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Les habitants de Bacongo, un quartier de l’arrondissement 1 à Dolisie, dans le Niari, ont été réveillés, mardi 25 octobre 2011,  par la nouvelle faisant état, vers 4h du matin, de l’évasion de sa cellule, où il était placé en garde à vue, d’un bandit de grand chemin, surnommé Kosovo, un ex-combattant (de l’ex-milice Mamba de guerre). Et comment? Il a escaladé un mur de sa cellule. Parvenu, enfin, à la toiture, il a défoncé une partie du toit, au travers de cette ouverture de fortune, il s’est glissé dans un autre compartiment du commissariat où il s’est emparé de deux armes de guerre -des P.m.a.k, avec quatre chargeurs et semble-t-il, un pistolet- avant de s’enfuir. Après avoir traversé les quartiers populeux, il a, rapidement, gagné la rive gauche de la rivière Loubomo, qui borde la ville de Dolisie, du côté méridional. Direction: route Dolisie-Kimongo. Vraisemblablement! Dans sa fuite, il a lâché des tirs de rafale en l’air,  pour se frayer un passage, et menacé de mort quiconque tenterait de l’intercepter. Il faut dire que l’évadé a profité de l’absence du policier de service à son poste. Tout le monde redoute, maintenant, les braquages des domiciles, des transporteurs et pourquoi pas des cas de crime crapuleux, tant que la police ou la gendarmerie ne mettra pas la main sur le fugitif. Affaire à suivre...

Un père «ressuscite» sa fille de dix ans, à coups de gifles, à Pointe-Noire

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Mercredi 26 octobre dernier, dans l’après-midi, une élève de dix ans a piqué une crise de palu, dans une école à Tié-Tié, le troisième arrondissement de Pointe-Noire. Tout de suite, l’enseignante l’a emmenée à l’hôpital de base de Congo-Malembé. Le médecin et les infirmiers se sont affairés autour de l’enfant. Mais, selon eux, elle était déjà décédée. Le corps a été enveloppé et déposé dans une salle, en attendant l’arrivée du corbillard pour le transporter à la morgue. Informé, le papa est arrivé en toute hâte. Quoique dans l’émotion, il a refusé de croire au fait accompli que sa fille était décédée. Il a dépouillé le corps et, à la surprise générale, il a donné trois coups de gifle sur les tempes de sa fille. Celle-ci a commencé à bouger, à la stupéfaction de tous. Il ne restait plus qu’au papa de la prendre et de courir à l’hôpital Adolphe Cissé, où la petite malade est en traitement. Comme quoi, les erreurs de constat de mort peuvent provoquer la mort. Si la fillette était déjà déposée à la morgue, sans doute, elle ne serait, peut-être, plus en vie.

Affaire De Brazza: le Congo a été blanchi par un tribunal parisien

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Le tribunal de grande instance de Paris a rendu, le mercredi 19 octobre dernier, son jugement dans l’affaire qui opposait le gouvernement congolais aux descendants de la famille de l’explorateur Pierre Savorgnan De Brazza. Cette famille estime que le Congo n’avait pas respecté les engagements pris lors de l’inhumation de leur ancêtre, à Brazzaville, en 2006, comme l’édification d’une statue du roi téké près de celle de De Brazza, le bitumage d’une piste menant à Mbé ou l’entretien  du Lycée Pierre Savorgnan De Brazza, à Brazzaville. Le tribunal a, finalement, débouté les héritiers de l’explorateur, faute d’avoir apporté «de preuves suffisamment solides pour établir, avec certitude, la réalité de ces défaillances». Mais, il n’a pas condamné les descendants de De Brazza pour procédure abusive, comme le demandait le Congo, parce que les juges ont considéré que l’Etat congolais avait, peut-être, violé certaines obligations.

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