Coup d'oeil en biais

Un enfant de 2 ans repêché mort, également, de la rivière Madukutsekelé, à Ouenzé

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Il s’est noyé, samedi 14 janvier 2012, emporté par les eaux de pluie, dans le caniveau qui borde l’avenue des Trois Martyrs, vers le Centre de santé intégré Jane Vialle, à Ouenzé, le cinquième arrondissement de Brazzaville. Pendant deux jours, les recherches n’ont rien donné, malgré une forte mobilisation des habitants du quartier accourus sur le lieu du drame. C’est, finalement, au troisième jour,  donc lundi 16 janvier, que des curieux ont découvert le corps sans vie de cet enfant, dans le collecteur naturel Madukutselé, où les eaux en furie l’ont jeté.  Le corps de l’enfant était totalement couvert de boue, de sachets en plastique et d’autres détritus, quand il a été repêché. Passé les moments d’émotion, cette réalité funeste remet au goût du jour la responsabilité et la vigilance des parents vivant dans les zones bordées par un caniveau, tout comme la prudence des enfants, car les caniveaux sont un véritable guet-apens, quand il pleut abondamment.

Un inconnu a été retrouvé mort au centre-ville de Brazzaville

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Les résidents des environs du Ministère des finances, à Brazzaville, ne comprennent pas ce qui s’est réellement passé, en découvrant, dimanche 15 janvier 2012, le corps sans vie d’un homme, à côté de la station service située en biais dudit Ministère. Ce corps présentait des traces de brûlures, au niveau du bras et du pied gauche. Vêtu, il n’avait aucune pièce d’identité, mais un passant l’aurait reconnu, affirmant qu’il s’agit d’un déséquilibré mental. Toutefois, sur ce qui lui est arrivé, les interrogations demeurent: assassinat ou mort causée des suites d’une rechute de sa maladie? Fait curieux: son corps a traîné toute la journée, sans que cela ne provoque l’émotion des agents de police du commissariat le plus proche qui, informés, selon un témoignage, n’auraient pas du tout bougé. C’est seulement le lundi 16 janvier que les agents des pompes funèbres sont venus retirer le corps de l’illustre inconnu, qu’ils ont déposé à la morgue municipale.

A Liranga: la maison des sœurs de filles de la charité a été dévorée par le feu

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Dans la nuit du lundi 16 janvier 2012, un incendie s’est déclaré à la maison des sœurs de filles de la charité du district de Liranga, dans le département de la Likouala. Le feu est parti d’un frigo à pétrole, qui s’est enflammé. En un laps de temps, il s’est généralisé dans toute la maison. L’intervention musclée de la population, qui s’est mobilisée comme un seul homme, n’a été qu’un cautère sur une jambe de bois. Les flammes ont tout dévoré. Il ne reste plus que les murs sans toiture. La Caritas diocésaine d’Impfondo lance un SOS, pour assister les sœurs sinistrées.

Fin de cavale pour un présumé meurtrier, à Mfilou!

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On a enregistré, ces dernières semaines, à Brazzaville, plusieurs actes d’assassinat. A Intsali, un quartier de l’arrondissement 7 Mfilou, par exemple, un jeune homme a donné la mort à son propre frère, avant de disparaître dans la nature. Mais, après deux mois de cavale, la force publique a fini par mettre la main sur lui. Il a été arrêté, jeudi 12 janvier 2012 et placé en détention provisoire. Il sera présenté, prochainement, au procureur de la République, qui ouvrira, sans doute, l’instruction, pour que le présumé meurtrier soit jugé et subisse la rigueur de la loi, même s’il se justifie qu’il n’avait pas l’intention de tuer son frère.

Un opérateur économique véreux jeté en prison à Impfondo

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L’étau de la justice se resserre sur le directeur général de l’entreprise de travaux publics chargée de la construction du pont sur la rivière Libenga, dans le département de la Likouala. Il a été jeté en prison, récemment, à Impfondo, chef-lieu de ce département. Cet opérateur  économique est accusé d’avoir perçu une colossale somme d’argent, sans tenir l’engagement de réaliser les travaux de construction pour lesquels il avait été payé, il y a dix ans, déjà. Mais, un autre opérateur économique court, toujours, après avoir été payé pour réaliser le même type de travaux, mais sur la rivière Motaba. A cause de ces opérateurs économiques véreux, la traversée sur les deux rivières est devenue un casse-tête, surtout après la panne intervenue sur un des pousseurs qui permettait sa traversée. Et l’Etat a été obligé de financer l’achat de deux hors bords, pour parer au plus pressé.

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