Coup d'oeil en biais

Crash d’un hélicoptère à Bandondo (Sangha): un mort et trois blessés!

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Un hélicoptère de type MI8, des Forces armées congolaises, s’est écrasé, mardi 15 novembre 2011, à Badondo, à proximité de la localité de Garabizam, dans le district de Souanké (département de la Sangha), alors qu’il était en phase d’atterrissage. Il y avait quatre membres d’équipage à bord. Parmi eux, on déplore un mort sur le champ, le pilote de nationalité russe, et trois membres grièvement blessés. Ils étaient en mission pour récupérer des géologues de la société Congo Mining, filiale d’une firme australienne spécialisée dans l’exploitation minière, quand l’accident s’est produit. Il faut signaler que c’est le cinquième crash qui survient dans cette zone accidentée et le dernier en date remonte à 2010, quand 11 personnes étaient mortes à 30 km de la ville minière de Yangadou. Le crash de mardi dernier a été causé, comme en 2010, par les mauvaises conditions météorologiques.

La police dément avoir séquestré un responsable syndicaliste

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Dans sa déclaration publiée dans notre précédente édition, la C.r.p.e, une plateforme syndicale des enseignants, dénonce la «séquestration», par la police, de son co-président, Remy Alain Blaise Boumba. Interrogée, la police a affirmé n’avoir pas séquestré un quelconque responsable syndical. Elle a indiqué que M. Boumba, qui fait l’objet d’une plainte, a été régulièrement convoqué par la police et entendu dans les locaux du commissariat central de police de Brazzaville, dans une enquête préliminaire, conformément à l’article 61 du code de procédure pénale. Ce jour-là, M. Boumba était accompagné de ses amis syndicalistes, qui n’avaient rien à voir dans l’enquête qui le vise. Après son audition, qui a porté sur les faits relatifs à la plainte, il a signé le procès-verbal, avant de repartir librement. La police est surprise de la déclaration des syndicalistes qui parle de séquestration.

La circulation automobile en difficulté à cause de l’ensablement des routes

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La saison des pluies apporte, chaque année, son lot de malheurs dans le pays. A Brazzaville, il n’y a pas que les habitants de certains quartiers (de Makélékélé, Mfilou, Moungali, Ouenzé, Talangaï et Mpila) qui voient leurs maisons être inondées ou ensablées. Les routes aussi sont, parfois, coupées, inondées ou ensablées. C’est le cas, cette semaine, de la route nationale n°2, à hauteur du poste de police de Massengo. Sur près de cinq cents mètres, le sable a envahi la chaussée et le bitume ne se fait même plus voir. Les transporteurs en commun ont du mal à desservir les quartiers de la banlieue Nord de Brazzaville. Ce phénomène s’est aussi produit sur la route Nkombo-Moukondo. Le sable a envahi une bonne partie des caniveaux et de la chaussée, donnant ainsi du travail aux jeunes, qui désensablent la route, moyennant quelque obole de cinquante ou cent francs auprès des cyclomotoristes et automobilistes.

Il n’y a pas de «Chemin d’avenir» sans restructuration de la S.n.e?

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La rumeur de restructuration de la S.n.e (Société nationale d’électricité), synonyme de perte d’emploi, a déferlé sur les directions et agences de cette société de production et de distribution d’électricité. Elle a provoqué la colère des agents et les syndicats qui ont fait des déclarations contre le ministre Bruno Jean Richard Itoua. Selon cette rumeur, il devrait y avoir des licenciements, même si le projet du ministre est la restructuration de l’entreprise. Au cours de la séance de questions orales au gouvernement, à l’assemblée nationale, samedi 12 novembre 2011, le ministre Itoua a encore, formellement, démenti cette rumeur sur le licenciement des agents. Tout comme lors de la réunion ministérielle du pôle des infrastructures de base. Le ministre Itoua avance comme arguments, pour justifier son projet de restructuration de la S.n.e, qui fait grincer des dents des syndicalistes, que «si la S.n.e nest pas réformée, il n’y aura pas d’industrialisation au Congo, ni de Chemin d’avenir».

Dans le district d’Epéna, les habitants vivent dans la hantise de la famine et des épidémies

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Il pleut, sans arrêt, depuis le mois d’octobre, dans le district d’Epéna (département de la Likouala). Plusieurs villages sont inondés par les eaux de la Likouala aux herbes et la Tanga, deux rivières qui sont sorties de leurs lits. Non seulement les habitants de ces villages ont les pieds dans l’eau, mais en plus, ils vivent dans la hantise de la famine, à cause de leurs plantations complètement immergées. Ce phénomène a précipité, par exemple, la récolte du manioc dans les champs inondés, les populations redoutant l’invasion de leurs villages. On craint, aussi, des épidémies. Les autorités politiques appellent à la rescousse le gouvernement et tous ceux qui peuvent, un tant soit peu, venir en aide aux populations sinistrées, en attendant le retour d’un ciel plus clément.

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