Coup d'oeil en biais

La première dame donne son coup de pouce à la salubrité de la capitale Brazzaville

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Malgré les multiples opérations «ville propre», Brazzaville a toujours du mal à retrouver un état de ville salubre. Des décharges publiques sauvages jonchent le long du chemin de fer et des murs d’enceinte des établissements scolaires,  ou à côté des édifices publics. Les caniveaux et autres collecteurs sont obstrués par des immondices. Cela donne à la capitale congolaise une image de ville salle. Ce n’est pas l’épouse du chef de l’Etat, Antoinette Sassou Nguesso, qui dirait le contraire. En lançant, à son tour, les femmes d’Amas (Association Mama Antoinette Sassou) dans les artères et places publiques pour une opération de salubrité de longue durée, dimanche 18 septembre dernier, elle était scandalisée en découvrant la décharge publique qui prospère dans les environs du C.n.r.tv, la maison de la radio et télévision congolaises, à Nkombo, en banlieue de Brazzaville.

Le ministre Ouosso contre les «éléphants blancs» dans le département du Pool

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Au cours d’un entretien avec les autorités de la préfecture et du département du Pool, lundi 19 septembre 2011, à Kinkala, le ministre des travaux publics, Emile Ouosso, a été ferme, en déclarant qu’il ne veut pas voir des «éléphants blancs», dans le cadre des grands chantiers de la municipalisation accélérée dans le département du Pool. Une véritable mise en garde. Le ministre Ouosso a demandé, en outre, à la population d’être vigilante et de veiller sur le bon déroulement desdits travaux. Il y va, de toute façon, de la réussite de la municipalisation accélérée du département et des festivités nationales de l’indépendance qui s’y dérouleront en 2012.

 

Qui a vendu l’espace du marché du Djoué, à Brazzaville?

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Au début de cette semaine, les vendeurs du petit marché du Djoué, situé à l’entrée du pont du Djoué, en venant de Bifouiti, ont été priés de déguerpir, sans autre forme de procès, dans un délai de 72 heures. Puis, des tables ont volé en éclats, comme pour dire que c’est sérieux. Un huissier de justice, commissaire priseur, a ordonné cette opération de déguerpissement  et expliqué que cet espace a été, effectivement, vendu à une dame, sans préciser l’identité du vendeur. Informé de cette situation, qui touche son domaine d’activité, le ministre Pierre Mabiala a déclaré que si ce domaine appartient à l’Etat, même un administrateur-maire n’est pas habilité à le vendre. L’Etat va donc récupérer son domaine.

 

Un dépôt privé d’essence est parti en fumée à Mpila

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Le quartier 61 de Mpila, à Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville, était en relief, l’après-midi du mardi 20 septembre 2011. Une épaisse couche de fumée montait au ciel. Elle provenait de l’incendie d’un dépôt d’essence privé, qui ravitaille les usagers du port informel de Yoro. Les fûts et les bidons d’essence, stockés dans ce dépôt illégal, ont explosé, selon les témoignages recueillis sur le lieu du sinistre. Le feu aurait pris, d’abord, les citernes en plastiques, avant d’atteindre, ensuite, le container rempli de fûts et de bidons pleins de carburant. Alertés, les soldats du feu sont arrivés une demi-heure après. Mais, les flammes avaient déjà réduit en cendres le dépôt. On a enregistré d’importants dégâts, mais, Dieu merci, aucune perte humaine. Pourtant, il y a une mesure interdisant la conservation des produits pétroliers dans des endroits non appropriés.

La capitale économique privée d’électricité courante pendant quelques jours

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Plus d’électricité de la S.n.e (Société nationale d’électricité) à Pointe-Noire, du mardi 13 au jeudi 15 septembre dernier. Et pour cause, les centrales locales de production d’électricité étaient toutes en arrêt. Une coupure générale qui a plongé la capitale économique du Congo dans le noir. On a coupé l’électricité, semble-t-il, pour permettre les travaux de connexion du réseau de la ville à la centrale hydroélectrique de Moukoukoulou, dans le département de la Bouenza. Les groupes électrogènes ont pétaradé pendant deux nuits, dans la ville pétrolière. Comme quoi, construire les centrales électriques, c’est bien, encore faut-il les faire tourner 24h/24.

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