Coup d'oeil en biais

Le maire de Brazzaville indexé sur l’échec de l’opération de lutte contre les courts itinéraires

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On s’interrogeait, dans notre coup d’œil en biais, la semaine dernière, si la mairie allait réussir l’opération de lutte contre les demi-terrains dans le transport public? Hélas! Cette opération, lancée tambour battant, est en train de finir dans les oubliettes, comme les précédentes. Les équipages des minibus de transport public y sont insensibles. A qui la faute? Basile Obongui, directeur départemental de la concurrence et de la répression des fraudes commerciales, invité du journal dominical de 7h sur Radio-Congo, a désigné le coupable. Pour lui, «la responsabilité incombe au maire de la ville, qui n’arrive pas à déterminer les lignes. Sa mairie ne s’occupe que de la taxe de roulage. Et là, ils sont forts pour mobiliser la police», a-t-il déclaré. En tout cas, le transport public, à Brazzaville, est un véritable casse-tête.

Un incendie a dévoré le night club Le Privat, au Plateau des 15 ans

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L’électricité est toujours un casse-tête, pour beaucoup de foyers et de gérants de commerce, au Congo. Non seulement il vient souvent à en manquer, mais lorsqu’elle est rétablie, elle cause, parfois, des dégâts. C’est ce qui est arrivé au propriétaire du night club «Le Privat», situé rue Bangou, au croisement avec l’avenue Loutassi, au Plateau des 15 ans, un quartier de Moungali, le quatrième arrondissement de Brazzaville. Le night club a été réduit en cendres, à la suite d’un court-circuit électrique, qui a provoqué un incendie, lundi 21 novembre 2011, dans l’après-midi. Tout est parti en fumée, malgré l’intervention des sapeurs-pompiers. Le propriétaire n’a donc rien récupéré.

Le triste décor de la direction générale du travail et de la sécurité sociale

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Des herbes dans l’enceinte de la direction, un tas d’immondices aux odeurs repoussantes, à côté de l’entrée principale, peinture vieillissante sur les murs du bâtiment, grillage de clôture d’enceinte en lambeaux, c’est le triste décor que présente la direction générale du travail et de la sécurité sociale, située en face du Ministère des sports et de l’éducation physique, vers le rond-point du Centre culturel français, aujourd’hui Institut français du Congo. Le contraste est frappant avec les administrations environnantes. Outre le cabinet du Ministère des sports, le Ministère de la justice et le Ministère du plan présentent un visage de modernité. Mais, à la direction générale du travail et de la sécurité sociale, santé rime, malheureusement,  avec saleté. Cela devrait interpeller ceux qui ont quelque chose à y faire.

Lycée technique du 1er Mai: les élèves n’ont pas démenti leur triste réputation

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Dans la matinée du vendredi 11 novembre 2011, une bagarre généralisée a opposé des élèves du lycée technique industriel du 1er Mai à leurs collègues du lycée technique commercial, du même nom, perturbant les cours dans les deux établissements, séparés seulement par un mur. Du stade de football du lycée industriel, les échauffourées se sont déplacées à l’extérieur, où le pare-brise d’un taxi de marque Toyota, immatriculé 210 GP4, qui passait par là, a été cassé. Un véhicule appartenant à un enseignant, en stationnement dans l’enceinte du lycée technique industriel, a été cabossé. Quatre élèves ont été appréhendés et remis à la police.

Route nationale n°1: le général Ndengué met fin au rançonnage

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L’étau se resserre sur les policiers qui érigent des barrières, de façon anarchique, pour rançonner commerçants et passagers, sur le tronçon Pointe-Noire-Dolisie de la route nationale n°1. La semaine dernière, le directeur général de la police, le général Jean-François Ndengué, qui a parcouru ce trajet, a compté huit barrages sur ce tronçon et les a fait sauter, ne voulant plus entendre parler de contrôle moyennant de l’argent au niveau de ces barrages de fortune, car elles ne sont pas conformes à la loi. Le général Jean-François Ndengué a instruit le directeur départemental de la police pour que, chaque semaine, une équipe de policiers se rende sur les lieux pour voir si ses ordres sont bien respectés.

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