Coup d'oeil en biais

Un repas de famille a tourné au drame, au village Mbouambé-Léfini

Note utilisateur:  / 0

Mme Joséphine Okoh, habitant à Mbouambé-Léfini, un village du département du Pool, au bord de la Léfini, sur la route nationale n°2, a succombé d’une intoxication alimentaire, vraisemblablement, après avoir consommé un repas de cotes de porc préparées au «mfumbua» (feuilles de coco), préparé par sa propre fille. C’était le 19 mars dernier. Après le repas, Mme Okoh a senti un malaise terrible, suivi de vomissements et de diarrhée rebelle, de même que sa fille et ses deux petits-enfants. Transportée d’urgence au C.h.u-B (Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville), ensemble avec les autres membres de la famille, elle a trouvé la mort, tandis que sa fille et ses deux petits-enfants  ont eu la vie sauve, de justesse, grâce aux efforts des médecins. Les autorités sanitaires feront-ils la lumière sur l’origine de l’intoxication alimentaire qui a endeuillé cette famille?

Des voleurs de caillasse pris la main dans le sac à Talangaï

Note utilisateur:  / 0

Les difficultés du moment donnent, parfois, de mauvaises idées à certains jeunes. Vendredi 8 avril dernier, sur le coup de 21h, la police nationale a mis hors d’état de nuire deux voleurs qui écumaient, impitoyablement, la rue du Niari, à Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville. Ils s’étaient spécialisés dans le vol de la caillasse destinée à la réhabilitation d’une route. Ils stockaient la pierre volée pour la revendre. Pris la main dans le sac, ils ont été interpellés et conduits au commissariat de police Kibéliba, avant d’être déferrés, probablement, devant le procureur de la République, selon un agent dudit commissariat. Les deux malfrats ont avoué leur forfait et demandé pardon, en espérant qu’ils seront relâchés.

Il met fin à ses jours, pour cause de maladie incurable

Note utilisateur:  / 0

Justin, 39 ans et sergent de la force publique, s’est suicidé par pendaison, car il estimait traîner une maladie incurable, pendant plusieurs années, après avoir, pourtant, fait le tour des cabinets et hôpitaux de Brazzaville, sans trouver la guérison. C’était le dimanche 27 mars dernier,  au n°12 de la rue des Martyrs, à Moungali, le quatrième arrondissement de la capitale congolaise. Ce jour-là, il avait pris soin d’éloigner, astucieusement, sa femme, en lui demandant d’aller acheter des médicaments en pharmacie. Profitant de cette absence, il s’est enfermé dans sa chambre à coucher, a passé une corde au cou qu’il a attachée à l’une des lattes de la toiture de la maison. Le sergent venait de mettre ainsi fin à ses jours, en laissant trois orphelins.

De retour d’un enterrement, à Brazzaville, un minibus s’est renversé sur la route Moukondo-Nkombo

Note utilisateur:  / 0

Un minibus Hiace, revenant d’un enterrement au cimetière d’Itatolo, au Nord de Brazzaville, a fait un accident dramatique, qui s’est produit sur la nouvelle route Nkombo-Moukondo, jeudi 4 avril dernier, dans l’après-midi. Roulant à vive allure et grisé par les chants des passagers, le chauffard a davantage appuyé sur l’accélérateur. Mais, ayant perdu le contrôle de sa machine, il est allé percuter un taxi. Bilan: sept tués, selon MN Radio, dont un jeune homme assis à la portière du minibus, qui s’est fracassé la tête, et plusieurs blessés. A plusieurs reprises, les médias attirent l’attention des autorités sur le comportement dangereux de certains citoyens qui se livrent en spectacle dans les convois funèbres. Cet énième accident interpellera-t-il, enfin,  les pouvoirs publics, pour prendre des mesures contraignantes contre ceux qui ne respectent pas la réglementation en vigueur? La police et la gendarmerie devraient remettre de l’ordre dans les convois funèbres qui sont devenus, pour les jeunes, des moments de spectacle.

Deux agents de Socofran ont failli périr par électrocution à Moukoundzi-Ngouaka

Note utilisateur:  / 0

Deux agents de Socofran, société qui réalise, actuellement, les travaux de construction d’un ouvrage de canalisation des eaux à Moukoundzi-Ngouaka, un quartier de Makélékélé, le premier arrondissement de Brazzaville, ont failli périr par électrocution. La scène s’est passée le vendredi 8 avril 2011, vers 11h. Les deux agents, un conducteur et son aide, travaillaient sur une pelle mécanique (engin automoteur pour l’exécution des terrassements), dans l’avenue Peterson (ex-avenue Térinkyo). En manœuvrant, le bras de leur engin a percuté un câble électrique aérien de la S.n.e (Société nationale d’électricité). Aussitôt, une décharge électrique les a projetés, violemment, au sol, de même qu’un ressortissant étranger qui déambulait par là. Le conducteur, resté évanoui pendant quelques minutes, ne s’en est tiré d’affaires qu’après des soins intensifs à l’hôpital de Makélékélé, tandis que son aide présentait des traces de brûlures sur son corps, tout comme le troisième infortuné. Dieu merci, il n’y a pas eu de perte humaine, dans cet accident.

Informations supplémentaires