Coup d'oeil en biais

Une femme tuée par la foudre dans son champ, à Gamboma!

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Jeudi 3 novembre 2011, dans l’après-midi, la foudre, suivie d’une pluie, a fait un malheur dans la sous-préfecture de Gamboma, dans le département des Plateaux. Une femme, répondant au nom de Mongo Corine, mère de trois enfants, a été foudroyée, alors qu’elle travaillait dans son champ de manioc, à une dizaine de kilomètres de Gamboma-centre. Elle a été retrouvée morte, par les habitants du village. Son corps a été ramené, aussitôt, à Gamboma, où elle a été enterrée, le lendemain, vendredi 4 novembre. La loclaité de Gamboma ne dispose pas de morgue.  Le dernier cas similaire, dans le district de Gamboma, remonte à l’année 2010, où la foudre avait tué une femme, à Intala.

On se déplace encore en pirogue à Brazzaville

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Cela se passe dans les quartiers Kanga-Mbanzi et Yoro, à Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville, où les populations ont les pieds dans l’eau; la rivière Tsiémé étant sortie de son lit. Entre Kanga-Mbanzi à Yoro, les habitants de ces deux quartiers n’ont pas de choix, il faut emprunter la pirogue, moyennant 100 francs Cfa. Tout cela est dû au fait que les travaux du pont qui les relie, commencés sous l’ère de feu Albert Leyono, l’ancien administrateur-maire de Talangaï, ont été abandonnés. Les habitants demandent l’intervention des autorités nationales, pour les relancer. Pour cela, ils sont prêts à tâter la poche, pour contribuer, eux-aussi, à l’achèvement desdits travaux. Mais, tout de même, circuler en pirogue à Brazzaville, en plein 21ème siècle, c’est vraiment étonnant, dans un pays pétrolier qui bombe le torse, avec son budget chiffré à des centaines de milliards de francs Cfa. Et voilà, comment on vit dans la précarité, dans un pays riche!

Lorsque les nids de poule deviennent des ravins à Brazzaville

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C’est devenu une maxime: en matière de route goudronnée au Congo, les nids de poule deviennent des ravins. Et pour cause: l’entretien des routes se fait de manière tellement négligeable. Ainsi, aujourd’hui, à Brazzaville, les automobilistes, après s’être acquittés de la taxe de roulage 2011, ont les yeux tournés vers la mairie, pour boucher les nids de poule qui jonchent certaines avenues goudronnées et qui menacent de devenir des ravins. C’est le cas de la route de Kinsoundi, vers Château d’eau. Cette route goudronnée est, tout simplement, menacée de destruction, car les trous s’élargissent, sous l’effet des  pluies  diluviennes et de la circulation automobile. Certains minibus renoncent à desservir le quartier Kinsoundi, à cause de ce trou qui coupe la route. A Ouenzé, sur l’avenue de la Tsiémé, vers la rue Bandza, la route goudronnée est, également, menacée par des nids de poule qui ne cessent de s’agrandir. Par ailleurs, les saignées faites par les entreprises sur les voies goudronnées pour faire passer des câbles ou de la tuyauterie, ne sont pas, immédiatement, bouchées par la mairie. Pourtant, les entreprises payent avant de faire les saignées. Mais, les services municipaux traînent les pieds pour boucher les tranchées qui perturbent la circulation automobile.  Si la mairie a mis les policiers sur la route, pour obliger les automobilistes à payer la taxe de roulage, ces derniers se demandent, en tout cas, qui fera, maintenant, pression sur elle, pour entretenir la voirie urbaine, comme il se doit.

Lorsque les nids de poule deviennent des ravins à Brazzaville

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C’est devenu une maxime: en matière de route goudronnée au Congo, les nids de poule deviennent des ravins. Et pour cause: l’entretien des routes se fait de manière tellement négligeable. Ainsi, aujourd’hui, à Brazzaville, les automobilistes, après s’être acquittés de la taxe de roulage 2011, ont les yeux tournés vers la mairie, pour boucher les nids de poule qui jonchent certaines avenues goudronnées et qui menacent de devenir des ravins. C’est le cas de la route de Kinsoundi, vers Château d’eau. Cette route goudronnée est, tout simplement, menacée de destruction, car les trous s’élargissent, sous l’effet des  pluies  diluviennes et de la circulation automobile. Certains minibus renoncent à desservir le quartier Kinsoundi, à cause de ce trou qui coupe la route. A Ouenzé, sur l’avenue de la Tsiémé, vers la rue Bandza, la route goudronnée est, également, menacée par des nids de poule qui ne cessent de s’agrandir. Par ailleurs, les saignées faites par les entreprises sur les voies goudronnées pour faire passer des câbles ou de la tuyauterie, ne sont pas, immédiatement, bouchées par la mairie. Pourtant, les entreprises payent avant de faire les saignées. Mais, les services municipaux traînent les pieds pour boucher les tranchées qui perturbent la circulation automobile.  Si la mairie a mis les policiers sur la route, pour obliger les automobilistes à payer la taxe de roulage, ces derniers se demandent, en tout cas, qui fera, maintenant, pression sur elle, pour entretenir la voirie urbaine, comme il se doit.

Désormais, il faut une pièce d’identité pour acheter un ticket de voyage sur le C.f.c.o

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Depuis la semaine dernière, les voyageurs sur le C.f.c.o (Chemin de fer Congo Océan) sont obligés de présenter une pièce d’identité (carte d’identité, carte scolaire, etc.), pour pouvoir acheter un ticket de voyage. Cette mesure est rentrée en application à Pointe-Noire. Avant cela, la direction générale du C.f.c.o avait informé les populations de la capitale économique, sur cette nouvelle mesure. A l’achat, le nom et le prénom du passager sont portés sur le ticket et le système est informatisé, de telle sorte qu’on peut connaître le nombre de passagers dans un train-voyageurs. Mais, lundi 7 novembre dernier, beaucoup de passagers, surpris par la mesure, ne pouvaient pas acheter de tickets à Pointe-Noire, faute de pièces d’identité. Ils étaient nombreux à la gare, pour demander un délai de grâce.  Mais, si la mesure est en vigueur à Pointe-Noire, dans les autres gares, c’est encore le statut quo. La pièce d’identité n’est pas exigée, pour payer un titre de transport. De source proche du C.f.c.o, la nouvelle mesure a été prise en raison des difficultés survenues lors de la catastrophe ferroviaire de Yanga, où certains corps n’avaient  pu être identifiés.

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