Coup d'oeil en biais

Deux chasseurs d’éléphants dans les mailles du filet de la police

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Deux chasseurs d’éléphants, l’un, Patrice, de nationalité congolaise (de Brazzaville), l’autre, Pierre, ressortissant de la République Démocratique du Congo, ont été appréhendés par la police, au moment où ils vendaient la viande boucanée d’éléphant, qui leur a rapporté la somme de 250.000 francs Cfa. Ils ont avoué avoir abattu un éléphant dans la réserve forestière de la Léfini, alors que la chasse est fermée. Les deux délinquants seraient des récidivistes. Ils ont révélé qu’ils seraient encouragés par un agent de la force publique, qui leur fournissait les armes de guerre. Après cinq nuits passées dans un commissariat de police, à Brazzaville, les deux braconniers ont été déférés à Kinkala, et présentés devant le procureur de la République, vendredi 13 janvier dernier.

La grève lancée par la C.r.p.e sème la panique

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Les cours sont perturbés, depuis lundi 9 janvier dernier, dans certains établissements de l’enseignement public et privé, à Brazzaville, notamment dans les quartiers Nord de la capitale, et même, depuis quelques jours, à Dolisie, la troisième ville du pays. Cette perturbation fait suite au mot d’ordre de grève lancé, le 22 décembre dernier, par la C.r.p.e (Concertation pour la revalorisation de la profession d’enseignant), pour interpeller le gouvernement sur leurs revendications non encore satisfaites. Mais, cette grève ne fait pas du tout l’unanimité. A Dolisie, il y a des dissensions entre grévistes et non grévistes, tandis qu’à Brazzaville, le mouvement ne semble toucher que la zone Nord de la ville, où des échauffourées ont poussé la force publique à occuper la rue, pour éviter des débordements. On signale le cas d’un élève victime d’une fracture du bras, lundi 16 janvier, dans la matinée. Dans les médias d’Etat, aussi, notamment à Radio-Congo, on a constaté un flottement dans le traitement de l’information liée à cette grève. Il se murmure que les débats étaient houleux à la rédaction, sur une question: comment traiter cette information? On a fini par faire croire aux auditeurs que tout était rentré dans l’ordre, en balançant l’interview rassurante d’un président de l’A.p.e.c (Association des parents d’élèves et étudiants du Congo), alors que sur le terrain, il n’en est rien, comme l’a constaté le journaliste envoyé en reportage. Pour le Ministère  du travail, cette grève est illégale et n’a donc pas sa raison d’être, parce que les négociations se poursuivraient entre les syndicats des grévistes et les Ministères en charge de l’enseignement.

Psychose à Makoua après un crime passionnel

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Un homme venu de Brazzaville a suivi sa femme à Makoua, car celle-ci avait déserté le foyer, en raison du comportement violent du mari. Samedi 14 janvier, dans la soirée, l’homme, qui était arrivé au domicile de ses parents, invite la femme, pour la prier de regagner le foyer. La femme a répondu à l’invitation, mais tout au long de la conversation avec son mari, qui est chauffeur de camion, elle a, catégoriquement, refusé de regagner le foyer. Vers 21h, constatant que sa femme refusait de changer d’avis, il a sorti un pistolet et d’un coup de feu, il a abattu sa femme, avant d’aller se livrer à la police. Débandade dans la famille de l’assassin! Le lendemain, dimanche 15 janvier, la famille de la victime est allée au commissariat de police, demander qu’on lui livre le meurtrier. Devant le refus de la police, elle est allée chercher le corps de la victime, pour l’abandonner au commissariat. Les policiers ont fait comprendre à la famille qu’il n’y a pas de justice populaire et que la famille devait, d’abord, enterrer sa fille. Ils ont donc ramené le corps de la victime au domicile de la famille. Toujours en colère, celle-ci a ramené le corps au commissariat. La tension était vive dans la cité. Il a fallu que les gendarmes d’Owando viennent en renfort, pour maintenir la sécurité à Makoua. C’est, finalement, la police qui a procédé à l’enterrement de la victime, vers 17h, car, avec la chaleur du soleil, le corps commençait déjà à se décomposer. Le meurtrier, lui, a été déplacé dans un autre lieu de détention.

Accident de la circulation sur la route de Mayama: quatre morts!

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Un véhicule, lourdement chargé de passagers et de marchandises, en provenance du village Moukala, dans le département du Pool, a pris feu, subitement, en pleine circulation, sur la route de Mayama. L’accident s’est produit, le jeudi 29 décembre dernier. Sur place, il y a eu quatre personnes tuées et plusieurs blessés. L’état du véhicule et, évidemment, le mauvais état de la route sont les causes directes de cet accident. La population continue de payer un lourd tribut au mauvais état des routes dans certaines contrées du pays et à l’inconscience de certains chauffeurs qui ignorent l’importance du contrôle technique des véhicules.

La société des oblates à la cathédrale visitée par des malfrats

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Le banditisme, on en parle encore, malgré les efforts de la force publique pour endiguer ce phénomène. Récemment, l’atelier de couture de la société des oblates apostoliques Notre-Dame de Lourdes, situé dans l’enceinte de l’archevêché, à Brazzaville, a été visité, la nuit, par des bandits non identifiés. Ils ont ouvert un trou, dans le mur de la façade arrière du bâtiment, par lequel ils se sont introduits. Ils n’auraient emporté que de l’argent, laissant en place les machines à coudre. Ils auraient promis de revenir. Un signal qu’il faudrait prendre au sérieux.

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